La plus belle mort – à la maison

J’aimerais partager avec vous une histoire émouvante lue dans The Telegraph.

Russell Davison, 40 ans, y raconte le combat de sa femme Wendy face au cancer :

« On a diagnostiqué Wendy d’un cancer des cervicales en novembre dernier. Nous venions de fêter nos 40 ans. »

« Immédiatement, Wendy s’est mise aux commandes afin de prendre sa santé en main. »

« Nous n’étions pas prêts à confier sa vie aux médecins – nous voulions conduire nos propres recherches et faire de notre mieux pour garder Wendy en vie. »

« Nous n’avons aucun doute qu’en refusant la chimiothérapie et la radiothérapie, et en embrassant pleinement la santé naturelle, nous avons considérablement prolongé la vie de Wendy. »

« Il y a trois ans, on a donné à Wendy six mois à vivre. »

« C’est à cet instant que nous avons décidé que nous avions besoin de commencer à vivre dans l’instant. Nous voulions profiter au maximum de chaque moment qu’il nous restait à vivre ensemble. Nous avons alors acheté une caravane pour partir faire le tour de l’Europe. »

« Notre vie de gitans dut malheureusement s’arrêter en septembre dernier et nous fûmes contraints de rentrer à Derby – Wendy avait trop mal pour continuer. »

« Elle a fait plusieurs séjours au Royal Derby Hospital, tout en étant décidée à mourir à la maison. »

« Avec ses fils, Luke et Dylan, et les miens, Benjamin et Dominic, nous nous sommes occupés d’elle tout au long des derniers mois. Ce fut une période très difficile pour nous tous. »

« Wendy endurait des souffrances atroces, mais elle ne s’est jamais plainte… elle n’a jamais laissé entendre que c’était injuste, ou que le sort s’acharnait contre elle. »

« Elle n’a jamais cessé d’être reconnaissante à la vie, d’être brave, courageuse, et pleine de gratitude… bien plus que je ne l’aurais imaginé. »

« Wendy cessa de s’alimenter le 10 avril. Elle s’arrêta de boire le 15 avril. Alors, elle s’en alla doucement. »

« Vers la fin, elle eut encore quelques paroles. Assez pour me dire qu’elle m’aimait, et qu’elle ne ressentait plus la douleur. J’étais comblé. »

« Wendy s’en alla dans la paix, sans sursaut, sans douleur, dans nos bras. »

« Elle était radieuse comme elle l’avait toujours été : sans effort, sans maquillage, tout simplement belle. »

« La mort est un sujet tabou dans notre société. Personne n’aime en parler. Mais Wendy et moi étions très ouverts sur le sujet. Nous en parlions beaucoup. »

« Nous avons été trompés par la télé et les films qui encouragent à avoir peur des cadavres. C’est sans fondement, je vous assure. »

Russell a dormi six nuits auprès du corps mort de Wendy.

« Depuis longtemps, j’avais décidé que Wendy allait mourir à la maison. Je ne voulais pas qu’elle soit tout de suite à la morgue, ou confiée aux pompes funèbres. Je voulais que nous la gardions à la maison, dans notre chambre à coucher, afin que je puisse dormir auprès d’elle. »

« Ce fut inouï. En ayant le corps de Wendy à la maison, nous pouvions nous asseoir à ses côtés aussi longtemps que nous le voulions. Notre famille, nos amis, pouvaient s’approcher d’elle, lui parler, parler d’elle, allumer des bougies, faire brûler de l’encens. Ce furent des moments beaux et réconfortants pour les garçons et moi. »

« Cette expérience a eu un effet semblable à celui d’une chambre de décompression. Cela nous a permis d’entamer plus sereinement le deuil de Wendy. »

J’ai été touché par cette histoire chers lecteurs, car mon grand-père est aussi mort chez nous, à la maison. De même, son corps n’a pas été emporté immédiatement.

J’avais 8 ans mais j’en garde des souvenirs précis. En très peu temps, cet événement m’a permis de tisser des liens forts avec ce grand-père que je connaissais à peine.

J’ai connu quantité d’autres deuils depuis, mais plus aucun à la maison. Et je n’ai plus jamais ressenti la proximité que l’on a lorsque le mort est à la maison.

Si comme 90 % des gens, mon grand-père était né et mort à l’hôpital, je n’aurais pas de tels souvenirs de lui.

Bien à vous,

Eric Müller




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320 réponses à “La plus belle mort – à la maison”

  1. Saunois dit :

    Bonjour !
    Article éclairant sur un sujet effectivement tabou néanmoins des questions naissent de cette expérience non conventionnelle après le décès je pensais qu’il fallait prévenir les « autorités » compétentes en la matière (médecin pour établir l’acte de décès, pompes funèbres …) et j’ai été
    « surprise » que cette famille ai pu garder le corps de la défunte 6 jours durant (ce qui je trouve est vraiment bien) dans mon esprit la mort étant survenue il faut mettre le corps « au frigo » dans les plus brefs délais (odeur, décomposition du corps accélérée si non réfrigérée …) enfin bon je suis ignorante sur le sujet donc je viens à la pêche aux infos… merci de répondre à mes interrogations et ce que préconise la loi française sur le sujet et merci aussi d’avoir abordé ce sujet que beaucoup trouveraient dérangeant.
    Cordialement,
    Claire

  2. Arina Groleau dit :

    J’apprécie votre communication sur le sujet. Votre témoignage ouvre doucement les coeurs à la venue de cet adieu à l’Incarnation. Chacun le fera selon ce qu’il est. Cependant, les premiers qui nous y font penser ouvrent une porte à ce moment qui sera nôtre à un moment donné. Merci !

  3. Meyer-Heine Brigitte dit :

    Je me suis donnée beaucoup de mal pour que mes 2 parents puissent mourir … chez eux, dans leur appartement et ce dans les années 2000 ; beaucoup dans mon proche entourage (collègues de travail et même mes enfants ) ne l’ont pas compris du tout. Je ne regrette pas l’energie qu’il m’a fallu dépenser !
    Un détail (d’impottance ) me chiffonne dans votre récit : quid de la toilette du défun ou des « mesures conservatoires » du corps dont se chargent fort bienles « pompes funèbres ? Dormir 10 jours avec un cadavre qui se décompose obligatoirement me paraît une idée … bizarre ! En tout cas merci pour vos articles

  4. perrier dit :

    magnifique et emouvant

  5. belfiore dit :

    Merci pour l’article, troublant, touchant, qui pose le problème de la propriété du corps du défunt, après sa mort. Et des limites du droit de la famille de gérer ses dépouilles comme bon lui semble. Il y a, au milieu, des paramètres d’hygiène, d’éthique, de sécurité, mais il est clair que la « non appropriation » des restes de la famille demeure toujours un sujet de société dans un monde en constante évolution.

  6. Marie Daphné dit :

    Je suis désolée de voir que même ici les intégristes partisans du Dieu pour tous ne savent pas faire autrement que de faire leur publicité ! Que vous importe que le sort de l’âme de Wendy ait ou pas préoccupé sa famille ? Cela ne vous regarde pas, Je sais que ces intégristes vont par exemple sur toutes les chaînes de youtube et y font des commentaires en forme de sermons avec des formules du genre : je te reconnais en Jésus ma soeur (ou mon frère) et cela à propos de tout et de n’importe quelle vidéo, aussi bien des films que des docs scientifiques ou médicaux. Il n’est pas besoin ici de ce genre de commentaires et ils devraient être supprimés sans parution car cela procède des croyances personnelles et l’opinion de ces gens n’est pas intéressante.

  7. Gisèle BOURDELY dit :

    J’ai accompagné maman décédée à la maison d’un cancer de la thyroïde. Nous l’avons habillé, veillé avant son grand départ. Cela m’a réconciliée avec la mort qui m’avait toujours effrayée auparavant.
    Des années plus tard j’ai accompagné mon unique frère décédé chez lui, selon ses voeux. Quelques heures seulement après la visite du médecin, il est parti pour la morgue. Ce fut terrible pour moi, je n’ai plus oser le toucher, ni lui parler dans cette chambre froide. Tout le monde défile attristé, personne ne communique.
    Ce départ précipité m’a beaucoup affecté.

