Légumes bio : « trop cher pour moi »

Voici ce que m’écrit une fidèle lectrice :

« Cher Eric, Je suis accro à vos lettres !!! Je mets en application tous vos conseils et je vois la différence. Mais je commence à me demander si la santé n’est pas réservée aux riches.Mon budget étant très serré, je ne peux pas me permettre d’acheter tous mes produits bio. Et je ne parle même pas des compléments alimentaires. Tout ça est trop cher pour moi.Si vous avez le moindre conseil à me donner, je suis preneuse !Merci de me lire,S. L. »

 Chère S.,

 Je reçois en permanence des messages comme le vôtre. Le coût d’une alimentation saine est un réel problème. Or pratiquement personne n’en parle.

Mais le problème est plus vicieux qu’il n’y paraît.

Le bio est aujourd’hui perçu comme exceptionnel, alors que le bio s’obtient précisément en cultivant normalement. C’est-à-dire :

  • sans pesticides agressifs,
  • sans engrais de haute performance,
  • sans irradiation,
  • sans additifs synthétiques,
  • sans solvants industriels…

Le bio, c’est le cycle naturel des choses, c’est la normalité.

La vraie question n’est pas : « Pourquoi le bio coûte si cher ? »

La question à se poser est : « Quelles techniques industrielles ont-ils inventées pour rendre la malbouffe si bon marché ? »

Pour vous permettre de faire des économies dès aujourd’hui, j’ai préparé pour vous une liste des produits qu’il est inutile d’acheter bio.

Produit bio ≠ produit innocent

Première façon de ne pas dépenser son argent inutilement :

Ne plus considérer qu’un produit bio est forcément bon pour la santé.

Je dois avouer que je me suis souvent laissé séduire par l’emballage vert, et la mention « bio » (ou « organic » en anglais).

Avouez-le : on a toujours plus de sympathie pour un produit dès qu’il est labélisé bio.

Si vous ne l’avez pas déjà remarqué, sachez que les spécialistes du marketing l’ont bien compris. Ils se sont tous engouffrés dans la brèche ces dernières années.

C’est ainsi que le label « bio » est devenu le prétexte pour vous vendre les pires cochonneries.

Or, ça devrait être une évidence : même labélisés « bio », les sandwichs, les chips, les biscuits et les crèmes glacées seront toujours mauvais pour la santé.

Regardez cette publicité accablante pour la nouvelle gamme bio de glaces Ben & Jerry’s (marque qui jouit abuse de son incroyable capital sympathie) :

les glaces soi-disant bio de Ben & Jerry's
Ben & Jerry’s bio – sans pesticides ni hormones de croissance : « La Terre va vous remercier. Votre corps va vous remercier. Votre ventre va vous remercier et vous envoyer des lettres d’amour. »

Règle de survie au supermarché

Ma règle de survie au supermarché est de ne jamais acheter de produit transformé, même s’il porte le label « bio ». Pas de plats préparés, pas de sauces toutes prêtes, pas de soupes à réchauffer, pas de céréales du petit-déjeuner, etc.

Cela représente déjà une économie non négligeable. En effet, ces préparations transformées bio sont habituellement vendues au prix fort.

L’idéal serait d’acheter uniquement des aliments frais ou crus surgelés. Et de les acheter tous bio. Vous êtes ainsi en mesure de contrôler exactement ce que vous avalez.

Mais pour beaucoup, acheter tous leurs fruits, légumes, viandes et poissons bio non transformés reste trop coûteux.

Je ne parle pas seulement des familles nombreuses, des personnes qui perçoivent une petite retraite, et de celles qui sont en difficultés financières. Il y a aussi celles qui surveillent leur budget alimentation ou qui cherchent à mettre de l’argent de côté.

Ces personnes seront intéressées par le fait que certains fruits et légumes bio ne valent pas la peine.

Par exemple : certains fruits absorbent beaucoup les pesticides, d’autres les absorbent peu ou pas. Certains ne reçoivent pas de traitements pesticides en agriculture conventionnelle (non bio). Certains légumes ont besoin d’engrais chimiques, d’autres poussent très bien sans.

C’est pourquoi, vous pouvez consommer certains produits non bio sans risque, tout en économisant votre argent.

Voici la liste des produits que vous pouvez acheter non bio

Les fruits et légumes suivants ne sont pas (ou peu) traités aux pesticides dans l’agriculture conventionnelle [1] :

  • L’oignon
  • L’ananas
  • L’avocat
  • L’asperge
  • La mangue
  • L’aubergine
  • Le melon
  • Le kiwi
  • Le chou
  • Le chou-fleur
  • Le brocoli
  • La pastèque
  • Les patates douces
  • La carotte
  • Le pamplemousse
  • Les champignons
  • Les petits pois
  • Le maïs (s’il n’est pas OGM)

Liste des produits à acheter toujours bio (si possible)

Voici les fruits et légumes particulièrement exposés aux pesticides [2] [3] :

