L’histoire absurde du rasoir

Ici Eric Müller.

J’aimerais que vous répondiez sincèrement à cette question :

Est-ce que vous raser est une corvée ?

Si oui, sachez que vous n’êtes pas seul.

Chaque matin, des millions d’hommes se traînent jusqu’à la salle de bain pour un rasage de rigueur. Seul un petit nombre d’entre eux apprécie ce rituel. Et pour les femmes, c’est encore pire (j’ai aussi des informations pour vous mesdames).

Tous ces hommes prennent leur rasoir jetable ou leur Mach 3… et soupirent. (Pire encore, certains hommes utilisent un rasoir électrique qui coupe à peine, brûle la peau, grésille dans leurs oreilles, et coûte cher.) Et ils ont de bonnes raisons de soupirer : ils savent que le rasoir va tirer sur leur peau et provoquer le « feu du rasoir ».

J’étais dans cette situation, il y a trois ans. Et je me suis dit :

« Il doit y avoir mieux. »

Il doit y avoir une meilleure manière de se raser, un rituel agréable, un moment où l’on a plaisir à prendre soin de soi.

Cette méthode, je l’ai trouvée.

C’est le rasage à l’ancienne avec un blaireau, un bol de savon et un rasoir de sûreté.

Mais avant d’aller plus loin, j’aimerais souligner que trouver la technique de rasage qui vous convient n’est pas facile.

Même au sein de votre propre famille, tout le monde n’a pas exactement la même peau, ni la même barbe.

Tout le monde est différent

Le gros problème des rasoirs de supermarché (y compris électriques), c’est qu’ils partent du principe que tout le monde est fait pareil.

La nature n’est pas faite ainsi.

Il y a des gens au visage osseux, d’autres au visage rond.

Il y a ceux qui ont la peau sensible (ils se coupent facilement et développent systématiquement des rougeurs). Et ceux qui ont la peau dure qui permet de raser au plus près.

Il y a ceux qui ont les poils durs, ou alors mous.

Il y a ceux qui ont les poils droits et ceux qui ont les poils frisés (particulièrement sensibles aux poils incarnés).

En discutant avec un vendeur spécialisé, j’ai découvert l’absurdité de cette standardisation : aux personnes frisées qui cherchent un rasoir électrique, il recommande désormais le rasoir pour animaux (bien plus adapté aux poils frisés) !

Aucun des rasoirs à cartouches interchangeables, ou des rasoirs électriques ne permet de modifier le tranchant des lames (plus tranchant pour les poils durs par exemple), ni l’angle avec lequel la lame attaque le poil (pour moins agresser la peau par exemple).

Si vous cherchez pourquoi les fabricants offrent des produits médiocres, coûteux et mettent tout le monde dans le même moule, vous découvrirez une histoire de gros sous. Et le dindon de la farce… c’est le consommateur.
Comment en sommes-nous arrivés là ?

À l’origine les hommes se rasaient avec un couteau, qui a évolué pour devenir un « coupe-chou » :

Avant la révolution industrielle, les outils, comme le coupe-chou, mais aussi les miroirs, étaient chers à fabriquer. Il était donc plus économique d’aller chez le barbier. De plus, les barbiers savaient parfaitement aiguiser – technique très difficile à maîtriser et qui est restée un obstacle au rasage par soi-même.

Au tournant du XXe siècle, pour contourner le problème de l’aiguisage et le risque de se couper, on inventa un rasoir à lames interchangeables dit « rasoir de sûreté ». La forme qui s’imposa très vite fut celle du double râteau.

C’est un représentant de commerce américain du nom de King Gillette qui parvint à commercialiser ce nouveau rasoir à large échelle.

Dès 1904 il obtint un brevet sur son rasoir de sûreté ainsi que sur les lames. Puis il négocia un contrat pour inclure son rasoir dans l’équipement de base des soldats américains pendant la Première Guerre mondiale.

Ces deux décisions stratégiques suffirent à faire adopter le rasoir de sûreté Gillette partout dans le monde. Et à mettre au chômage 99 % des barbiers et aiguiseurs…

Une sombre histoire de brevets

Mais après la Seconde Guerre mondiale, le brevet arriva à expiration. Tous les concurrents se mirent à copier Gillette qui vit ses marges se réduire.

On vit apparaître des lames en acier inoxydable (qui ne rouillent pas, contrairement à celles de Gillette).

On vit aussi des lames plus tranchantes ou moins tranchantes pour répondre aux différents types de barbe, etc. Et des centaines de rasoirs de sureté : grands, petits, en corne, en or, pour peaux douces, pour barbes dures, et même réglables.

Cette concurrence fut positive pour les consommateurs, et dure à vivre pour les géants du secteur qui cherchèrent à recréer un monopole par brevet ou par innovation.

Puis au début des années 1970, Bic lança son rasoir en plastique entièrement jetable, avec une lame minuscule et peu tranchante. Gillette y vit une occasion de reconstruire son monopole et répliqua immédiatement avec sa version du rasoir jetable à une, puis deux lames.

Cette surenchère n’était pas sans conséquences…

Ce qu’on ne vous dit pas sur les rasoirs à plusieurs lames

En effet, un rasoir à plusieurs lames fonctionne très différemment car il crée un effet d’hystérèse :

Les lames ne sont pas très tranchantes et sont très proches les unes des autres. Ainsi la première lame tire le poil avant de finalement le couper. De sorte que la seconde lame qui arrive juste derrière peut souvent couper le poil étiré sous le niveau de la peau.

Ce phénomène est aggravé par le fait que rasoir en plastique est trop léger : il faut appuyer le rasoir sur la peau pour couper correctement la barbe.

Cela a trois conséquences :

Conséquence N°1 : poils incarnés

Les poils sont plus susceptibles de repousser sous la peau. C’est surtout vrai des personnes frisées mais pas seulement : ces lames peu tranchantes coupent les poils de biais.