  8. ROGER JOUANNOTTE dit :

    Très beau témoignage indiscutablement.
    Mais juste une question : Qu’en était-il du corps de cette femme après plusieurs jours dans la chambre à dormir du couple ?

  9. Carole Thibodeau dit :

    L’histoire de Wendy m’a prise au coeur et j’admire le courage de sa famille. Je dois avouer que j’ai peur de la mort car je ne veux pas quitter ma fille Maria. Par contre, je sais que je ne peux l’éviter. Une si belle histoire qui est en fait un acte de foi à la vie me rassure un peu en me permettant de croire que le moment venu le passage se fait plus facile en toute résilience.

    Carole

  10. ravat dit :

    bonjour

    J’ai lu votre message que je trouve très émouvant .

    j’en avait les larmes

    bon courage flo

  11. Johanne dit :

    Mais c’est quoi l’histoire de laisser un mort à la maison et de dormir avec. Ça doit sentir au bout de quelques jours. De toute façon il faudra bien vous en séparer. Que se soit le jour de sa mort ou 5 jours plus tard, il faudra mettre le corps en terre un jour ou l’autre. Je trouve ça complètement absurde de garder un mort à la maison et que les gens viennent le visiter. Tout ce que je demande c’est de ne pas souffrir, que je sois à la maison ou à l’hôpital.

  12. millet brigitte dit :

    tout simplement magnfiique… Malheureusement nous faisons parti d’un monde ou nous avons peur de la mort et de la vieillesse…….

  13. Wartelle dit :

    Je pense qu’ ‘il faut en parler ne pas avoir peur il faut ce préparer c’est la vie.
    Ma maman est décédé à la maison après une insuffisance respiratoire,j’étais descendue de Paris
    pour remplacer ma soeur,c’était en 1990,jour de la fête des mamans nous avions offert une jolie corbeille de fleurs les plus proches des enfants étaient présent nous avons passé une bonne journée elle a raconté que je lui avait mis une chemise que je lui avait offert pour noël alors qu’elle la gardait pour son depard,Je lui est dis que pour ce jour elle pouvait la mettre et que je la laverait pour la mettre de côté .Le soir ma tante viens avec moi passé la nuit,une soirée qu’elle a voulu passé à discuté regardé des photos à rigolé il a fallut lui dire de ce coucher c’était l’heure nous avons passé une bonne soirée.
    Le lendemain l,infirmière passe lui faire la toilette et mettre sa perfusion et moi je lave cette fameuse chemise que je met à sécher,Je remonte voir ma maman et là je voie q’ elle me des signes bizarres elle avait arraché sa perfusion,Je commence à comprendre j’appelle le docteur qui me dis de prévenir mes frères et ma soeur les plus proches sont arrivé ma soeur le lendemain,elle est partie en paix avec à côté ces enfants et ce le lendemain de la fête drs mamans.
    Oui si cela est possible il faux les garder à la maison .

  14. Danielle dit :

    Pour avoir vécu un si grand moment et nous le faire partager, il faut être très grand et rempli d’Amour!

  15. RUFFINE dit :

    bonjour,
    je suis Catherine et ma mère est en soin palliatif à domicile cancer du sein métastasé aux os,foie,poumons et utérus.
    je suis à la fois touchée et perdue, mais cela fait du bien de savoir qu’il y a des gens comme vous.
    merci

  16. Marylene Mc swiggan dit :

    Bonjour.je suis infirmiere .j ai vu des tas de situations differentes. Comment faites vous pour garder le corps a la maison? Est il sur une plaque refrigeree? Car les soins de conservation ne sont pas naturels sinon.

  17. Honorine MBALLA dit :

    Très belle histoire d’amour

  18. Babou Nagalo dit :

    Mourir à la maison! Il n’y a rien de tel! En Afrique surtout l’Afrique occidentale que je connais mieux, de nombreuses personnes meurent à la maison. Même après la mort à l’hôpital, le corps est ramené à la maison pour un séjour avant d’aller au cimetière. Bravo à ceux qui gardent encore cette habitude humaine et surtout empreinte de sentiments profonds et inexplicables envers nos chers disparus!!!

  19. Michèle Lamontagne dit :

    Rassurez – moi ! Mourir à la maison avec les soins appropriés et entourés des siens ,je suis d’ accord,.’ C’est l’ ‘ idéal .! Mais se coucher et garder un corps mort 6 jours ,je trouve ça un peu morbide. Etait-T- il embaumé ? Sinon, le corps commence à se décomposer , non ? L’ esprit , l ‘ âme n’ est plus dans ce corps,ce n’ est plus qu’ ‘ une enveloppe vide ,L ‘ être qu’ ‘on à chéri n’ est plus dans celle_ ci.

  20. Dominick Guillemot dit :

    Quand une personne meurt son âme reste à proximité de son corps pendant quelques temps .
    Mourant à la maison cela aide certainement à cette transition.
    Elle est certainement consciente de cette adieu de ses proches.
    Puis elle passé quelques minutes devant Dieux où elle revois sa vie. Décide de sa prochaine vie et des épreuves qu’elle auras. Partir en paix est une chose vers laquelle nous devons tous nous préparer.
    Les Indiens des États Unis disait “ today is a good day to die” Ils était toujours prêt à mourir.

  21. CAHORS dit :

    Très belle histoire, émouvante.
    Quand on est entouré….
    Je vis seule, avec 3 cancers, pas de chimio, pas de de radiothérapie par choix. Quelques cachets à base de morphine prescrit au compte goutte.
    Chaque soir, j’espère ne pas me réveiller, vivre seule n’est pas évident, mourir seule on plus sans doute, mais c’est toujours mieux que dans un hôpital.
    En tout cas, une fin comme votre femme, même si elle a dû demander beaucoup de courage de part et d’autre est touchante.

  22. Gilberte dit :

    Bonjour , mon mari est décédé subitement et je l’ ai gardé à la maison , j’ ai pu lui parler même si c’était un monologue ,mais ça m’ a bcp aidée . Mon 2° conjoint est décédé d’ un arrêt cardiaque à la maison , pour des raisons familiales , je l’ai mis au funérarium , mon regret , je n’ai pu rien partager de ces derniers moments terrestres ; tout cela ajouté au choc du décès subit ; je n’ arrive pas à commencer mon deuil ( 13 mois ) . j’ai fait don de mon corps à la médecine et ai préparé mes enfants , expliqué que , à mon sens , notre corps peut être utile à la recherche , C’ est le dernier geste  » utile' » que l’ on puisse faire . Mon âme et celle de mes chers disparus veillera sur ceux que j’ aime..

  23. Clapier constant dit :

    Exceptionnel de tendresse,d’amour de compréhension mutuelle. Je n’ai pas pu faire célébrer lors de la maladie de mon épouse décédée duBPCO 5 ansd’agonie dont 4 mois en réanimation.Pasdemotspourdécrire sa détresse. 1 jours avant son décès Elle me demandais encore ‘ reprends moins j’en suis toujours KO. J’aurais tant voulu mourir avec elle tellement elle étais forte et courageuse.les médecins ne l’ongle pas autorisé à dormir près d’elle..Jeleshais Constant de Belgique

  24. Evelyne Gérard dit :

    Histoire superbe!
    Grands mercis pour l’avoir partagée.

  25. Monique dit :

    Beaucoup d’amour et de courage,partir entouré des siens, ce départ m,a beaucoup ému..
    de notre part nous avons fait tout ce que l’on pouvait pour le départ de nos parents, mais parfois nous culpabilisions de ne pouvoir faire plus car il est difficile de faire face a la vicissitude de jour en jour qui passent avec les obligations journalieres

  26. francine traversy dit :

    merveilleuse histoire, cela fait réfléchir de lire cela

  27. Elisabeth Senly dit :

    Je suis née à la maison et le premier décès que j’ai vécu c’etait ma grand mère , j’avais 12 ans ; elle était chez elle dans son lit et je l’avais veillée …je l’aimais énormément, je disais que c’ était « ma meilleure amie » bien sûr j’ ai eu énormément de chagrin ! mais cela m’a fait comprendre que la mort c’était « naturel »… et cela m’a certainement permis de « faire mon deuil » ( je n’aime pas trop cette expression…)

  28. Nardin dit :

    Ce que je dis est très touchant je trouve que c’est très respectueuse de garder les personnes qu’on aimentprès de soi

  29. BERTELOOT dit :

    J’ai fait sortir ma mère de l’hôpital quand la fin arrivait : elle s’est mise à rayonner quand elle s’est réveillée dans sa maison, parmi les siens. Un lit médicalisé à la place de son lit, une perfusion de morphine pour la douleur et elle a pu glisser tout doucement sans souffrir et heureuse. La veillée avant les obsèques s’est faite aussi à la maison, comme « dans le temps ». C’était sa demande et je l’ai respecté. Je m’en félicite aujourd’hui car de cette manière, on peut prendre le temps de faire son deuil même si c’est un long processus. Je souhaite de tout cœur la même chose pour moi.