  • Les fraises
  • Les pêches (et les nectarines)
  • Les pommes
  • Les poires
  • La salade
  • Le concombre
  • La courgette (et toutes les courges, potirons, etc.)
  • Les haricots verts
  • Le céleri
  • Les poivrons
  • Les épinards
  • Le raisin
  • Les pommes de terre
  • Les tomates
  • Les prunes
  • Les bleuets (blueberries)
  • Les framboises

Liste des OGM courants

Si vous habitez dans un pays qui autorise les OGM, sachez que certains légumes sont plus souvent génétiquement modifiés que les autres. C’est le cas pour :

  • Le maïs
  • Le soja
  • Les courgettes (et toutes les courges, potirons, etc.)
  • Le colza (et donc de l’huile de colza)
  • La betterave à sucre
  • La luzerne cultivée

Les OGM se retrouvent aussi dans la nourriture donnée aux animaux. C’est pourquoi, dans les pays producteurs d’OGM, il est particulièrement important d’acheter bio :

  • La viande
  • Les produits laitiers
  • Les œufs
  • Le miel

Gardez ces listes précieusement. Imprimez-les. Accrochez-les sur votre réfrigérateur. Prenez-les avec votre liste de courses. Petit à petit, vous les connaîtrez par cœur.

Bien à vous,

Eric Müller




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[1] Environmental Working Group. (2014). EWG’s 2014 Shopper’s Guide
to Pesticides in Produce. Retrieved May 13, 2014, from http://www.ewg.org/foodnews/summary.php
[2] 25 foods to always buy organic
[3] Environmental Working Group. (2014). EWG’s 2014 Shopper’s Guide
to Pesticides in Produce. Retrieved May 13, 2014, from http://www.ewg.org/foo


49 réponses à “Légumes bio : « trop cher pour moi »”

  1. Padraig dit :

    un légume avantageux ; la chayllote ou christophine, plante grimpante, un plant + de 250 chayottes ! a cuire comme la pomme de terre e, quartier ou en purée.

  2. Claire dit :

    D’après ce que j’en sais, les carottes sont désherbées massivement avec des pesticides sélectifs (qui reconnaissent uniquement le gène de la carotte et tue tout le reste). en ce qui concerne le choux, choux-fleur et brocolis, pourquoi ne subiraient-ils pas de traitement alors qu’ils sont infestés de chenilles et autres indésirables? Et le melon n’en parlons pas!!! il attrape le mildiou plus facilement encore que la tomate alors ça m’étonnerai qu’il ne soit pas traité. Êtes-vous bien sûr de vos sources pour faire de pareilles affirmations M Eric Müller?

    • Tournichette dit :

      Je suis bien d’accord… On dirait une liste copiée-collée d’un site canadien (on dit « myrtille » en français de France pas « bleuet » ;-)) que j’ai déjà vue d’ailleurs, d’après le taux de pesticides relevé dans chaque fruit et légume. Jamais vu quand même la carotte et les choux qui sont en effet sur-traités (ce sont les cultures les plus difficiles à réaliser en bio). De même l’oignon est massivement arrosé de désherbant, mais il paraît que ses nombreuses pelures le protège un tant soit peu (comme l’orange), d’où un faible taux de pesticides à l’arrivée.
      À l’inverse je suis surprise par le « danger » des courges, qui sont quand même très simples à cultiver sans produits.
      En tous les cas, ce genre de listes, c’est bien beau, mais c’est de la bien courte vue… Ok si vous mangez des oignons traités, ce n’est sans doute pas l’oignon qui vous rendra malade. Par contre les pesticides utilisés pour sa culture iront polluer l’eau et l’air.
      La nécessité de l’agriculture bio va bien au-delà du taux de pesticides résiduels dans ses produits. Il s’agit de préserver l’environnement dans lequel nous vivons (et qui est susceptible de nous rendre malade). Le jour où toute l’eau sera contaminée par les pesticides à oignons que vous aurez continué à acheter en conventionnel, tout le reste des produits arrosés avec cette eau, bio ou pas, seront contaminés. Le bio n’est pas un synonyme de pureté pour ceux qui veulent préserver individuellement leur petite santé, c’est avant tout un mode de culture qui vise à être moins néfaste pour l’environnement qui nous fait vivre. Si l’air ou la pluie sont pollués, les produits bio le seront aussi… Etc etc. L’agriculture biologique ne fait que suivre un cahier des charges défini pour préserver l’environnement, et ces préconisations, qui évoluent parfois, sont parfois discutables, mais au moins on sait à quoi s’en tenir.