Au microscope, on observe que les poils coupés par un rasoir à plusieurs lames ne sont pas coupés net, mais taillés en pointe fine

La fine pointe du poil n’a plus la même rigidité. Elle peine à percer la peau (source de poils incarnés) ou elle se recourbe juste après être sortie du pore (source de Pseudofolliculitis barbae).

Conséquence N°2 : Pseudofolliculitis barbae

Lorsque le poil sort du pore de la peau, il peut se recourber, et rerentrer immédiatement dans la peau. Cela déclenche une inflammation.

Poils incarnés et Pseudofolliculitis barbae se manifestent par des boutons rouges et douloureux sur les joues, le cou, les aisselles, le maillot, ou partout ailleurs. Ce genre de problèmes affecte aussi bien les femmes que les hommes.

On voit bien que les poils ne poussent presque jamais à la verticale, ce qui explique pourquoi ces problèmes sont si fréquents.

Conséquence N°3 : irritation de la peau

Ces nombreuses lames qui passent et repassent au même endroit abîment et irritent la peau, d’où l’apparition de rougeurs et même d’acné (lorsque les pores se bouchent).

Ce rasage enlève autant de peau que de poils (en volume) [1].

À grands renforts de publicité et de placements dans les rayons des nouveaux supermarchés de l’époque, Bic et Gillette réussirent leur coup de vendre aux masses de minables rasoirs en plastique, pas chers à l’unité… mais coûteux quand on calcule sur plusieurs années.

Clairement, ces innovations ne visaient pas à améliorer la qualité du rasage. Elles visaient à créer une technologie qui puisse être brevetée et qui puisse être vendue cher.

 

Le coup de maître de Gillette

Non content de son succès, Gillette réussit un tour de force dans les années 1980 en créant un nouveau business model :

Vendre un manche de rasoir à prix coûtant, puis faire son beurre sur les cartouches de lames jetables et brevetées.

Il s’agissait du rasoir à cartouches interchangeables Sensor, suivi, dans les années 1990, du fameux Gillette Mach 3 (750 millions de dollars dépensés en « recherche et développement », comprendre « brevets »).

Ce coup de maître est devenu un cas d’école classique dans les business schools du monde entier. On appelle ça l’Effet Gillette.

Cela valut à Gillette de redevenir le leader incontesté du marché du rasoir, devant Schick (vendu sous le nom Wilkinson en Europe) et Bic. En 2005, Gillette a d’ailleurs fusionné avec Procter & Gamble. La marge de profit de Gillette reste encore aujourd’hui la plus haute au sein du groupe Procter & Gamble.

Commença alors une course effrénée aux innovations brevetables :

On vit apparaître des bandes lubrifiantes sur les rasoirs, des têtes pivotantes, des manches vibrants, des éléments de design futuristes, et surtout une inflation du nombre de lames : 2, puis 3, puis 4, puis 5, puis 6.

Les rasoirs sont aujourd’hui parmi les produits de consommation courante les plus brevetés – 1000 brevets en tout, dont 50 pour le Mach 3 [2].

À chaque nouvelle innovation, le client angoisse en se disant : « Si Gillette vient de sortir son rasoir Fusion Proglide Power Flexball, vont-ils arrêter de produire des lames pour mon Mach 3 ? Est-ce que je dois tout racheter ? »

Naturellement, le passage de 3 lames à 4, 5, 6 lames n’a fait qu’aggraver le problème d’hystérèse (qui augmente les irritations, les poils incarnés, etc.).

Des lames hors de prix qui coupent à peine

Ces grosses cartouche multi-lames en plastique coupent bien les trois premiers rasages. Puis, très vite, les bandes lubrifiantes s’épuisent et les lames s’émoussent. C’est alors que le rasage devient douloureux (ça tire sur la peau).

Or les lames de rechange coûtent vraiment cher – si cher que les magasins les vendent sous antivol !

Et ce prix exorbitant pousse à les utiliser le plus longtemps possible. C’est ainsi qu’on se retrouve avec un rasoir émoussé 90 % du temps !

Regardez les tarifs :

  • 2,5 euros pièce pour Gillette Mach 3
  • 5 euros pièce pour Gillette Fusion

C’est à comparer aux lames de rasoir de sûreté qui coûtent 10 à 20 fois moins cher : 0,19 euro pièce pour Gillette Bleue Extra.

Ces lames sont à double tranchant et produisent beaucoup moins de déchets que les grosses cartouches en plastique. On hésite moins à les remplacer.

De plus, les rasoirs multilames sont facilement bouchés par des poils, des saletés et des déchets d’épiderme.

Les cartouches à lames multiples ne sont pas très hygiéniques. Cela augmente le risque d’acné.

Une solution de long terme

Comme vous, j’en ai eu assez d’être le dindon de la farce, d’être pris pour un idiot par les équipes marketing Gillette et compagnie, et de payer cher un rasage douloureux, rébarbatif et « jetable ».

En m’intéressant à l’histoire du rasage, j’ai découvert qu’il existait une technique de rasage :

  • Plus précise
  • Plus douce (ma peau est extrêmement sensible)
  • Moins coûteuse
  • Plus écologique
  • Et surtout, qui m’apporte une grande satisfaction tous les jours. Comme un rituel que j’aime à répéter.

J’insiste sur ce dernier point. Car se raser, c’est prendre soin de soi-même.

La beauté du geste

C’est un vrai rituel, plein de symboles (l’objet coupant très dangereux qui danse sur votre peau fragile).

C’est un exercice d’adresse qui demande une grande concentration. Ce sont des gestes que l’on apprend, et que l’on perfectionne. Presque une sorte d’art !

C’est aussi le symbole d’une renaissance – votre peau redevient lisse.

Tout comme le coiffeur Rémi Portrait (inventeur de la « coupe énergétique ») a compris que les cheveux étaient intimement liés aux émotions et au moral…

…je voulais trouver un « rasage énergétique » qui augmente ma joie de vivre, et qui devienne un petit plaisir du quotidien. Une sorte de rituel que j’attendrais avec impatience.