  30. patricia dit :

    magnifique histoire d amour les mots me manquent tellement je suis emue

  31. Marie Beaubernard dit :

    Je ne suis pas du tout d’accord au fait de mourir chez soi. Mes parents sont morts à l’hôpital et ailleurs et ma mère, qui a survécu à mon père aurait été débordée par ce fait. Je ne vois pas l’intérêt de garder un mort longtemps, ce qui n’empêche pas de penser à lui.
    J’espère aussi ne pas mourir chez moi, chaque chose à sa place. Chez soi, c’est pour les vivants.

  32. Jacques De Groeve dit :

    Je ferais tout pour te garder a la maison , si c’est ton souhait et si tu as des chances d’être bien soigné . Pour moi tu feras comme tu pourras , je ne veux rien imposer a personne , je l’ai déjà prouvé . Je ferais avec . Bisous , je t’aime .

  33. guillet dit :

    bonjour , je suis entièrement en accord avec cette réflexion . La mort si triste qu’elle soit pour les proches , est la fin de la vie dans ce corps .Pourquoi s’en débarrasser ?pour moi , c’est comme un rejet , un abandon. Les gens ont peur de leur propre mort , ils doivent faire un transfert .C’est un accompagnement jusqu’au bout de la personne . Elle n’est pas moins aimable lorsqu’elle est morte . je trouve cela odieux d’agir de la sorte en mettant la personne au funérarium .Personnellement , je veux rester ou être ramenée à mon domicile .C’est une maison que j’ai désirée pendant minimum vingt ans et je devrais en être chassée au prétexte que je suis morte , zut alors !J’ai 71 ans et j’en ai déjà parlé à mon mari, il m’a répondu que j’étais égoïste , que ne ne pensais pas à ceux qui reste !alors j’insiste et en ai parlé à mes enfants . Je veux que ma mort soit traité dans la joie , c’est pour moi un Marie-Noëlle Niccoli – Guillet
    passage ,une continuité etc…

  34. migri dit :

    malheureusement la « normale » n’est plus de prendre conge de nos morts dans leur, ou notre environnement ou cadre de vie et dans nombre de pays nous n’en avons plus le choix. et beaucoup ont la conviction (je pense a une partie de ma propre famille). « ca ne se fait plus » comme si faire son deuil dans ses propres murs etait une « mode passee ».j’ai en tous cas eu le choix de pouvoir ramener maman dans son environnement et non pas dans un tiroir a la morgue, apres son deces a l’hopital ou j’etais heureusement aupres d’elle.lui tenant la main, elle n’est pas morte seule. Mais pour la veillee il n’y avait personne pour rester aupres d’elle.on m’a simplement repondu: « ca ne se fait plus ». Dans les films c’est vrai la mode est au tiroir. et en france il n’y aura bientot plus que le choix du tiroir comme dans d’inombrables pays deja. pour se debarasser de nos morts devenus trop encombrants,
    triste evolution!
    pour ce beau recit, un grand merci..

  35. migri dit :

    malheureuse

  36. Elisa dit :

    Bonjour,
    Quel merveilleux témoignage! Moi aussi j’espère pouvoir mourir à la maison, auprès des miens et non dans la solitude d’une chambre d’hôpital Je ne trouve rien de plus affreux que de mourir seul. Quelle chance avez-vous eu! Merci pour votre témoignage qui prouve que mourir à la maison entouré de ceux qu’on aime, est encore possible Bon courage à vous dans la continuité d’une vie sereine.

  37. Toussaint Patricia dit :

    Cette histoire est bouleversante , c’est la meilleure façon de quitter les siens tout doucement : mourir à l’hôpital est la pire des choses, oublié,les infirmières débordées,je trouve la famille de cette personne digne et courageuse,et surtout : aimante

  38. Belghiti Zohra dit :

    J’ai vécu la même histoire que Russel et Wendy. C’était mon mari qui était atteint d’un cancer de l’os et du muscle. Après le diagnostic, mon mari a refusé la chimio. Nous sommes partis vivre au milieu de sa famille pendant trois mois pendant lesquels nous avons essayé d’écarter le sceptre de la maladie. Et quand les douleurs ont augmenté d’intensité, il m’a demandé de le ramener à la maison pour mourir chez nous. Notre combat contre cette maudite maladie a commencé. Les douleurs étaient intolérables mais il ne se plaignait pas. Tout ce qu’il demandait c’est de lui augmenter la dose de morphine. Il n’a jamais montré de faiblesse morale malgré ce corps qui subissait les assauts des vagues, que dis je, un tsunami de douleurs. Après trois mois d’enfer, de course contre la montre, la mort a fini par le délivrer des griffes de cette horrible maladie. Il est mort à la maison à l’âge de soixante trois ans, avec nous à ses côtés après quarante trois ans de vie commune. Et dans l’histoire c’est moi qui suis morte, parce que je l’aimais, je l’aime et je l’aimerai jusqu’à la fin de ma vie.

  39. JACQUES DE GROEVE dit :

    Je me demande si(ici en Belgique) les au un mort?les autorités(médicales ou autres)autoriseraient de garder chez soi une personne morte?

    • Gary T. dit :

      C’est essentiellement pour des raisons d’hygiène qu’on ne garde plus un mort à la maison. Car comment le commun d’entre nous fait pour conserver un corps pendant 6 nuits sans risque de détérioration et de putréfaction?etc..

  40. Claude Debeauvais dit :

    Chapeau très bas s est magnifique s est se que je demande toujours à mon mari :rester chez moi ,je ne veux pas rester seule ,malgré que je ne serai plus de ce monde ,Merci pour ce joli geste

  41. Peruat dit :

    Je suis profondément choquée par votre article. J’avais environ 9 ans mon grand père est décédé car je vivais avec ma chère chez mes grands parents (divorce). Une tante est venue me chercher à la sortie d’ècole et m’a annoncé grand père est mort (60 ans) elle m’a dit on va prendre tes faites tu viens trois jours dormir chez nous.
    La famille était réunie personne ne m’a prévenu ni accompagné on m’a laissait entrer dans ma chambre d’enfant. Et là l’horreur absolu la pire chose . Plus de 40 ans après j’en fait encore des cauchemars et n’ai jamais pu pardonner cet épisode à ma mère .
    Mon lit était enlevé et au milieu de ma chambre le catafalque avec mon grand père quatre grands cierges au coin du cercueil et le couvercle appuyé contre un mur. Je me rappelle avoir hurlé à m’etouffer Ma mère est venue et m’a menée à côté du cercueil en me tenant la tête pour faire un dernier baiser à mon grand père . Je me rappelle avoir mis mes lèvres sur un bloc de glace.
    Mon grand père était connu et apprécié il y avait des dizaines de gerbes et couronnes il faisait très chaud . Cette forte odeur de fleurs me rappellent la mort je ne me suis jamais acheté de fleurs je ne peux pas entrer chez n fleuriste (ça sent la mort) je ne peux pas passer devant une morgue je passe devant un cimetiere en apnée et je n’ai absolument pas le culte des morts .
    Je respecte votre choix mais moi cela m’a fait du bien de vous dire ce qui me hante depuis plusieurs dizaines d’années

  42. Chatagnier-Thivolle Anne-Marie dit :

    Oui je suis d’accord,
    cela permet « des aux-revoirs « concrets qui nous donnent la possibiliter de réaliser beaucoup de prises de conscience sur ce qu’est la mort:
    entr’autre pour ma part un simple « passage » comme la naissance l’est en arrivant sur ce monde qui nous est prétée : notre mère terre…
    La séparation physique même si douloureuse pour un temps ,peut se faire plus « simplement »…

  43. Hervouet dit :

    Recit rare. La modernité vit avec un tabou sur la mort, sur le rejet du tragique. Chose logique dès lors où l’on vit dans la visée (ideologique et matérialiste) de la jouissance.