      • Tournichette dit :

        Votre remarque sur les prix, en revanche, est très pertinente : le prix du bio (hors bio industriel) est souvent le vrai prix de l’alimentation, encore plus concernant les produits les plus chers comme la viande et les produits animaux. Un steak à 2€, ça n’a pas de sens… Dans quelle condition la vache a-t-elle bien pu vivre pour arriver à ça ?
        Après, ce sont aussi des choix politiques : on a préféré subventionner les agriculteurs plutôt qu’augmenter les prix de l’alimentation. Or ces subventions sont malheureusement attribuées en plus grosse part à des systèmes agricoles destructeurs (le principal critère d’attribution de la PAC étant la surface exploitée…)

  3. Ulyssed'Ithaque dit :

    La contamination des semences Bio par des semences OGM très difficilement traçables est devenu un fléau pour les agriculteurs BIO. La contamination génétique peut émaner de déplacements de pollens, manipulation de la récolte (moissonneuse-batteuse, camion ou élévateurs mal nettoyés) ou d’achat de semences, déjà… contaminées. Dans certaines coopératives du Canada, seules 15% des variétés de maïs bio étaient sans ogm ! (Pour le Pr.Seralini, il n’existe même plus de maïs sans ogm !)
    Dans ces conditions on comprend que le BIO est devenu avant-tout une niche commerciale très rentable pour certains industriels qui profitent de la confusion pour écouler des produits contaminés !
    quelques articles sur le sujet :
    http://www.laterre.ca/actualites/cultures/la-contamination-par-les-ogm-un-probleme-majeur-pour-toute-la-filiere.php
    http://www.ledevoir.com/non-classe/35267/des-aliments-bio-portent-des-traces-d-ogm
    http://www.lafranceagricole.fr/actualites/ogm-en-allemagne-de-plus-en-plus-de-traces-dans-les-semences-de-mais-1,0,82528761.html
    http://www.bio-suisse.ch/media/fr/pdf2009/OGM/merkblatt_gvo_import_08-09-f.pdf
    http://www7.inra.fr/dpenv/pdf/PratC55.pdf
    http://www.lesmotsontunsens.com/etude-scientifique-dissemination-contamination-ogm-produits-alimentaires-assiettes-consommateurs-3481

  4. Ulyssed'Ithaque dit :

    …sans compter les produits BIO qui sont en fait des OGM ! puisqu’il est tout à fait légal – merci l’Union Européenne – de produire du bio à partir d’OGM !! on en trouve même dans les farines certifiées Bio d’Ecocert (voir les analyses d’Atlangène)… L’Allemagne s’est fait une spécialité de ce type de produit. Les moyens de détection des Ogm sont coûteux même pour la filière BIO Française qui résiste encore avec son meilleur label AB Demeter pour ce qui est produit en France.
    Sinon la bonne vieille méthode de l’imposition des mains sur la nourriture avant de la préparer et de la manger peut rendre service à défaut du Bio aseptisé pour riches…

  5. Beatrice Smith dit :

    La question que je me pose régulièrement : vaut-il mieux manger local avec pesticides ou bio, lorsque les produits viennent de très loin?
    J’avoue privilégier souvent le local, car la qualité nutritive des produits bio qui ont traversé toute la planète ne peut pas être bonne.
    Selon l’endroit où on habite, il n’est pas toujours facile de s’approvisionner avec de bons produits bio, malheureusement!

  6. dust... dit :

    les légumes bio sont plus cher car c’est souvent à la main que l’on fait ce que les pesticides faisant avant comme enlever les chenilles, désherber etc la terre est basse et si je vendais mes légumes, ils seraient cher !

  7. Patrick DUPUIS dit :

    merci pour tous ces renseignements, comme il est dit plus avant , à chacun d’ acheter intelligemment, pour ma part je ne pense pas que le bio coûte beaucoup plus chère surtout sur le long terme, car cela permettra sûrement des économies sur les dépenses de santé et donc à la communauté.Il faut reprendre goût à faire la cuisine, en famille c’est très bien c’est un très beau partage et pour ceux qui ont des enfants cela fait parti de l’éducation.

  8. Thierry dit :

    Bonjour,

    Je suis surpris que vous considérez la mangue non Bio comme un fruit qui peut se consommer sans crainte même sans ce label.

    Je vous joint une lettre de Santé Nature Innovation par Jean Marc Dupuis en date du 30 juin qui stipule bien de ne pas consommer certaines mangues sans label Bio.

    Voici un extrait de la lettre:

    « La question écologique
    Faut-il pour autant se jeter sur les mangues au supermarché, en Europe ?

    Malheureusement non. Les mangues sont un plaisir réservé aux personnes qui ont la chance d’habiter à l’ombre des manguiers, qui poussent principalement en Inde, et dans les pays des tropiques.

    Dans les plantations qui exportent pour l’Europe, les fruits sont irradiés au cobalt-60 radioactif pour éliminer la mouche de la mangue.

    Elles peuvent aussi avoir été trempées dans un bain d’insecticide après la récolte, afin d’éviter les mouches de fruit qui les colonisent dans les pays tropicaux dès qu’on les cueille.

    Elles auront aussi été cueillies vertes, et elles auront mûri dans des containers. Leur teneur en flavonoïdes et en vitamine C risque d’être plus faible.

    Elles auront enfin provoqué des émissions massives de carbone, et polluants divers, pour être transportées jusqu’à chez vous, surtout si elles sont arrivées par avion.