Après des années de recherches, d’essais en tous genres et d’argent dépensé, j’ai enfin trouvé LE protocole.

Bien choisir son rasoir de sûreté

J’avais essayé le coupe-chou mais je ne parvenais pas à bien aiguiser la lame.

C’est alors qu’en essayant le rasoir de sûreté, j’ai découvert un monde tout différent des rasoirs à cartouches et jetables. Fini les irritations, fini les rougeurs.

Le rasoir du sûreté est tellement plus lourd et sa lame tellement plus tranchante, que je n’avais plus à appuyer sur ma peau, ni à tirer le rasoir, ni à repasser cinq fois au même endroit pour couper les poils.

Grâce à son poids, il suffit de le laisser glisser sur la peau pour couper les poils sans douleur.

C’est comme utiliser un vrai couteau de chef.

Contrairement au Mach 3, un rasoir de sûreté est construit pour vous durer toute une vie. C’est pourquoi je vous encourage à le choisir avec attention.

Il existe un vaste choix de rasoirs de sûreté selon vos besoins, vos goûts et votre budget (à partir de 20 euros). De nombreux sites pourront vous renseigner. Pour cela, tapez « bien choisir son rasoir de sûreté » dans Google.

Ma préférence va aux rasoirs avec une bague pour ajuster l’agressivité (comme le Merkur Futur).

Les lames aussi diffèrent les unes des autres. Mes préférées sont les Gillette Bleue Extra.

Si vous n’avez jamais utilisé un rasoir de sûreté, vous allez devoir apprendre le geste. Mais c’est comme tout, cela vient très vite.

4 conseils pour un rasage parfait

Conseil N°1 : Coup de chaud avant

Dans la mesure du possible, rasez-vous à jeun et après une douche chaude. Cela détend votre peau au maximum.

Vous pouvez aussi tremper une serviette dans l’eau très chaude, l’essorer puis l’appliquer sur votre visage pendant une minute.

Conseil N°2 : Dresser les poils

L’utilisation d’un blaireau permet de masser la peau et de soulever les poils avant le rasage. Il agit comme un exfoliant pour nettoyer la peau et réduire les irritations et les inflammations.

C’est meilleur pour votre peau et plus écologique que les crèmes à raser en bombes aérosol.

De plus, vous observerez qu’un savon à raser vous durera un an. C’est considérablement plus qu’une bombe de crème à raser.

Conseil N°3 : Raser dans le sens du poil

Il est important de raser dans le sens du poil.

Si vous cherchez l’effet « peau de bébé », remettez une couche de savon à raser et repassez ensuite à rebrousse-poil.

Mais attention, si vous êtes sujet aux irritations, rougeurs et coupures, je vous déconseille de repasser à rebrousse-poil.

Vos poils n’ont pas tous la même orientation sur votre corps. Vous devez donc apprendre à vous connaître en établissant une cartographie du terrain :

Pour bien connaître le sens de vos poils, vous devrez laisser pousser votre barbe trois jours puis vous inspecter de près.

Conseil N°4 : Coup de froid après

Après le rasage, rincez votre visage à l’eau la plus froide possible.

Cela permet de refermer les pores, de réduire les irritations et de vous donner une peau douce et ferme.

Economisez jusqu’à 256 euros

Rasoir à cartouches interchangeables

Un nouveau Gillette Fusion coûte de l’ordre de 10 euros.

Les lames de rechange coûtent 5 euros. Vous allez en changer une fois par mois, bien qu’elles soient émoussées après une semaine, et que vous souffrirez donc le martyre trois semaines par mois.

La bombe de crème à raser vous coûtera 4 euros, et durera deux mois.

Sur 4 ans, cela vous fait 342 euros.

Rasoir électrique

Le rasoir électrique est idéal pour les cheveux et la barbe, mais vraiment pas pour raser de près. Il supporte mal la comparaison. Mais penchons-nous quand même sur son prix.

Un rasoir électrique coûte entre 50 et 400 euros.

Les lames de rechange coûtent entre 25 et 50 euros, et doivent être changées une fois par an.

Sur 4 ans, cela vous fait 150 euros.

Rasoir de sûreté

Un bon rasoir de sûreté coûte 30 euros.

Un blaireau correct coûte 10 euros.

Le savon à raser coûte 4 euros par an.

Les petites lames à double tranchant coûtent 0,19 euro pièce. Vous pourrez donc vous permettre d’en changer chaque semaine (quel luxe !). Et sur un an, elles ne vous auront coûté que 10 euros.

Rapporté sur 4 ans, cet investissement vous coûtera 86 euros.

Avec l’argent que vous aurez économisé, vous pourrez vous acheter un joli support pour rasoir et blaireau à 12 euros. Et pour 20 euros, deux étuis de voyage en cuir : l’un pour votre rasoir, l’autre pour votre blaireau.

À ceux qui voyagent sans bagage en soute

Je préfère être transparent avec vous : les services de sécurité aux aéroports tolèrent les lames de rasoir Mach 3 & co, mais pas les lames de rasoir de sûreté.

Il faudra donc penser à prendre un rasoir jetable.

Est-ce que les femmes peuvent s’y mettre ?

Oui, d’ailleurs de nombreuses femmes s’y sont mises.

Les femmes sont encore plus victimes des méthodes marketing agressives de Gillette et compagnie.

Le prix des recharges pour les rasoirs féminins (Venus) sont encore plus exorbitants. À tel point que certaines sont passées aux modèles pour hommes.

Pour vous mesdames, j’ai trouvé un guide américain très complet qui vous explique (y compris en vidéo) comment raser vos aisselles, mais aussi vos jambes, au rasoir de sûreté. Le voici : The Complete Guide To Safety Razor Shaving for Women.