  44. Haddad dit :

    Espérons que la science permettra de trouver des traitements pour guérir le cancer, car la mort à la maison ou ailleurs est l’échec de la médecine. On ne peut jamais faire le deuil d’un être cher. La vie, est ce qu’il y a de plus cher au monde. Vaincre le cancer, la , doit résider, l’objectif.

  45. Philippe et Monique GUILLET dit :

    ce fut le cas de mes grand’pères, je m’en souviens et ils sont toujours dans mon coeur

  46. pascale dit :

    Bonjour,

    Merci pour le relais de ce témoignage qui montre que mourir à la maison et sereinement est encore possible …. Je suis médecin de soins palliatifs . Nous voyons beaucoup de situations d’obstination déraisonnable mais heureusement nous rencontrons et accompagnons de plus en plus de personnes qui, parfois après des traitements conventionnels ou dès le diagnostic d’un cancer grave optent pour des soins différents, soins palliatifs et/ou médecine naturelle. Les professionnels de soins palliatifs respectent les choix des personnes malades et aident à diminuer la souffrance, à répondre aux besoins des personnes gravement malades et parfois très isolées. Que ce soit des médecines naturelles ou des traitements symptomatiques, il s’agit d’être présent à soi-même, à son corps, à son entourage et vivre pleinement, humainement ces périodes difficiles mais très riches de la vie.

  47. Jérôme dit :

    Dans certains textes anciens, on dit que la vie met environ 3 jours à quitter totalement le corps du défunt, après l’arrêt cardiaque. D’ou la bienveillance de rester auprès du corps pendant au moins cette période.

  48. De Witte dit :

    A instant, je viens de lire votre courrier…..quoi dire de +,y a un an et demi. Mon fils , ma belle fille ont désirés, de reprendre à la maison leur chère parent, qui aurais temps voulu mourir chez lui . . .Donc après mure reflétions, il ont fait le nésaiaire pour le reprendre chez eux et finir, auprès des siens, toutes la famille à pu se relayaient pour êtres à côté de lui, en + ses petit enfants était à côté de lui.
    A l’ hôpital ,interdiction pour les enfants d’ aller le voir, leurs Pépère n’ ai plus, mais il l’ on vu jusque la fin . . .C’ est pas beaux tout cela . . .lui était heureux d’ êtres au côté des siens.

  49. Jeannine MEDARD dit :

    Quelle belle histoire, mais il y a un moment où il faut bien se séparer du corps, ce doit être un moment très difficile, est-on jamais prêt à cela ? La séparation est toujours quelque chose de définitif, est-ce que le fait de le garder plusieurs jours avec soi permet-il de réaliser plus facilement que ce départ est définitif, ce n’est pas évident.

  50. Dominique Piallat dit :

    Merci pour ce témoignage
    Mon père est mort dans notre maison de vacances l été 2000 et nous avions tous dîné en famille il est parti rapidement avec un infarctus. Le s’amu l a immédiatement emmene à l hôpital et il est mort dans l ambulance. J’ai demandé qu on le ramène à la maison pour le veiller malgré l’opposition de quelques membres de la famille. J’ai trouvé que cette tradition avait une grande sagesse en permettant de dire au revoir dans une intimité que jamais un hôpital ne permet. Des années plus tard mon frère m a remercié pour cette décision qui lui avait permis un apaisement dans le deuil.
    Pour moi il n’y y a rien de plus impersonnel que de mourir à l hôpital

  51. chaize dit :

    pouvoir laisser mourir un proche à la maison est devenu difficile de nos jours. maladie= direction hopital= soin jusqu’au bout; ensuite arret des soins mais mourant intransportable. j’envie ce cas

  52. BERTRAND dit :

    Merci pour ce témoignage. Lorsque ma grand-mère maternelle est morte, le corps est resté à la maison pendant 3 jours. J’avais une vingtaine d’années et j’ai vraiment apprécié le cotoyement de la vie à coté de la mort… les enfants qui jouent à coté, la famille reunie, chacun peut lui adresser ses pensées sur plusieurs jours et de faite ne rien oublier pour vraiment finaliser tous les non dis et emprimer ce qu’on a sur le coeur. Ca reste également le plus bel enterrement dans l’Amour et l’apaisemant que j’ai vécu.

  53. Morlier Françoise dit :

    Mes parents vivaient ensemble depuis 60 ans.ils vécurent leur vieillesse chez moi et quand mon père nous quitta le 1er à 83 ans ma mère était au près de lui.la séparation fit douloureuse mais en le veillant entourés de leur enfants à la maison ,elle a pu commencer comme moi son deuil.ma mère vécut avec moi 8 ans dans ma maison où elle était heureuse bien qu’attristee de la mort de son époux,son amour.
    Elle viellaissait tranquillement
    En février 2006 sa fin de vie arriva toujours a la maison , si ces joursfurent difficiles pour elle et aussi pour moi nous avions choisi et nous echangions encore ,je partais travailler sans savoir si je la retrouverai à mon retour.quand elle s’est éteinte un matin j’étais près d’elle. Ce fut douloureux mais très beau.sans parole,sa main dans la mienne j’ai senti une grande énergie passée en moi.
    Pour moi il est heureux de mourir chez soi .mais ce n’est pas toujours possible
    Le plus important étant d’être entouré

  54. Pascale dit :

    Mais qu’a fait ce monsieur face à l’odeur que dégage un corps mort ? Je doute de ce témoignage

  55. FIONA BREWSTER dit :

    bravo pour ce temoignage,,,,,c’est merveilleux de vivre cela a 40 ans avec un mari,,,,plus difficile d’accompagner les vieux en fin de vie ,,,,ils ont besoin de temps, de lenteur,de patience,,,,toutes choses rares de nos jours,,,,,mais il faut s’y tenir,,,,et surtout ne paa se preciper vers les pompes funebres,,,,,les morts, si chers, comme les vivants ont besoin de temps, de rituels, de tendresse pour se separer,,,,,merci a vous,,,,fiona

  56. Coron dit :

    Merci pour votre beau témoignage qui nous donne beaucoup d’espoir, pour aujourd’hui et pour demain. Une belle leçon de vie et de courage.

  57. Domingo dit :

    Beau message d’Amour….Bien des personnes n’ont pas peur de la mort..Je le sais, je vis ds une Résidence pour Personnes âgées…Ce qu’elles craignent le plus, c’est la Douleur…. Pour moi, c’est pareil, et je n’ai qu’1 fils, je ne sais pas s’ il sera disponible….Pour Papa, nous étions tous disponibles et l’avons accompagné tous, à tour de rôle…Pour Maman ça n’a pas été possible, déjà moi, j’étais malade et au loin…Une soeur décédée, donc plus difficile…La soeur aînée est arrivée pour son dernier soupir, elle a pu soulager ses souffrances, d’une part par sa présence et d’autre part, à l’hôpital, ils ont vu qu’elle n’était pas abandonnée, elle a pu (ma soeur), la faire respecter…Et pourtant, c’est vrai…Ils ont eu un peu d’humanité qui avait manqué…Depuis 68, j’ai des chats et je les ai tous accompagnés jusqu’au bout…Pourquoi pas pour des humains qui plus est sont nos parents…Je pense souvent à Maman, chaque fois que ma soeur m’appelle nous parlons de Maman….On a mal pour elle…

  58. Derocles chantal dit :

    Bonjour
    votre message est formidable
    J’ai perdu mon mari dans d’atroces souffrances à cause de la chimiothérapie et la morphine. J’aurai tant aimé qu’il d’Eden aille doucement sans souffrance et chez nous. Sa souffrance à été pour moi une torture mentale et physique puisque en 15 jours de présence à son chevet à l ‘hôpital j’ai perdu 15 kg. Il faut partager votre message pour que chacun puisse choisir son départ en douceur . Je vous prends . Bien sincèrement.