    L’idéal avec les légumes et les fruits, je le répète, est de les cultiver soi-même, ou de les acheter chez un producteur local, chez qui on se rend… à vélo (faire un peu d’exercice diminue immédiatement de 20 % votre risque de douze types de cancers [4]).

    Les vertus de la mangue tiennent avant tout à leur teneur en polyphénols. Vous retrouvez de grandes quantités de polyphénols dans les fruits et légumes colorés de chez nous, en particulier les petits fruits qui tâchent : myrtilles, mûres, cassis, framboises.

    Privilégiez donc toujours les légumes et fruits locaux, et de saison. Si vous habitez les tropiques, profitez-en pour manger des mangues ! »

    A votre santé !

    Jean-Marc Dupuis

    Vous comprendrez que je suis très surpris de vous lire et cela me mets dans une position de qui croire ou non? Information ou désinformation? Vrai ou faux?

    Mon interprétation est-elle juste?

    Dans l’attente d’une réponse de votre part afin d’avoir des éclaircissements.

    Thierry.D

  9. François Druon dit :

    Bonjour,

    A lecture des commentaires, on reste complément « déboussolé’.

    Une information d’une personne « Eric Muller » supposée compétente sur le sujet, avec des sources « vérifiées ?? » et plusieurs personnes « sur le train » qui affirment le contraire.

    monsieur Muller vous nous devait des explications, ou alors vous n’êtes pas crédible.

    et votre lettre n ‘est que ….

  10. Véronique Bonhomme dit :

    C’est simple court et précis. Merci Eric. Dans l’article il me semble qu’il est dit que certains produits du non bio absorbaient moins tous les intrants chimiques que d’autres. Donc c’est ceux-là qu’on retrouve dans la liste. Ai-je bien compris?
    Ps : pour ceux que ça intéresse, bleuets et bluberry c’est la même chose. La myrtille c’est bilberry.

  11. Philippe Eymard dit :

    Vous mettez les asperges dans les produits que l’on peut acheter non-bio?
    Pourtant j’avais la par ailleurs que les asperges du commerce classique étaient terriblement traitées….
    Sinon bravo tout ça est très intéressant.

  12. Michèle LAURENT dit :

    Merci pour vos conseils éclairés et tout particulièrement pour la liste des achats à faire en bio ou non; extrêmement pratique !
    Mais malgré tout ne pas oublier que le non bio, même lorsqu’il n’est pas nocif pour notre santé, reste nocif pour l’environnement.
    Certains maraîchers qui pratiquent la culture bio font des efforts pour modérer leurs prix. A nous de les encourager, et de reconnaitre que le prix réel du bio est moins élevé qu’il n’y parait : à poids égal d’épinards, par exemple, les bio « fondent » moins à la cuisson que les non bio et sont plus nourrissants.Cordialement, Michèle.

  13. Romeyer Dherbey Paule dit :

    Je suis surprise de voir le chou fleur mentionné comme légumes peu traité Je fais attention depuis des années de ne le consommer qu’en « BIO « car
    j ‘étais avant complètement écoueurée par
    l ‘odeur nauséabonde que ce légume dégageait à la cuisson ce qui n ‘est pas le cas en bio.. Il doit y avoir une explication ?????

  14. DUVAL dit :

    n’importe quoi votre liste de produits non bio non traités ! aberrant !

    • Philippe Eymard dit :

      Il ne s’agit pas de produits non bio non traités, mais de produits non bio, mais moins sensibles que les autres et donc moins « contaminés »

  15. Annette dit :

    Je rejoins la plupart des commentaires…et surtout ceux des maraîchers…votre liste est archie fausse…
    Des ananas non traités…?!…des choux et tout le reste…? non traités..? …c’est une aberration de dire ça …
    Je ne fais pas plus confiance au « bio » des grandes surfaces que chez certains « grands » du bio…
    Et comme est dit si bien dans un commentaire…avez vous déjà trouvé un insecte dans vos fruits et légumes bio ?…non !…
    Alors que si on les cultive soit-même on a des chenilles et tout ce qui peut se trouver dans un jardin…
    Donc…le « bio »…???…
    Pour ma part..j’ai arrêté de me fournir en légumes « bio » défraîchis…et vais m’approvisionner du producteur aux consommateurs…ils pratiquent de la culture « raisonnée »….et…j’ai enfin retrouvé le vrai goût des légumes ! … tous frais cueillis du matin et n’ayant pas traînés dans des camions….
    Et…je ne mange aucune nourriture transformée….sauf….quand je suis invitée…je ne peux l’éviter !
    Mais mon corps élimine très vite vu que je ne suis pas « encrassée » ….
    Et le corps sait très bien nous faire savoir ce qu’il lui faut ! ?

    • DUVAL dit :

      si vous cultiviez un jardin intelligemment, vous sauriez qu’il n’y a aucun besoin de traitement, alors cette histoire d' »agriculture raisonnée », c’est de la politique, c’est de la démagogie, pour vendre mieux.