Si vous avez la peau particulièrement sensible (rougeurs, inflammation), je vous conseille un après-rasage à base d’hamamélis.

Si vous êtes curieux

Peut-être connaissez-vous les émissions américaines HOW IT’S MADE ? Elles détaillent la fabrication de produits courants (cela va des jeans aux chips).

Si vous êtes curieux, je vous encourage à regarder les deux épisodes qui expliquent comment sont fabriqués les rasoirs du sûreté (vidéo ici) et les lames à double tranchant (vidéo ici).

Bien à vous,

Eric Müller





31 réponses à “L’histoire absurde du rasoir”

  1. un rasage parfait dit :

    Moi je préféré le rasoir merkur … rasoir pas cher top
    Merci pour ce joli article .

  2. Germain dit :

    Bonjour. J’ai 60 ans. Mon père se rasait au rasoir de sécurité le pour le week-end, et au rasoir électrique la semaine. Moi, je me suis d’abord rasé au moyen de rasoirs électriques. Mais la finition n’étant pas parfaite, j’ai testé le rasoir à lames multiples Gillette Mach3, que j’ai utilisé tous les matins sauf le week-end. Maintenant, je me rase une ou deux fois par semaine : d’abord lavage à l’eau chaude ou tiède. Ensuite apposition d’une bonne mousse à raser le plus souvent (Williams ou autre bonne marque), parfois savon main moussant (Alep ou Marseille ou autre) ou encore une bonne huile (Razoli) ou simplement huile d’olive vierge, avec massage main. Un premier rasage dans le sens du poil, suivi d’une nouvelle apposition de mousse et second rasage à contre-sens, sauf moustache. Rinçage, séchage et application d’un baume hydratant (Biotherm homme Ultra Confort) ou une bonne huile dont on retire le surplus avec un essuie-tout propre. J’étais satisfait jusqu’à présent, (sauf coût des lames) mais cet article m’a donné l’envie de tester un rasoir de sécurité… A voir.

  3. Léa dit :

    Bonjour,

    Merci pour cet article sur le rasage. J’aimerais partager mon expérience:

    Personnellement, je m’épile à la cire naturelle car le rasoir me fait très mal à la repousse et ma peau s’irrite.

    Mon ami a peu de poils au visage et il (ou moi) les retire au moyen d’une pince à épiler. C’est pratique, n’utilise pas d’électricité, ne produit pas de déchet et les poils réapparaissent moins vite: la solution idéale quand on a une faible pilosité.

    Merci pour vous lettres que je lis toujours avec beaucoup de plaisir,

    Cordialement,
    Léa

  4. pain jean luc dit :

    merci pour tous ses précieux conseils j’ai immédiatement commandé un rasoir de sureté suite a cette lettre et quand j’ai vue les commentaires sur les sites d’achat je suis pressé d’essayer.
    par conte je me rase depuis 2 ans avec des huiles essentielle de rasage et c’est super.
    peut être pourriez vous en parler merci encore pour tout ce que vous faites

  5. Pissot Alain dit :

    J’ai aussi une révélation à vous faire pour compléter et avoir un rasage très très facile et très très rapide. Comme j’ai 60 ans, cela fait une éternité que je me rase. Lisez donc la suite. Je n’avais pas pensé au rasoir de sûreté. C’est une bonne idée car j’ai déjà depuis longtemps compris que les rasoirs a triple quadruple lame et plus encore sont néfastes. J’en suis donc, jusqu’à la lecture de votre article, resté au double lame. Lorsque j’étais jeune, étant victime de la pub, j’ai essayé toutes les façons d’utiliser la mousse à raser pour que ça glisse. Sur peau sèche cela n’allait pas. Sur peau légèrement humide c’était un peu mieux, ça glissait mieux. Sur peau trempée c’était à nouveau catastrophique. Je me suis donc dit que ce qu’il fallait c’est que la lame puisse glisser le plus facilement possible sur la peau même en y faisant des allers et retours répétés sur l’instant même. J’ai pris le temps d’expérimenter toutes sortes de choses et j’ai finalement jeté la mousse à raser au profit du savon naturel sans blaireau. Et Hop économie de blaireau. Depuis des décennies maintenant mon rasage est très très facile et très très rapide. La clé? : LE MOUILLANT. Je me mets au dessus du lavabo. je mouille ma peau avec ma main ou mes mains et de l’eau à peine chaude. Puis je me savonne copieusement les mains en m’assurant qu’au final elles sont pleines d’eau savonneuse. Ensuite je passe mes mains sur ma peau à raser. Le truc important c’est qu’il faut que ce soit très riche en eau. Si vous avez dans vos mains une eau savonneuse pauvre en eau votre rasoir va accrocher. Si vous appliquez un eau savonneuse riche en eau votre rasoir va glisser comme sur un patinoire. C’est au fur et à mesure des essais que vous saurez la bonne mesure idéale. Je rase très très facilement et très très rapidement dans le sens du poil puis je remet de l’eau savonneuse sur la peau et je rase dans le sens inverse du poil aussi facilement et aussi rapidement. Je rince ensuite à l’eau tiède ni chaude ni froide en m’appliquant cette eau avec mes mains. Pas de lotion après-rasage, c’est devenu complètement inutile. Cela produit un rasage parfait, « de près ». Dans les cas d’urgence en voyage ce système permet même de se raser à l’eau froide avec n’importe quel savon. Tout ce que vous devez avoir avec vous, c’est votre double lame. Je vais essayer le rasoir de sûreté, mais c’est pas dis que je bascule dessus. A voir à l’usage. Ok j’essaie. Il est à noter, comme le dit l’article, qu’il y a des moments de la journée ou votre peau criera de toute façon « à l’assassin! », Il faut respecter les choix de votre peau, être à son écoute.
    Au final, faut pas exagérer, soyez honnêtes et ne dites pas que se raser peut devenir un plaisir extasiant. L’extase ce sera quand je pourrais me laisser pousser la barbe sans être victime des préjugés des gens à l’égard des barbus. Et je crois que l’énorme course aux gros profits propulsée sans cesse à coup de médiatisation à outrance depuis des décennies a eu aussi pour but de rendre le port de la barbe démodé car pas rentable pour leur industrie. Les slogans ont toujours mis en avant le chic d’une peau bien rasée plutôt que la classe d’une barbe bien taillée. Si la barbe aujourd’hui revient un petit peu sur la scène, regardez de plus près et vous y verrez qu’encore une fois c’est plus par souci d’engranger encore de l’argent plutôt que par souci de vous rendre heureux.