  59. Brassard dit :

    Un vrai connais. La souffrance se tait. Une cancéreuse.

  60. Moguiline dit :

    Ma mère est partie chez elle aussi, bien avant qu’elle ne parte j’avais instauré un tour de garde la nuit (il y avait tjrs quelqu’un la journée) mes frères venaient la semaine et moi le w-end, si la journée nous vivions normalement, parlant du quotidien, le soir je lui lisais des psaumes, à sa grande joie. un jour où j’étais près d’elle pour l’entourer la caliner elle m’a montré avec ses yeux le « ciel » me faisant comprendre qu’elle allait partir. Quelques jours plus tard, alors qu’un de mes frère venait lui préparer son repas le midi, elle s’est endormie… Nous nous sommes sentient forts et fières d’avoir été près d’elle, pour elle, ces temps là et même avant, c’était notre phare, le coeur de la famille, son amour ne nous quitte pas mais si son absence est légitime

  61. Thielemans dit :

    Cette histoire me choque pour pour plusieurs raisons :
    / Partir en caravane quand on est gravement malade est une idée bizarre.je pense que beaucoup de gens(dont je fais partie),n’en auraient pas du tout le gout.Il vaut mieux penser à se soigner,et se tourner vers la religion et l’après vie.
    / garder le corps de la personne décédée chez soi plusieurs jours,d’accord,quoiqu’il faille en avoir le courage,car c’est très dur psychologiquement.Mais dormir à coté du cadavre,c’est vraiment macabre.Il y a de quoi donner des cauchemars pour le reste de sa vie.De plus,il ne faut pas oublier que ce qui fait l’essentiel de la personne,c’est à dire son ame,est parti.Le cadavre n’est plus qu’une enveloppe vide qui commence à se décomposer rapidement.
    / On donnait à cette femme 6 mois à vivre.Elle a vécu 3 ans et elle a quand meme souffert.Meme si c’est un résultat,il est quand meme très limité.Qu’est ce 2 ans et demie de vie en plus pour une personne de 40 ans ? Il aurait donc fallu qu’elle revoie son traitement quand elle a vu qu’elles’aggravait quand meme.
    Je joins à ce message un copié collé d’un article que j’ai déjà fait paraître dans des forums.Le voici.Donnez lui une large publicité,en particulier dans les réseaux sociaux.
    CONSEILS AUX CANCEREUX ET PLUS GENERALEMENT AUX PERSONNES ATTEINTES DE MALADIES GRAVES( SIDA,SCLEROSE EN PLAQUES,ETC).
    Il ne faut pas vous décourager.Mais si vous voulez avoir une chance de guérison,il vous faut sortir de la médecine officielle,et vous prendre en charge vous-même.Mon Père a été guéri d’un cancer de la prostate dans les années 80,par des méthodes non conventionnelles uniquement!(il n’a suivi aucun traitement officiel,sauf en ionocinèse,voir plus loin).Et ce n’était pas un cancer non évolutif au départ,découvert uniquement par biopsie,car l’état général était atteint.Mon père a suivi différentes méthodes,mais celle qui a été déterminante a été les séances à l’appareil d’ionocinèse(voir sur google pour ceux qui ne connaissent pas).Par ionocinèse,on peut administrer les remèdes anticancéreux les plus toxiques sans inconvénient du fait que les doses utilisées sont très faibles.Après la 4 ème séance d’ionocinèse,un abcès noir d’environ 2 cm de diamètre est apparu au bas ventre.Et à partir de ce moment,l’état général de mon Père a commencé à s’amèliorer.C’était la maladie qui sortait, parfaite illustration des lois de Héring bien connues des homéopathes(du moins de certains,malheureusement pas tous,car il y a beaucoup de charlatans en homéopathie),mais parfaitement inconnues des médecins officiels,non enseignées en faculté de médecine.Alors qu’il s’agit des lois les plus importantes de la médecine : les lois de la guérison.
    Dans le cas du cancer,les remèdes sont très nombreux.Mais chacun de ces remèdes ne marche pas sur tous les malades,si bien que chaque malade doit les essayer,jusqu’à trouver ceux qui fonctionnent sur lui.Et ne pas perdre un temps précieux à prendre un remède qui ne marche pas dans son cas particulier.Je suis persuadé qu’à moins d’etre vraiment au bout du rouleau,ou d’avoir des lésions irréversibles,il existe toujours quelque part dans le monde,des moyens de guérir chaque malade(et pour toutes les maladies,pas seulement pour le cancer).
    Dans la situation actuelle,le traitement non conventionnel,le plus accessible aux cancéreux,et le plus facile à se procurer(achat par internet),est le traitement Beljanski(chercher sur google.Attention aux contrefaçons.Aller sur le site Beljanski impérativement).Ce traitement peut se faire parallèlement à la chimio et aux rayons,dont il renforce l’efficacité et atténue les effets secondaires.De plus,il peut se faire à la rigueur sans médecin,en suivant les protocoles indiqués dans la documentation Beljanski.Et il est simple à administrer(gélules),bien que le nombre de gélules journalières à prendre soit important.Il est malheureusement assez couteux.Mais à cela je réponds généralement qu’un enterrement aussi est couteux!De plus les gens dépensent généralement de fortes sommes pour leurs vacances,habillement,voitures,cadeaux de noel,etc.Alors on ne voit pas pourquoi ils seraient radins pour la chose la plus importante : leur santé.
    Le traitement Beljanski est également efficace contre le sida.On peut l’essayer également contre la sclérose en plaques.
    A part le traitement Beljanski,il existe encore beaucoup d’autres traitements anticancéreux non conventionnels(et aussi des traitements non conventionnels contre sida,sclérose en plaques,virus ébola,etc).Mais il existe un énorme tabou contre eux.les médias n’en parlent jamais.Ces traitements ont toujours été férocement combattus,interdits,tournés en ridicule par la médecine officielle(et malheureusement aussi par certains homéopathes(site planete-homeo par exemple),alors que les médecins non conventionnels devraient se serrer les coudes au lieu de se combattre entre eux.Et ces traitements sont encore plus combattus en France qu’ailleurs,ce qui fait que pour la plupart,on ne peut se les procurer qu’à l’étranger(Belgique,Allemagne,Suisse,USA).Et il faut se méfier des contrefaçons.
    Mais les choses commencent à changer.De plus en plus de médecins,meme des grands professeurs connus,comme le professeur luc Montagnier,le professeur Laurent Schwartz(cancérologue),le professeur Joyeux,dénoncent le système médical actuel complètement pourri.On commence meme à s’apercevoir que l’homéopathie,trainée dans la boue depuis 200 ans,est en réalité une médecine d’avant-garde,et qu’elle pourrait avoir son role à jouer meme dans des maladies graves comme le cancer(on cite meme en Inde,des cas de guérison de cancer,uniquement par homéopathie).
    Je recommande de toutes façons l’homéopathie dans toutes les maladies.Meme quand elle ne suffit pas à elle seule,elle est indispensable pour assurer le drainage des points faibles,et en particulier du foie,des reins,des poumons,de l’intestin,et du système immunitaire.En effet,ces derniers organes sont soumis à rude épreuve dans tout traitement car ce sont eux qui assurent l’élimination des toxines.N’oublions pas qu’on a déjà vu des cancéreux morts guéris,car la fonte de la tumeur avait entrainé un blocage d’un de ces organes.Si ces organes sont insuffisants,tout traitement devient aléatoire.
    De meme,je recommande l’organothérapie diluée et dynamisée dans toutes les maladies,en particulier aussi pour le drainage,comme pour l’homéopathie.Elle est particulièrement efficace dans les cas ne comportant pas suffisamment de symptomes pour prescrire un remède purement homéopathique.Une seule restriction pour l’organothérapie : beaucoup d’auteurs estiment dangereux de prendre les organes homologues des organes cancérisés(par exemple ne pas prendre foie dans le cas de cancer du foie ou de métastases au foie).Sur cette question,je suis incapable de donner un avis.
    On peut également prendre des sérocytols pour soutenir les points faibles(voir sérocytols sur google.On en parle également dans le livre du docteur Janet cité plus bas,concernant la méthode de Vernes).
    Dans le cas du cancer,le problème se pose de savoir s’il faut opérer ou pas.Des tests sanguins permettent de répondre à la question,par exemple les tests de Vernes (voir plus bas).Il existe aussi la méthode des cristallisations sensibles (voir sur google).Il existait aussi la méthode des hémotests de Mattéi ,mais je n’arrive pas à retrouver des adresses pour cette méthode.Quoiqu’il en soit,il existe un moment adéquat pour opérer.Mattéi a montré qu’il ne faut pas le faire trop tard (ce que tout le monde sait),mais aussi qu’il ne faut pas le faire trop tot (contrairement à ce que l’on croit).En effet,il faut attendre que la tumeur ait concentré en elle le maximum de toxines,sinon l’organisme se trouvera dans l’obligation de fabriquer une nouvelle tumeur.Il faut donc opérer ni trop tot ni trop tard.Et seulement quand on a réussi à bien stabiliser cette tumeur.Bref,il ne faut pas perdre son sang froid,et opérer seulement une tumeur « calme »,et non une tumeur en pleine évolution.Sinon,on risque d’aggraver les choses,et d’accélérer les métastases.
    Je cite quelques livres(certains sont peut etre malheureusement épuisés)
    / « Ce qu’on vous cache sur le cancer »,par le docteur Philippe Lagarde,éditions Pierre marcel Favre.Ce livre présente une panoplie de remèdes non conventionnels anticancéreux,ainsi que des tests sanguins aussi non conventionnels,capables d’évaluer l’efficacite réelle de ces remèdes sur le malade.
    / « le traitement des cancers par la méthode de Vernes »,par le docteur Jacques Janet (editions Bio nat ,voir plus loin)Ce livre présente aussi non seulement une panoplie de remèdes non conventionnels anticancéreux,mais aussi une stratégie de traitement.Il semble malheureusement maintenant difficile de trouver des médecins pratiquant la méthode Vernes.Essayer pour cela de contacter les éditions Bionat de Bordeaux (www.bionat.com).L’appareil à ionocinèse est également commercialisé par bio nat (on peut prendre par ionocinese les chimiothérapies les plus toxiques sans effet secondaire,et sans altérer l’état général).
    / « Prévenir et vaincre le cancer »,du docteur jean-pierre Willem,éditions Guy Trédaniel.Présente aussi une panoplie de remèdes non conventionnels.
    /Enfin « Cancer,guérir tous les malades »,par le professeur Laurent Schwartz(cité plus haut),éditions Hugo et compagnie.Le professeur Laurent Schwartz,bien qu’au départ cancérologue officiel,s’est rendu compte que la cancérologie officielle était dans l’impasse en se bornant à détruire la tumeur et ses métatastases,et qu’on pouvait traiter le cancer simplement en rendant impossible son développement,et cela par des méthodes très simples,et avec des médicaments tout à fait classiques,accessibles en pharmacie,mais qui ne sont pas actuellement reconnus comme médicaments anticancéreux,bien qu’ils soient reconnus comme efficaces contre d’autres pathologies.
    Bien que je connaisse beaucoup de remèdes anticancéreux non conventionnels,je ne connaissais pas les toxines du docteur Coley.On vient de m’en parler.Merci de me l’avoir appris.Cela montre une fois de plus que les remèdes anticancéreux sont très nombreux.Dommage que les médecins qui pratiquent ces traitements,font une seule méthode dans leur coin,alors qu’il faudrait en pratiquer toute une panoplie.Car les cancers sont multiples,et aucun remède à lui tout seul n’est le Remède avec un grand R.Il n’est le remède que pour les malades qui y réagissent.De plus,meme chez un malade déterminé,un remède qui marchait peut ne plus marcher,les cellules cancéreuses ayant développé une résistance contre lui.Il faut alors pouvoir prendre le relais avec un autre remède.Cela est expliqué dans le livre que je cite plus haut : « Traitement des cancers par la méthode de Vernes ».
    Complément à mon article : du meme genre que les toxines du docteur Coley dont je viens d’apprendre l’existence,on peut citer le traitement du docteur Soussan à base de virus de l’hépatite A(page 69 du livre «traitement des cancers par la méthode de vernes »,que j’ai cité).On peut citer aussi le vaccin de Maruyama,page 320 du livre « ce qu’on vous cache sur le cancer »que j’ai cité.Il est absolument scandaleux que pour bénéficier de tous ces traitements,les malades doivent se débrouiller par eux-mêmes,et qu’ils ne soient pas proposés ni par le médecin traitant ni par les hopitaux,et que le malade qui réussit à les trouver doive souvent les faire à ses frais sauf peut etre pour certains (par exemple le traitement du docteur Schwartz).
    IL EST TRES IMPORTANT DE SIGNALER AUSSI L’EXISTENCE D’UNE CLINIQUE SPECIALISEE DANS LES TRAITEMENTS ALTERNATIFS DU CANCER.IL S’AGIT DE LA CLINIQUE DU DOCTEUR HARTUNG A KEHL (ALLEMAGNE),PRES DE STRASBOURG,DE L’AUTRE COTE DE LA FRONTIERE.ON TROUVE FACILEMENT LEUR SITE SUR GOOGLE.