  16. jean dit :

    Bonjour,
    Je suis maraîcher bio.
    Prétendre que les cultures d’’oignon, asperge, aubergine, melon, chou, chou-fleur, brocoli, maïs en agriculture conventionnelle ne sont pas ou peu traitées est une affirmation gratuite sans fondement.
    Pour s’en persuader, il suffit de constater sur place ou de poser la question de confiance aux agriculteurs conventionnels.
    Il serait préférable d’éviter d’affirmer ce genre de contre-vérité aux lecteurs. ça discrédite le discours…

  17. Didier dit :

    OUI, c’est tout à fait vrai. Merci Eric.
    Le bio absolu que l’on croit imaginer n’existe pas.
    L’air est pollué, l’eau de pluie est polluée, les sources sont polluées.
    Pour obtenir un label bio le producteur de légumes bio, est obligé de décontaminer sa terre, C’est bien c’est relatif. je veux dire par là que ce n’est pas absolu – ce n’est pas à 100%.
    Ceci étant avec des produits bio on absorbe moins de cochonneries qui nous font mal. Eric fait la part des choses selon chaque aliment et c’est très important. .
    je voudrais ajouter quelque chose de fondamental –>  » LE POUVOIR GUERISSEUR DE LA NATURE » – c’est là, qu’avec une petite étincelle, du magnétisme que je fais, et un complément alimentaire bien adapté il soit possible de permettre à mon corps, d’éliminer ce qui contribue à me faire mal aujourd’hui ou demain.
    Je suis tout à fait d’accord avec le CURCUMA dont parle Eric. Merci à toi.
    pour ma part je propose à mes clients, une formule avec du poivre. j’ai la conviction qu’entre le poivre et le curcuma il y a une synergie intéressante:
    ————————–
    Une part de curcuma bio
    1/5 de part de poivre noir bio
    gingembre poudre bio
    huile d’olive bio pour les polyphénols
    huile de colza bio pour les oméga_3
    ————————–
    à envisager 3 fois par semaine. dans du riz, dans des pâtes, ou dans une cuisson à la cocotte.avec viande et légumes. Chacun son goût.
    pour moi cet aliment est un médicament, donc je le prends bio, afin que je sois certain d’un résultat optimum. Les quantités utilisées sont minimes dons le supplément de prix très relatif.
    Amitié et bonne santé à vous tous, à vous tous.

  18. Colette dit :

    Merci pour toutes vos informations. J’ai depuis de nombreuses années opté pour le 100% bio. Si le risque zéro n’existe pas, j’ai mis le maximum de garantie de sécurité alimentaire de mon côté. On me présente souvent cet argument de cherté du bio. Je trouve que c’est un faut prétexte et que s’alimenter sain requière un état d’esprit différent qui repose sur des choix. J’ai cherché autour de moi et trouvé des agriculteurs bio où j’achète en direct bien moins cher que le non bio en supermarché. Ils ont un coin avec légumes, melons etc qui sont moins esthétiques (appelés second choix) et tout aussi bons à 1 euro le kilo… Je ne dépense pas d’argent en cigarettes, magazines, alcohols, sorties au café etc et préfère dépenser mon argent pour manger sain. J’ai réduit ma consommation de viande (surtout rouge à cause du cholestérol) jamais de plats préparés et le poisson pêché et congelé en haute mer est la seule denrée que je m’autorise non libellée « bio » -à quoi bon? On peut le faire en cherchant un petit peu…

  19. Alain dit :

    Ca fait un moment que je me demande s’il n’y a pas une vrai arnaque commercial sur le bio. Je ne parle pas des grandes surfaces qui se sont engouffrées dans le secteur, dès qu’elles ont vues ce qu’elles pouvaient en tirer. Elles en profitent, d’ailleurs sans doute, pour peser de tout leur poids pour alléger les cahiers des charges du bio. Mais, la vraie question, c’est pourquoi le bio coûtent si cher? En effet, voilà une agriculture qui n’a pas besoin de dépenser pour les produits chimiques qu’utilise l’agriculture non bio. Donc, un prix de revient bien moindre. Ou est l’arnaque? Je sais que les labels coûtent très chers, et qu’ils impactent sur le prix de revient. Mais, en fait, a-t-on besoin de ces labels? Les gens sont-ils devenus si malhonnêtes, qu’il faillent des labels pour certifier leurs honnêteté? J’ai connu le monde des normes. Et je sais très bien, qu’il n’ait pas un gage de sécurité total. Loin de là.

  20. Devillers françois dit :

    bonjour
    Un grand merci pour toutes ces informations, devant la somme de données, on ne sait plus trop quoi acheter en bio, alors ce petit récapitulatif et le bienvenu sur mon réfrigérateur.