  6. Fribourg-Blanc dit :

    Article intéressant sur beaucoup d’aspects, merci! Il est aussi inexact sur beaucoup de points: Gillette n’a jamais mis 6 lames sur un rasoir, les lames Gillette sont extrêmement coupantes (elles sont mêmes plus fines et plus tranchantes qu’un scalpel de chirurgie, d’ailleurs, pour les modèles les plus haut de gamme), la durée de vie est bien supérieure à 3 jours (ou je ne sais plus combien de temps il disait) y compris pour les barbes très dures, ce n’est pas la première lame qui tend le poil mais le peigne en plastique qui la précède, l’orientation de la lame est spécialement prévue pour limiter les irritations (et d’ailleurs l’angle n’est pas le même pour les rasoirs masculins et féminins précisément car le poil est différent), la lame peut s’adapter au contour de la peau (notamment pour la gamme Flexball), etc.
    Il est d’ailleurs amusant que la lame préférée de l’auteur pour son rasoir de sûreté soient une lame Gillette, dont il vient d’expliquer qu’elle était censé s’émousser rapidement!
    Par ailleurs l’auteur indique que les irritations de peaux peuvent être réduites avec un rasoir de sûreté à condition de raser dans le sens du poil… mais c’est aussi une recommandation qui peut s’appliquer aux rasoirs Gillette, pour ceux sujets à ce genre d’irritation!
    Ensuite, recommander un savon (qui assèche la peau et facilite peut être ainsi l’irritation?) plutôt qu’une mousse ou, a fortiori, un gel à raser, est très discutable…
    Voilà. Tout ça pour dire que l’article est très bien présenté mais un peu partial et discutable…
    D’autres éléments sont parfaitement exacts (ca coûte cher, c’est le business le plus profitable du groupe, etc).

  7. gérard estrayer dit :

    Désolé de vous contre dire mais depuis 50 ans je me rase à l’electrique ( braun ) et pour moi c’est le top !massage meme à moitié endormi ; aucun risque de coupure et largement suffisant pour la journée . Si je suis amené à sortir un petit passage supplémentaire et le tour est joué . une fois tous les 36 une rectification au rasoir à lame .

  8. Bernard LE DUC dit :

    Dans l’histoire du rasage, il serait bon de préciser que les anciens, grecs et romains, avaient recours à l’épilation.
    Pour mon expérience personnelle, je précise que j’ai une peau plutôt fragile et un poil assez dur. Je suis âgé de 75 ans. J’ai commencé par user du rasoir de sureté qui m’occasionnait des coupures. fréquentes et des irritations. Rapidement il m’a fallu changer de lame chaque jour, le rasage m’était devenu fastidieux et irritant. Je suis passé au rasoirs Phillips mono, puis bi, puis tri-têtes. J’ai rapidement du utiliser du talc pour limiter les échauffement, et le rasage était très imparfait. Le talc, s’il facilite le rasage, accélère considérablement l’usure des lames et des grilles fort couteuses. Je suis ensuite passé au rasoir CALOR à électro-aimant meilleur marché, mais avec les mêmes invonvénients et désagréments, et de plus bruyant.
    Le coupe-choux est d’un usage délicat, mais bien plus laborieux. Les coupures sont très fréquentes.
    Une amie qui m’avait offert un G2 à cartouches m’a véritablement réconcilié avec le rasage. C’est devenu un plaisir, et je ne reviendrais pas en arrière en usant à nouveau d’un rasoir de sureté complètement dépassé.
    Les rasoirs comportant une tête articulée trainée sont un faux progrès : l’utilisateur ne maîtrise plus l’angle d’attaque et ils provoquent plus de coupures en particlier au niveau des lèvres.
    Les rasoirs de marque de distributeur ou bon marché sont pour moi toujours de qualité inférieure. Le BIC mono-lame est un bon rasoir dont la qualité ne semble pas encore avoir été dégradée. Les rasoirs BIC ont dans leur ensemble le défaut d’être plus agressifs et de causer assez facilement des coupures, ils sont à manipuler avec plus de tact. BIC a fini par céder à la pression des multi-lames et a surtout fait un petit effort pour améliorer la prise en main de son 3 lames mais leurs produits restent très chip. Le plus réussi sur le plan du dessin, de la prise en main, et de l’aspect général reste le WILKINSON. Il a longtemps été le meilleur, mais sa qualité a malheureusement été dégradée (pour moi il est passé de 5 semaines d’usage à une semaine. Je suis donc revenu au Gilette jetable à 2 lames. Je n’ai jamais donné dans un usage régulier des rasoirs de 3 à 6 lames, je les ai juste testés, car ces options me semblent ridicules et peu mécaniques. Elles sont seulement dictées par un marketting galopant et ridicule, je pense que personne n’osera aller plus loin. Plus le rasoir comporte de lames, moins il s’adapte aux courbes du visage et plus la pression a exercer doit être grande et delà devient irrégulière.
    Le concept de la première lame qui retient le poil de ses petites mains pour que la seconde le coupe me semble davantage relever du marketting que de la stricte réalité (à rapprocher de celui des mousses à mémoire de forme : toutes les mousses, y compris la mousse à raser en ont une plus ou moins relative).
    Les crêmes à raser pour blaireau n’ont guère fait de progrès car devenues d’un usage confidentiel.
    Pour les amateurs de rasage au savon de marseille, je ne saurais trop leur conseiller d’utiliser plutôt un savon fortement glycériné qu’il trouveront dans une sellerie, je leur recommande la marque anglaise BELVOIR (coupez les pains en 2). En plus cela hydrate la peau. Je recommande de faire comme je le fais, de se savonner la peau à l’eau chaude et avec ce savon avant d’appliquer la mousse à raser, ce qui améliore noablement la glisse. Ce savon ne fait pas tomber la mousse immédiatement comme d’autre savons avec la plupart des mousses depuis les années 70 ; je constate depuis peu sur ce plan un retour en arrière. Un adjuvant destiné sans doute à favoriser la glisse, peut être un silicone, avait été introduit par toutes les marques. La fabrication de ces produits étant souvent sous-traitée, la plupart des formulations se ressemblent.
    Une bombe de gel NIVÉA me dure de 28 à 36 mois, je la trouve un peu sèche ( je change les valves des bombes car certaines débitent en une fois la quantité pour se raser pendant 2 semaines). Sur ce plan la NIVEA s’est nettement améliorée.
    Les autres conseils que je puis donner sont les suivants :
    1) se raser systématiquement après avoir pris sa douche ou son bain.
    2) se raser tous les jours car se raser tous les 2 jours est la pire option pour la durée de vie des rasoirs.
    3) se raser si possible toujours à la même heure et avec les mêmes processus. Tout modification de la dureté de la barbe fera régresser les qualités de la lame sans retour possible.
    4) Si vous vous douchez une fois par jour, ce qui est assez rare en France, faites le soir de préférence, ce qui semble le plus hygiènique, et rasez-vous après, votre compagne vous en sera reconnaissante, et si vous êtes sportif, la sueur vous sera moins irritante.
    5) vous pouvez aussi opter pour un rasage matin et soir, indispensable si votre barbe est forte, vous en tirerez les mêmes avantages et le rasage aura en outre pour vous celui d’être plus rapide et agréable. La vie du rasoir n’en sera guère écourtée.
    6) optez pour les bombes de mousse au contenant en aluminium : elles ne rouillent pas, surtout si elles voyagent dans des trousses de toilette, et ne feront pas des taches sur les tablettes de lavabos. Cela est encore plus vrai pour les petites bombes de voyage. A ce propos celle sous la marque HYPER U GEL est de très bonne qualité, elle est en alu, malheuseusement la taille normale est en acier laqué.
    Il existe encore sans doute des moyens pour améliorer notablement l’action des lames des rasoirs, mais je ne dévoilerais pas ici mes idées.
    Le rasoir de sécurité était trés imparfait et ne mérite pas de redevenir à la mode. Les rasoirs jetables devraient être interdits pour des raisons écologiques. Ceux à cartouches devraient être standardisés pour pouvoir recevoir toutes les marques et tous les formats, tout comme pour les capsules de café. Une évaluation de la qualité des lames pourrait être établie avec des recommandations en fonction des peaux et des barbes tout comme pour les pneumatiques.