  62. MARSCHALL dit :

    oui je suis tout à fait d’accord
    le deuil se fait beaucoup plus facilement
    nous avons accompagné mes beaux parents pendant 3 jours et 3 nuits à leur domicile
    c’était grandiose

  63. Lullabay dit :

    Merci pour ce retour au Naturel et à la Simplicité.
    Qu’il est bon de retrouver les gestes du Bon du Bien et du Juste.

  64. Benard dit :

    Je trouve ça très humain et très émouvant. C’est le rêve de mourir avec tout ceux que l’on aime et surtout sans trop de souffrance.
    Voici un long combat en Famille avec le respect du choix de la personne malade.

  65. Janine dit :

    bonjour,
    A mon époque (née en 1947) nous veillions les morts chez eux, mon oncle mon grand père (j’avais 16 ans) ma grand mère (j’avais 22 ans) et nous passions les jours et les nuits avec eux, à pleurer, à parler, et même à rire, puis ce fut le tour de mon papa et c’était il y a 33 ans, on l’a gardé à la maison le maximum autorisé et on a « vécu » avec lui ces derniers moments, si je pouvais je recommencerais………

  66. Marylou dit :

    Bonjour,
    J’ai moi-même accompagné mon père jusqu’au bout, il est décédé à la maison et y est resté.
    Comme vous l’avez mentionné dans le témoignage cela m’ a beaucoup aidé pour commencer le deuil, les visites des amis et de la famille nous ont permis d’évoquer un tas de souvenirs et de moments heureux, mon fils a pour la première fois approché la mort et je pense que cette approche s’est faite en douceur, il a pu parlé à son papy, lui faire la bise pour lui dire au revoir.
    Etant d’origine italienne, gardé le défunt à la maison est encore « d’actualité » mais hélas dans mon entourage cela paraît inconcevable.
    Je vous encourage à le faire pour eux et pour vous, j’en ai retiré une plus grande sérénité au contact de la mort et j’ai le sentiment de l’avoir accompagné et respesté jusqu’au bout..
    Marylou

  67. luib dit :

    ma mere est morte a la maison aussi et j en suis tres heureuse de lui avoir offert cette fin de vie

  68. Meyranx dit :

    Bonjour,

    En tant qu’infirmiere à domicile et pour avoir fait pendant 5 ans surtout du palliatif toujours à l’an maison, je suis sensible à ce que vous dites. Quand on côtoie la mort on l’apprivoise, la dédiabolise, elle devient alors un moment de la vie. Elle peut être douce, paisible, libératrice parfois…

  69. rokita dit :

    C’est un témoignage très émouvant et je suis tout à fait pour ce processus de mort naturelle et dans le plus grand des respects pour tous . Et qui permet un souvenir très présent pour les proches ayant vécu cette magnifique expérience , effectivement, tout comme la naissance, la mort est un processus naturel .

  70. Durieux dit :

    Est ce que la plupart des cancers aparesse à la 40 éne ?