  21. Juet dit :

    Je mange Bio depuis 35 ans et viticulture ce Bio depuns 1973 et je sais de quoi est fait l’agriculture chimique voilà pourquoi aujourd’hui on est arrivé à ce stade si tout le monde refuse ces produits conventionnelles le prix baisseraient déjà et c’est pas plus cher si on utilise que ce que l’on a besoin et moi j’ai toujours préfère me priver sur les vacances et tous les superflus mais bien nourriture mes enfants et nous même chacun choisir mais pour moi la santé est le premier guerre de la guerre chacun choisi mais c’est très possible de se nourrir Bio annick

  22. Bruno DENIS dit :

    L’expérience montre que si l’on mange « bio », on est bien nourri avec des quantités nettement moindres. Cela compense la différence de prix.
    D’autre part, la recherche du prix le plus bas est justement ce qui a conduit l’agriculture à produire de grandes quantités de camelote.
    Il faut apprendre à distinguer quels sont nos besoins réels.

  23. Denis Coutet dit :

    En lisant tous ces commentaires, que cela est bien démoralisant.
    BIO, certes, mais, effectivement, si le voisinage lui balance les pires saletés sur ses cultures, puis, que celles-ci se retrouvent dans les nappes phréatiques ou la rivière qui passe non loin, à quelle « concentration » peut-on dire que cela est encore biologique au sens strict du mot.
    Pour les produits transformés, désolé, mais il ne m’est guère possible de m’approvisionner en direct et en frais toutes les semaines ou mois, personne ne parle jamais DES EMBALLAGES.
    Je serais étonné qu’ils ne posent aucun problème, en particulier, migration de certaines substances dans l’aliment.
    Pour finir, ayant reçu ce matin la lettre de Néo-Nutrition, je suis plus étonné par la liste des produits ne posant, soit-disant, aucun souci en conventionnels.
    Ne serait-ce que la mangue : une personne d’une boutique où j’allais, avait dit à une cliente que en vacances, elle avait été « horrifiée » par tous ce qu’ils balançaient dessus !!

  24. Marie -Hélène Cransac dit :

    Bonjour, merci pour tous ces bons conseils. Juste pour dire que blueberry ne signifie pas bleuet, mais myrtilles. …à bientôt

  25. MARIE dit :

    Cultiver son jardin en bio c’est bien mais il faut avoir un jardin et le temps pour s’en occuper si on veut multiplier les cultures, et ce n’est pas mon cas. Alors je participe à un jardin partagé bio qui a pour principe de cultiver à plusieurs (structure associative) une parcelle de terre (mise à disposition par la mairie qui finance également l’eau) où on se retrouve jardiniers en herbe et jardiniers expérimentés pour préparer la terre, semer ou planter, désherber, arroser et entretenir les cultures. On décide ensemble des plantations et on partage la récolte. Chacun participe en fonction de ses disponibilités, On se cotise pour acheter graines et plans, on échange nos expériences, c’est une expérience riche en relationnel et qui permet d’avoir des légumes de saison gratuitement toute l’année.

  26. aurélie finkelstein dit :

    euh moi je n’oserai jamais acheter un melon pas bio…ni petits poids ni ma¨s!!!! les melons non bio sont truffés d’engrais, d’insecticides, fongicides et de conservateurs! les autres idem!!! e la viande bio, si elle n’est pas 100%francaise, je n’en prend pas, les normes des autres pays que la suisse et la france sont bien différentes!!!!

  27. Helene dit :

    Re Bonjour ! J’ai laissé un commentaire plus tôt aujourd’hui mais à la lumière des commentaires additionnels sur le site, j’aimerais rajouter ceci : oui, peut-être que tout ce qui est  » labellé » bio ne l’est pas autant qu’on le voudrait…..mai si on consomme sur une année des aliments uniquement bios, j’estime que la quantité totale de pesticides, d’herbicides et d’OGM consommée sur une année sera significativement réduite pour en valoir la peine et en justifier le coût. La perfection, ça n’existe pas ! C’est une question de choix….et de compromis.

  28. pépitoune dit :

    vous avez une liste fausse !…l’ananas par ex est archi traité !
    Non le coût des courses n’est pas plus élevé si l’on évite d’acheter sodas, coca, jus de fruits, packs de bière, biscuits industriels, grosses quantités de viandes et de fromages et j’en passe !
    il faut tout revoir et accepter de changer et de préparer soi-même

  29. TERESA ROSALES dit :

    Bonjour, suis tout à fait d’accord que dans le bio tout n’est pas bon à prendre. Tout ce qui est transformé je n’achète pas même bio, J’essaie d’être pragmatique de réfléchir et d’avoir du discernement. Il est vrai que je pratique, étudie dans ce domaine depuis de nombreuses années. J’essaie de me nourrir sain et me prends en charge côté santé, à l’écoute de mon corps (cela ne m’empêche pas d’avoir mon médecin avec qui je fais corps si nécessaire tout en me prenant en charge). Fais du sport modérément yoga marche natation gymn danse etc…L’amitié la famille offre un état d’esprit plus serein…La bienveillance, le partage sont incontournables .C’est un tout pour notre bien-être et celui de notre entourage…Vous souhaite le meilleur