  9. Christian dit :

    Bonne idée que cet article. Je me rase au coupe-choux depuis de nombreuses années sans m’être jamais coupé. C’est le meilleur rasage qui soit. C’est plus long certes, mais c’est toujours un plaisir. J’ai deux rasoirs ⅞ que j’utilise indifféremment sans préférence: un Thiers Issard en acier C135 fabriqué en France d’une dureté Rockwell C 64 plus facile à trouver à l’étranger qu’en France, et une pièce qu’on ne trouve plus aujourd’hui, un kamisori tamahagane forgé par Maître IWASAKI lui-même dans ce minerai volcanique qu’on ne trouve qu’au Japon et qui atteint une dureté de 65. Le bon affilage de la lame est obtenu sur le cuir quand vous pouvez couper un cheveu en le posant simplement sur le tranchant.
    Pour l’avant et l’après rasage j’utilise principalement des produits anglais dont le choix est incroyable de diversité et qui sont d’une qualité extraordinaire. Plus abordables il existe une ligne de produits allemands de très très bonne qualité. La marque Thiers Issard est mondialement reconnue pour la qualité de ses rasoirs et très appréciée à l’étranger.

  10. Tahar dit :

    Bonjour pour ce magnifique sujet qui nous montre bien comment on consomme cher alors qu’on peut trouver une solution mieux et moins cher !
    Je vous rejoint complètement , avant le rasoir électrique c’est une corvée de se raser comme pour les rasoir à 2,3,4 lames ect
    depuis que je me suis fais offrir le Rasoir de sûreté , c’est un plaisir de se raser , une lame par semaine voire plus, 1,5€ la paquet de 10 lames y a pas photo , mais surtout c »est le plaisir de se raser avec ce rasoir qui m’est très important
    Je peux comprendre que ça dépend des peaux mais avec le prix de revient et le plaisir de se raser ….je recommande

  11. Fred dit :

    Merci Mr Müller! Personnellement je me rase au coupe-choux depuis peu et trouve ça impeccable… Avec un peu d’entraînement on arrive à ne plus se couper :), par contre, résultat impeccable pour presque 2 jours… Et puis auparavant, tout le monde se rasait au coupe-choux… Concernant votre article, la chose la plus scandaleuse n’ayant pas été soulevée, je me permets de la signaler ci-après : Le fait que les rasoirs jetables soient si chers vient d’un principe marketing très simple : Chaque nouveau modèle devant être meilleur que le précédent, croyez-vous que c’est le cas ? Oui et non car en vérité, la qualité d’une nouvelle lame est excellente quand cette dernière sort sur le marché. A partir de là, la production ultérieure BAISSE petit à petit son tranchant… Au bout d’un an ou deux votre lame rase un peu moins bien; et ce n’est pas votre barbe ou votre peau qui a changé, c’est la qualité de votre rasoir … Jusqu’à ce qu’on vous sorte LA meilleure avancée technologique du rasage en ce moment (une lame à nouveau correctement affûtée, et qui tient plus longtemps). Là aussi, on escroque le consommateur… Méditez cela et chassez l’obsolescence programmée ! Belle journée