  71. Charlotte dit :

    Plein de bon sens et de justesse !

    Mon frère est décédé à l’âge de 13 ans à la maison, par accident. Le lieu était inhérent à la situation, donc non choisi. Par contre pour la suite, ma mère a tenu à le garder à la maison, hormis pendant 24 h d’absence car il y avait enquête et puis une reconstitution de la figure tout à fait appréciable.
    Je me souviens de toute la famille et des amis venus le veiller et se recueillir sur son lit. J’ai encore à l’esprit les images de ma mère qui dormait à ses côtés dans la totale plénitude. Du haut de mes 14 ans, j’ai compris que cela faisait partie du processus de son deuil et je me souviens avoir apprécié la liberté avec laquelle on pouvait à n’importe quelle heure de la journée ou de la nuit rentrer ou sortir de sa chambre, habillés ou en pyjama… La mise en bière a été faite à la maison et le cercueil a été porté par les copains et mon père.

    Si j’ai donné naissance à mon fils il y a 10 ans à la maison, je pense que c’est aussi parce que ma mère m’a véhiculé certaines valeurs : confiance en ses propres capacités, vivre soi-même les événements les plus importants de sa vie; bien sûr dans la mesure de ses possibilités. Malheureusement, beaucoup de mesures sont prises pour endiguer cette autonomie (comme en témoignent aussi certaines personnes ici) qui apporte pourtant de l’empowerment. On peut aussi avoir tendance à s’en remettre aux « spécialistes » et oublier qu’on peut agir plus soi-même.

    Oui la mort est un sujet tabou, mais pas seulement. Bien que je parle à mes enfants de leur tonton qu’ils n’ont jamais connu, après un quart de siècle de disparition, il ne fait plus du tout partie du quotidien, les conversations à son sujet seront bien moins fréquentes.
    Tout comme sa « présence » à mes côtés que j’ai ressentie pendant de longues années et qui a disparu avec le temps.
    Et puis, il y a cette notion d’irréversibilité qui est particulièrement douloureuse. Tant qu’on est vivant, on a la possibilité de mourir, tandis qu’une fraction de seconde peut suffire à rendre le retour à la vie – à jamais – impossible.

  72. Annic dit :

    bravo!
    mon grand père aussi est mort à la maison et ses arrières petites filles le coiffaient sur son lit de mort …elles n’en gardent aucun mauvais souvenir

  73. Julien dit :

    magnifique !!!!!

  74. de kergorlay Marie-Madeleine dit :

    Je vous remercie d’avoir donné ce témoignage et le vôtre, car c’est ainsi que l’on peut mieux faire le deuil d equelqu’un, c’est à dire « apprivoiser » petit à petit son absence, même si c’est dur;
    j’ai vécu cela à 6 ans quand maman est morte à la maison, il y a 60 ans; la voir, l’embrasser, c’est naturel pour un enfant , qui vit ds l’instant, contrairement à l’adulte…
    j’accompagne maintenant des enfants en deuil, et des papas ou mamans veufs, suite au livre que j’ai écrit, paru en 2010: « Tu n’es pas seul » .
    Marie-madeleine de Kergorlay-Soubrier

  75. bosc dit :

    mon mari a eu un cancer du mediastin decouvert trois mois auparavant fortuitement pour avoir maux de gorges et peine pour avaler avec des problemes de deglutitions pris par le medecin avecderition mon mari ne se pleigner pas mon fils et moi avions des problemes de sante il ne voulait pas nous inquieter il est mort a la maison j ai du me battre pour le garder mais a sa mort il me l on volait kidnapper l infirmiere a telephonner aux pompes funebres et c est un engrenage ou on ne respecte pas ni ses voeux ni moi le conjoint on a vecu l enfer on se croyait pas si pret de la mort je n aivu que des vautours s emparait de lui parce qu il tenait son corps on etait oblige de passez=r par eux il l on emmener il n etait pas froid je n ai pas pu le veiller et nous ne s avions pas a qu elle chambre mortuaire il etait le lendemain de 9h a 16h pour faire un devis je ne s avais pas ou il etait il m on fait fait signer ce qu il voulait j ai menassais de porter plainte on m a griffoner l adresse a vienne sur un poste it alors que mon devis trenait 800 e de plus et je vous raconte pas la suite alors que je voulais le garder et lui le voulait aussi pourquoi ne sommes nous pas entendus j en tremble encore je m eprises tout ces chacals ma plait ne se refermera jamais j ai developpe un cancer je veux guerrir pour aider les autres a faire selon leurs volonte vous m encouragez je vois que votre message peu conforter d autres familles merci

  76. Morizot Jean Michel dit :

    Ce témoignage nous fait pour ma femme et moi, remonter des souvenirs encore très proches et très présents.
    Ma maman est décédée à la maison ( sa maison ) en février 2017 suite à un cancer , Nous l’ avons accompagné jusque au dernier moment, la décision a été prise simplement c’ était devenu une évidence dans le processus d’ accompagnement, facilité par un médecin des soins palliatif qui nous laissait le choix et qui restait en contact avec nous par la mise en place des soins à la maison.
    Elle est décédé dans sa chambre en notre présence, les soins et la mise en bière ont été effectués à la maison.
    Je pense que l’ on ne peut pas faire mieux pour nos personne proche quand bien évidemment nous disposons du temps nécessaire, nous ne travaillons plus, chose que nous n’ avons pas pu réaliser pour le décès de mon papa en 2015.
    Nous pouvons remercier toutes les personnes des aides à domicile qui ont effectuées un travail formidable sans qui nous n’ aurions peut être pas pu tenir le coup .
    J’ encourage toutes les personnes à vivre cette expérience de vie, en famille , avec enfant et petit enfant pour apprendre tout simplement les choses de la vie…

  77. teraket dit :

    Mon désir est celui de respecter avant tout la volonté du malade selon ses croyances. Exemple d’avant la mort : quand on est devant le « choix » de placer sa mère sur sa demande (car vivant dans la peur de tomber et, de la solitude, etc..). et celui qu’elle reste chez elle avec le risque qu’il lui arrive « quelque chose », mon choix personnel est très clair… ce quelque chose qui va lui arriver lui arrivera… et continuer de vivre chez soi pour éviter le mouroir me paraît le meilleur choix sachant qu’elle ne s’adaptera en aucune façon à la maison de retraite et qu’elle souffrira énormément de ce qu’elle est !! mais… la décision est dans ces mains. Mourir à la maison demande de la foi et de la confiance, ce n’est pas à la portée de tous… très belle histoire en tout cas pour cette femme entourée de proches dévoués.

  78. DELVIGNE Paulette dit :

    J’ai 79 ans et souhaite vivement vivre le dépouillement de mon corps chez moi. Il est alors important que la personne reste au calme au moins trois jours; je ne vois pas qu’il soit possible que ce soit respecté en dehors de chez soi.

  79. Viviane dit :

    ? merci pour ce magnificent témoinage❣ Mon mari est mort a la maison et je suis vraiment fière d’avoir fais cette expérience. Avec ma fille (Elle avail 7 and à l’époque) no us allumions toulouse less bougies Dana sa chambre! Malheureusement je n’ai pas eu autant de courage que vous! J’avais design fois peur de rentrer dans la chambre et c’est ma fille qui m’aidat
    a traverser mes peurs! Peurs!!? Ridicule n’est ce pas? !! Je n’ai pas du tout été épaulé dans ma démarche ou initié dû fait que la mort est un theme taboo dans notre société❣ J’aurais certainement pu faire mieux mais je suis déja contante d’avoir fait ce ce que j’ai fais et c’est pour celà que je vous remercie pour ce témoinage❣