  30. THIENNETTE Philippe dit :

    Merci de vos informations, même s’il est souvent impossible de s’y conformer, surtout en totalité.
    Toutefois le mieux étant ennemi du bien, un pas dans le bon sens est toujours une avancée. Un deuxième peut suivre, un jour prochain.
    En France, j’ai milité pour le bio et mangé bio. Les limites LÉGALES des critères de certification sont le fait de l’agro-alimentaire chimique et pro-OGM, pas des certificateurs sérieux.
    Vivant en Afrique, trouver du vrai bio, n’est pas évident, mais suivre les indications de vos revues, celle-ci et celles de vos collègues, ne l’est pas plus.
    Contre l’hyperglycémie, j’utilise la poudre de cannelle, mais aussi des tisanes de feuilles d’aloma au goût assez amer.
    Ma compagne souffre de règles douloureuses et le massage du bas-ventre avec du baume du tigre la soulage et surtout la libère plus vite.
    J’aurai souhaité connaître des recettes de fermentation naturelle de certains légumes, comme la carotte etc… pour tenter une production domestique.
    Cordialement

    • ROUX Thierry dit :

      la plus simple des fermentations est la lacto-fermentation. Peser 10g de sel (Na Cl) pour 1 L d’eau. Couper les légumes en rondelles ou en petites parties suivant le légume. Mettre le légumes dans 1 bocal à fermeture mécanique (style LE PARFAIS), tasser, verser l’eau salée à 1 cm au-dessus du légume et retasser pour chasser le maximum d’air. Fermer le bocal et le mettre dans un local tempéré et sombre,. en 2-3 semaines la fermentation commence, le gaz carbonique s’échappera par l’ouverture fermée grâce à la surpression. Attention cela peut déborder, prévoir quelque chose en dessous.la fermentation s’arrêtera d’elle-même. Personnellement j’attends encore (2-3 semaines) pour parfaire au niveau gustatif. Il n’y a pas de limite au choix des légumes et des mélanges de ceux-ci, il faut faire des essais, après c’est une affaire de goût.

  31. Geneviève dit :

    Je vous remercie pour toutes les lettres d’informations et particulièrement celle-ci. Dans ma famille, il y a plusieurs producteurs qui, comme vous le mentionnez, cultivent normalement des fruits ou légumes, sur de petites surfaces et utilisent des méthodes « douces » (coccinelles,…) en cas de problèmes avec leurs cultures. Ils n’ont pas l’appellation bio mais nous avons de la chance d’en profiter. Il me semble que l’idéal est de trouver ces petits producteurs qui ouvrent en général volontiers leur exploitation au visiteurs et de manger les produits de saisons.

  32. Annick dit :

    Bonjour et merci pour cet article, j’ai un petit doute sur la qualité des choux non bio .. j’ai cessé ce type de culture dans mon potager tant les choux (brocolis, choux-fleurs et même choux rouge) sont infestés de vers et chenilles. Donc si des choux non bio n’en contiennent pas c’est qu’ils ont été pulvérisés avec une substance chimique car même les purins végétaux n’y peuvent rien. Je suis d’ailleurs très étonnée quand je lave mes légumes prétendus « bio » de ne jamais trouver d’insecte dans l’eau ! Le mieux si on sait c’est de cultiver un petit potager ou une serre. Pour les autres il faut tout faire pour acheter du sain et non traité ! Je préfère en manger moins mais du sain !

  33. Dort Élisabéth dit :

    Je prend déjà depuis plusieurs mois la levure de riz rouge pour mon cholestérol qui a bien baissé Merci de me répondre

  34. Delmotte Jean Luc dit :

    Suite à votre dernier mail, je suis resté un peu perplexe quand aux produits suivants qui ne seraient pas (ou peu traité!..) en culture conventionnelle :

    L’ oignon forcément traité pour leur conservation avec des produits hautement cancérinèges ( genre hydrazine qui à la particularité de bloquer les cellules )
    Le Melon traité pour les maladies cryptogamiques
    Le maïs ( qu’il soit OGM ou pas )traité aux triazines ( atrazine et simazine)
    produits hautement toxiques
    Les cultures de petits pois sont toujours traités plusieurs fois.( je vous passe le nom des produits qui sont loin d’être inoffensifs )

    J’ignore d’où vous prenez vos sources, quand à moi, ( technicien agricole bien formaté des années 70/80 ) je resterai à ce sujet beaucoup plus prudent à l’égard de ces produits s’ils ne sont pas bio.