  12. Michel dit :

    Bonjour,
    Je le rase au blaireau et rasoir de sûreté depuis longtemps.
    Il faut tout de même privilégier du bon matériel qui durera dans le temps: blaireau en poil naturel à partir de 80€( maison plisson fabrication 100% française) lames mercure plus performantes que les Gilette et une crème à raser bio Weleda par exemple

  13. Valérie dit :

    Rasant mes demi jambes depuis des années, je suis passée aux rasoirs jetables (tout simples, pas besoin de 36 lames) pour les hommes, les rasoirs féminins étant vendus à des prix exorbitants ! Le truc hyper important pour éviter les irritations et obtenir des jambes toutes douces : hydrater. Appliquer, tous les jours, du lait sur votre peau. Vous verrez, ça change tout !

  14. Rouillon dit :

    Bonjour…..Je me rase depuis des annèes de la façon suivante…..de l’eau chaude pour assouplir le poil…j’enduis ensuite mon visage de creme  » nivèa soft » en remplacement des bombes à raser ; cela entretien en plus ma peau…ensuite je me rase avec des lames interchangeables que j’èguise toutes les semaines sous une pyramide! une lame dure environ 6 mois! ….. essayez!

  15. leroy dit :

    Bonjour, merci pour ces précieux conseils que je partage à 100%; en ce qui me concerne je dois passer au coupe chou; par contre le blaireau est déjà dans ma salle de beau depuis plus de 10 ans et j’utilise également un vrai savon d’Alep, pour me raser, me laver des cheveux aux orteils et croyez moi c’est le top : aucune allergie.

  16. Bob2a dit :

    Ayant une eau sensible, j’ai tout essaye : rasoir electrique, puis a main avec blaireau et savon, rasoir bi-lame; mais rien ne vaut de laisser pousser, tailler a la tondeuse, 1 f/semaine je rase sur la gorge. Eh oui, entre les lames c’est encombre, je vais passer au rasoir de mon pere, MERCI
    Precision : j’ai 2 tondeuses a main, j’ai trouve sur le Net comment les entretenir, le vieux materiel vaut le coup, je le recommande, si on en trouve aux Puces.

  17. Blockx dit :

    J’ai 72 ans et n’ai jamais été capable de me raser avec une lame sans me transformer la figure en passoire.
    Je me rase donc à l’electricite, Braun pour être précis.
    Pour être vraiment très bien rasé c’est très simple. Après s’être lavé, il suffit de s’appliquer du talc. Le rasage sera parfait et en douceur.

  18. Jean-Claude ROTH dit :

    J’ai lu avec attention votre article intéressant. Pour ma part, cela fait bien un demi siècle…que je me rase avec un rasoir de sûreté bon marché de Chine! Je me mouille les mains et frotte un savon de Marseille. J’enduis mon visage de ce savon et je me rase avec plaisir dans le sens des poils. Ne pas oublier, après rasage, d’enlever avec les doigts, le reste de savon qui pourrait sécher et empêcher la prochaine coupe. Pour les contrôles en avion, introduire 3 lames entre les cartes de crédit et la monnaie du porte-monnaie empêchera la machine des contrôleurs de détecter les lames!!!

  19. Jean Claude DUPLAIN dit :

    pour la mousse , un bon savon de Marseille va très bien

  20. vincent dit :

    essayez également de remplacer le savon à barbe ou la mousse à raser par quelques gouttes d’huile ( amande douce ou autre huile de massage) après avoir passé de l’eau chaude sur votre visage pour assouplir la peau et les poils….
    la lame glisse et dure bien plus longtemps car protégée de l’oxydation par l’huile

  21. Didier dit :

    Bonjour,
    J’utilise un rasoir à lames jetables (5).
    Je me mouille le visage à l’eau chaude et je me frotte les mains avec le savon de toilette et les passe sur mon visage.
    Ça remplace très bien la mousse à raser.
    Je change les lames quand elles ne coupent vraiment plus vu le prix.
    Aussi, quand elles seront épuisées, je vais essayer le rasoir de sûreté comme vous le préconisez.
    Sinon, pour moi, me raser n’est pas une corvée; ça fait juste partie du rituel matinal.

  22. Brigitte dit :

    Bonjour,
    J’ai été très souvent confrontée au problème de rasage. Infirmière dans une maison de repos,je devais raser les hommes tous les jours, avec leur matériel. Le rasoir électrique : rapide mais mauvais rasage. la bombe de mousse à raser et un rasoir à plusieurs lames : +/- bon. Cela dépend de la peau, de l’endroit où l’on rase (menton & moustache + difficile que les côtés du visage). Certains hommes étiraient la peau pour la moustache et le menton pour que ce soit plus facile et moins dangereux. Souvent les hommes étaient fâchés car la barbe pique! Ce que j’ai trouvé comme solution : le rasoir à 1 ou 2 lames et la bombe à raser ou le blaireau et le savon à raser (le meilleur d’après moi). Pour garder le rasoir propre : je brossais les lames avec une brosse à ongles après chaque rasage.J’étais aussi obligée de faire avec ce qu’on me donnait! Et l’on ne m’a jamais donné l’idéal La perfection!

  23. Pierre dit :

    J’adhère complétement à cette façon de se raser, contrairement à mon rasoir qui glisse parfaitement sur ma peau délicieusement enrobé de savon à barbe naturel étalé avec plaisir au moyen d’un blaireau qui soit-dit en passant n’a rien de péjoratif..
    Bonne soirée.

  24. Jacky dit :

    Faites comme moi laissez pousser votre barbe, taillez la +- court et faites rectifier chaque fois que vous allez chez le coiffeur.
    Pourquoi enrichir l’industrie américaine alors que vous pouvez contribuer à sauver un emploi de coiffeur en France…???

  25. Remi dit :

    depuis 45 ans j’utilise le rasoir de sureté et j’en suis tres satisfait, il est vrai qu’il faut trouver les lames qui conviennent a sa propre barbe mais la marque indiquée est convenable pour plusieurs type de peau et de barbe. Depuis environ 10 ans j’ai decouvert que le rasage tous les 2 jours etait bien suffisant et ma peau ne se porte que mieux.

  26. Deseglise dit :

    Depuis des années, chaque matin, je prends une douche, je tiens dans ma main droite un simple rasoir « Wilkinson » extra grip. J’enduis ma main gauche de savon à l’huile d’olive. Je frotte pendant quelques secondes mon visage puis, je commence le rasage, toujours sous la douche. Avant chaque passage de la lame, je repasse ma main savonnée ce qui me permet de ne pas sentir le feu du rasoir et de détecte le moindre poil restant .Ma lame, tiens des semaines et des mois, sans problème.

  27. RAYNAL dit :

    Non me raser n’est pas contraignant ; j’utilise des rasoirs jetables en alternance avec un bon vieux rasoir avec des lames Gilette bleues qui rasent très bien et sont très économiques.
    Il est vrai que je n’ai pas une barbe très importante. J’utilise aussi un rasoir électrique car j’ai un bouc avec moustache rasé de près.
    j’utilise une bombe aérosol gel : étant de nature très économe, cette bombe me dure au moins 7 ou 8 mois.
    Pour moi me raser est un plaisir quand j’ai le temps mais c’est rare de prendre bien le temps de se raser.
    Bien à vous

  28. Colline dit :

    Merci !
    Votre lettre sur la manière de se raser – je suis une femme et ne suis pas concernée, mais mon époux se rase chaque matin – est excellente, car elle nous ramène à ce qui manque le plus dans notre société : l’attention.
    En effet, choisir des articles simples (blaireau, coupe-chou et savon naturel biologique), et prendre le temps de faire ces gestes quotidiens avec la plus grande ATTENTION est synonyme d’un acte d’amour pour soi-même.
    Dans nos sociétés modernes, nous ne savons plus faire une seule chose à la fois, avec toute l’attention dont nous sommes capables, et la qualité dans nos gestes. Et votre lettre est là pour nous rappeler ce qui est essentiel.
    Bravo Eric !
    Colline

  29. Daniel dit :

    Complément sur le rasage pour les femmes :

    A mon sens, pour les femmes, en dehors de la tondeuse, la seule solution viable est l’épilation.
    Ressort (pour le visage), à la cire (bandes ou appareil à cire tiède), ou à l’épilateur à lumière pulsée, qui devient moins onéreux maintenant.

  30. Daniel dit :

    Bonjour

    Je vous remercie pour cet article intéressant sur le rasage.
    Mon grand-père utilisait le rasoir de sécurité, mon père le rasoir électrique… et moi, j’ai tout essayé : rasoir électrique à grille (genre Braun), à têtes rotatives (genre Philips), rasoirs jetables
    J’ai l’impression d’avoir un poil dur et épais et une peau fragile. Je me coupais régulièrement avec les rasoirs à lame (surtout essayé avec une et encore plus deux lames).
    Soit les lames me coupaient la peau (je saignais à chaque rasage) soit elles ne rasaient pas vraiment.
    J’ai le même problème avec le rasoir à tête de sécurité que vous préconisez. Peut-être que ce serait mieux avec un bon réglage de lame.

    Je vous approuve au sujet du prix excessif des rasoirs jetables multilames (ou des cartouches) et sur le fait qu’ils ne durent vraiment pas longtemps. J’ai acheté une fois des rasoirs à trois lames de marque de distributeur (Carrefour, moins chers que ceux de marques comme Gillette), mais restant chers, pour un intérêt limité.

    Pour éviter de me couper, mon principal rasage était donc au rasoir électrique à grille.
    Vous avez aussi raison d’indiquer que les grilles de rasoir électriques sont beaucoup trop chères, et ne durent pas très longtemps. J’ai eu une fois l’occasion de tomber sur un lot en solde à moins de 2 € pièce. J’en ai acheté une dizaine puis j’ai acheté un rasoir sur lequel je pouvais les mettre. J’avais ainsi résolu le problème du coût pour quelques années.
    Mais, comme vous le mentionnez, ce rasage n’est pas de très près.

    Une autre possibilité est la tondeuse, utilisée par feu Serge Gainsbourg. Economique, rapide, sans douleur… mais la barbe restante pique.

    J’ai vu une fois à la télévision un reportage des paysans d’un petit village du Vietnam. Ils ne se rasaient pas mais s’épilaient avec un fil. Puis je suis une fois tombé sur un ressort d’épilation, qu’on peut trouver pour moins de 1 € pièce sur internet (ebay ou amazon par exemple). Je l’ai acheté pour tester.
    La première épilation fut un peu douloureuse, en particulier dans la zone de la moustache… c’était le prix à payer après des années de rasage.
    Mais la seconde le fut bien moins, et ensuite, c’est devenu bien moins désagréable que le rasage.
    Je ne me coupe plus la peau, et les poils me semblent repousser de moins en moins, ou plus fins qu’avant. Enfin, on pique moins si on ne s’est pas épilé depuis deux jours.

    Le prix de revient de cette technique est très bas. Un ressort dure plusieurs mois.
    J’ai aussi testé des épilateurs électriques à têtes rotatives et à pinces. Ils sont d’un prix de revient plus élevé et plus désagréables.
    Les épilateurs à lumière pulsée me semblent aussi une bonne solution. On en trouve maintenant avec des têtes durant assez longtemps à des prix raisonnables. Mais il me semble qu’ils ne conviennent qu’aux poils foncés, et les miens sont maintenant majoritairement blancs.

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