  35. Laurie dit :

    Bonjour,

    Vos articles sont assez intéressants, merci pour le partage !
    Mais je me dis que les certifications « bio » sont le fruit des industriels et donc dans leur intérêt.. En utilisant simplement une demande grandissante des consommateurs… Ces certifications autorisent quand même -sauf erreur de ma part- certains pesticides et jusqu’à 0,4% d’OGM..
    Est ce que la meilleure solution à suivre et à développer (et pas la plus simple du tout) ne serait pas de fuir l’industriel et d’essayer de trouver des fournisseurs en « agriculteur raisonnée » ou sans label ni certification mais dont les méthodes n’utilisent ni pesticides ni ogm.. Parce qu’en effet, en lisant les ingrédients des produits bio, on se rend vite compte qu’il n’y a guère que la couleur de l’emballage qui change et que ces produits ne sont pas plus éthiques que leurs cousins non bio…
    Mais difficile de trouver des produits respectueux de l’environnement et de l’humain, qui ne jouent pas le jeu des industriels, et à prix correct. Oui, parce que l’élèveuse de cochons qui nourrit ses animaux avec les pommes de terre de sa propre production et fabrique des produits elle même c’est le top , mais quand elle me vend son saucisson 26€, je me dit que c’est un peu du routage de gueule !! Et je ne parle pas des « organisations » dite hors système type la riche qui dit oui mais dont le financement et l’organisation sont sujets à beaucoup de critiques et polémiques… Dur de s’y retrouver dans tout ça…!! Si vous avez des pistes ou que je suis dans l’erreur, un retour sera le bienvenu !!
    Au plaisir de vous lire !
    L. des Alpes Maritimes

  36. Pfligersdorffer dit :

    Il est faux de dire que le bio coûte plus cher et que c’est « un produit pour riches » . D’abord et surtout parce que l’on mange autrement ( évidemment ceux qui veulent continuer leur bol alimentaire AUCHAN ne vont pas s’y retrouver! ) ; ensuite parce que la concurrence existe aussi sur ce marché .Il suffit de la faire jouer.
    Mais bien sûr si l’on préfère les écrans plats et les téléphones dernier cri , ce sera toujours trop cher

    • aurélie finkelstein dit :

      je suis entièrement d’accord! la plupart des gens préfèrent mettre leur budget ds des i-phone etc, plutôt que ds leur alimentation…un budget vacances je peux comprendre, mais les wii, PS3, écrans plats, home cinéma etc, a part si c’est une vrai passion, a la limite je ne comprend pas et je trouve cela ridicule! ce n’est pas la priorité de la vie!

  37. Françoise Thomas dit :

    L’ananas NON bio ?????
    Renseignez vous sur la culture de ces fruits et les traitements qu’ils subissent après récolte

  38. Helene dit :

    Merci d’avoir pris le temps de faire les recherches nécessaires pour bien nous informer sur le sujet. Nous avons pris le virage bio il y a 4 ans et nous ne retournerions pas en arrière. Tout goûté meilleur ! Les produits dans la liste des non bios ne sont pas les plus dispendieux….c’est plutôt la viande et les œufs qui coûtent beaucoup plus cher. Pour les fruits et les légumes, je consulte les circulaires de rabais et planifie mes recettes de la semaine en conséquence. Souvent, c’est moins cher que le produit non bio à prix régulier chez le marchand d’a côté. Pour les viandes, on fait la tournée des fermes à l’automne et on rempli le congélateur pour l’hiver. Des petits trucs qui permettent de sauver de l’argent..En passant, je suis allergique aux kiwis non bioset aucun probléme avec les bios ???

  39. Anne Laure Pradere dit :

    Il est egalement important de noter que les produits bio sont moins cherd au marche ou direct chez le producteur. Beaucoup de petits producteurs bio ne vendent pas leurs produits au supermarche soit par ethique soit parce que les supermarche leur imposent des prix et des quantites qui ne leur conviennent pas.
    Nous sommes maraichers bio et nos tomates par exemple sont
    Moins cheres que chez Leclerc. Elles ont beaucoup plus de nutriments (varietes anciennes) et sont sans pesticides!! Mais vous ne les trouverez pas en grande surface.
    Le bio de supermarche reste du bio industriel ce qui a mon sens est contradictoire et ne devrait pas exister.

    • aurélie finkelstein dit :

      entieremnt d’accord là aussi, je fais des produits laitiers et de la viande bio en montagne, je refuse de vendre a des supermarchés, tout part en direct ou em amap, direct aussi, et les prix sont calculés avec mon cout de production, dc prix juste et pas marge de fou comme ds les grandes surfaces qui achetent pas tres cher au producteur car grandes quantités, et prennent une marge (bon il faut bien payer les salariés mise en rayon, caisse, etc et les charges du magasin) mais pour moi bien trop grande!!!

  40. CARTIER Jean Bernard dit :

    Je tiens à vous remerciez de vos documents NEO-NUTRITION. j’y accorde un intérêt capital (santé surtout). Je suis particulièrement sensible aux pesticides mon corps réagi très mal à ces poisons. En cultivant mes légumes bio dans mon jardinet j’ai pollué ma culture avec l’eau abondante de mon puits, Pollué à son tour par une source venant des champs de maïs voisin.

  41. Verly dit :

    Professionnel de santé , je m’intéresse à la nutrition et l’aromathérapie en dépit des critiques de mes confrères..Je suis administrateur d’une fondation qui finance des programmes dans le domaine de la nutrition raccordée aux pathologies du diabète et insuffisances rénales ..mais ma question porte sur le sacro saint label « Bio »des fruits et légumes :comment peut on parler de cultures 100% « Bios » quand on ne dispose pas d’une station d’épuration des eaux d’arrosage ( souvent eaux d’épandages des champs en amont ! ) merci

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