  80. Nadine dit :

    la mort de l’être, n’est rien c’est juste le manteau physique qui disparaît. L’ÂME continue son chemin, son voyage vers un autre corps, afin d’évoluer dans chaque vie terrestre vers l’UNITE. Nous sommes DIEU, il est en chaqu’un de nous et nous sommes en lui. Merci de ce beau témoignage.
    Il n’y a pas de race maîtresse. Il n’y a pas de nation supérieure.Il n’y a pas de religion qui soit véritable.Il n’y a pas de philosophie parfaite en soi. Il n’y a pas de parti politique qui ait toujours raison, de système économique moralement suprême, ni qu’un seul et unique chemin vers le ciel. Effacez ces idées de votre mémoire. Éliminez-les de votre expérience. Effacez- les de votre culture. Car ce sont des pensées de division et de séparation qui vous ont amenés à vous entre- tuer. Seule la vérité que je vous donne ici vous sauvera: NOUS SOMMES TOUS UN. Apportez ce message partout, de par les océans et les continents, au coin de la rue et dans le monde entier.
    Lecture du livre : L’amitié avec Dieu de Neale Donald Waalsch.
    Merci de me permettre d’apporter ce message. La mort ne doit pas vous faire peur, lorsqu’on accepte son départ pour le voyage, c’est avec beaucoup d’AMOUR qu’il faut si préparer. CEUX qui restent ne pleuré pas, car c’est sur vous même que vous pleurez, accompagnez l’être parti dans la joie afin qu’il puisse resté heureux.
    Nous pouvons faire changer le comportement humain. Avec l’aide de Dieu qui est toujours là pour nous, qui nous envoie des messages, mais que nous ne savons pas ni lire ni écouter.
    Merci

  81. angebault dit :

    Magnifique , quel courage , quels preuves d’amour J’ai été confrontée à la mort de deux compagnons , du cancer . Claude m’a permis de rencontrer le boudhisme de Nichiren Daishonin , ce dernier nous enseigne qu’il faut , avant tout apprendre la mort . Nam Myohyo Renge Kyo m’y a aidé Je ne savais pas , qu’aprés le déces de Claude je devais vivre les suicides de mes fréres et soeur , et de plus le déces de Raymond , mon compagnon décédé d’un cancer foudroyant. Sans cette pratique j’aurai perdu ma joie de vivre et changer mon karma

  82. Jean-Yves Letellier dit :

    Mon conjoint est mort à la maison mais il n’a pas souffert parce que je luis admistrais du versed de la scoponaline et de la morphine. jE PENSE QUE CELA EST BEAUCOUP MIEUX QUE DE LAISSER LES GENS.
    De plus lorsque vous proposer de faire connaître un aliment poison vous présentez une fidéo avec beaucoup de parlotte sans dire de quel produit il s’agit afin de vendre un abonnement. Je n’apprécie vraiment pas.

  83. Amri dit :

    Dire merci il y’a encore beaucoup de personnes de communauté différentes qui suivent cette « coutume  » qui consiste à dire On naît en famille On meurt en famille  » paix et bonheur à nos lecteurs.
    Lakhdar E.

  84. Momo Petit dit :

    Qu’un e chose à dire …c’est ça l’amour !!! Le vrai. ?

  85. yfke hilgenga dit :

    Bonjour,
    Mon mari est décédé dans un accident de voiture.
    ….. j’ai gardé son corps dans notre maison, dans l’espace qui nous servait de ‘maison des contes’ car lui comme moi étions conteurs. Je pensais, non, je sentais qu’il vivait son dernier conte….
    Depuis ce temps je suis en contact avec les morts.
    Je suis d’avis qu’il n’y a pas besoin de medium ni d’écriture automatique car les défunts ne demandent qu’une chose, c’est que l’on soit ouvert à eux intérieurement : ‘ouvrir son téléphone interieur’ et ils pourront vous aide cela les aide beaucoup dans leur voyage dans l’autre dimension.
    Yfke hilgenga accompagnatrice des défunts et des endeuillés

  86. BOUCHET Catherine dit :

    J’ai vécue a 16 ans la mort de ma grand mère que j’adorais, et 23 ans la mort de mon père a la maison, hormis l’effet de surprise qui vous bouleverse et vous projette comme dans un autre monde, c’est l’odeur qui en résulte qui ma profondément traumatisé, impossible de rentré dans les chambres même au delà d’un mois , faut dire qu’ils sont mort tous les deux dans leur lit et qu’il n’était donc pas réfrigéré, ma grand mère y est resté jusqu’à la mise en bière et mon père est parti le lendemain en chambre froide.l’odeur est resté incrusté dans les murs de longues semaines.
    Chacun ressent les choses différemment, mais mon expérience fait que même pour moi, si je dois mourir a la maison , ce qui ne me dérangerais pas, je ne voudrais pas rester dans mon lit , pour moi, l’âme d’une personne est là ou se trouve votre cœur et l’enveloppe n’est plus qu’une coquille vide.
    Amicalement

  87. Blondeau dit :

    je suis un peu interloquéepar ce témoignage … Ma seule conviction, c’est de ne pas laisser la souffrance physique et psychique détruire la vie du malade…. Mon mari est en Ehpad depuis 2 ans ,je vais le voir et le promener en fauteuil, tous les jours , dans le magnifique jardin de cette Ehpad où le personnel est formidable … Il a une aphasie suite à un AVC …. Il réclame de l’aider à partir dans ses brefs moments de lucidité .. Tous les cas ne sont pas semblables!! !et Après 8 ans de dégradation psychiquement douloureuse je suis pour l’euthanasie …..

  88. chemla dit :

    tres tres emouvent mon papa aussi est mort dans son lit a sa maison j approuve totalement j aimerai juste ajouter a la famille de russel que la mort n ai pas la fin bien amicalement

  89. BODY Brigitte France dit :

    j’ai vécu la meme chose avec mon mari, et ce sont des moments d’émotion intenses ou meme les petits enfants ont participé sans peur aucune, mon petit fils de 8 ans très attaché à son grand père à passé des heures couché sur son épaule

  90. SAINTIER François dit :

    Très beau témoignage. Je vous approuve complètement.

  91. Hélène Giroux dit :

    Cet article m’interpelle grandement, car je suis accompagnatrice en fin de vie au Québec,depuis plus de 10 ans et accompagne principalement les gens à domicile.

    Des situations comme celle-ci, j’ai donc eu l’immense privilège d’en vivre des centaines et chaque fois, peu importe le contexte , bien que ce fut des expériences difficiles pour les proches, je n’ai vu personne à ce jour regretter d’avoir choisi l’accompagnement à domicile.

    Il importe par contre d’être bien encadré par des équipes médicales qui font des soins à domicile, afin de mieux contrôler les symptômes et les douleurs qui se manifestent parfois dans ces situations.

    Il est vrai qu’il y a encore beaucoup de tabous à ce sujet et c’est assez souvent ce qui empêche les gens de choisir cette option. Mais je peux vous assurer que c’est possible, il suffit toutefois de s’informer pour mieux connaître les services qui sont offerts dans votre milieu, cela sera davantage sécurisant pour tous.

    Cette expérience est un très beau cadeau à faire à la personne chère…mais à se faire aussi soi-même, car on y vit à ce moment, des instants qui n’ont pas de prix.

  92. serge dit :

    Cette histoire m’a fait verser queques larmes.
    Mes grands parents sont aussi morts à la maison. Jái pu leur parler pendant des heures et encore tenir leur mains, même refroidies. C’était emouvant . j’étais jeune et je garderai ces souvenirs toute ma vie. Merci . Amicalement

  93. Annick BEAL dit :

    Quel beau témoignage … merciiiiiii
    La mort est un passage .. en parler .. ne pas avoir peur … merciiiiiiiiiiiiii

  94. Claude wieland-Dufour dit :

    Admirable, très touchant et courageux de garder un corps si longtemps auprès de soi.

  95. monge dit :

    Que c’est beau quand on n’a pas peur de la mort.
    Pour ma part, j’ai vu ma grand mère vivante une semaine entière avant que sa lumière quitte son corps et je n’ai pas eu envie de voir son corps sans vie après..je conserve un aspect d’elle vivante.
    Merci pour ce témoignage Eric et pour tout ce que tu fais.
    Christophe Monge

  96. Laurette dit :

    Merci, c’est très beau cet attitude face a la mort. Mon mari est moi avons bientôt 80 ans. Votre article m’aide a prendre une décision. Mourir chez soi,un cadeau. cordialement.

  97. HELENA dit :

    Mon père est mort d’un ifarctus après une journée parfaite. Après avoir souper et bavarder calmement Il s’est couché Et puis à demandé de donner son cardiologue pour lui dire qu’il était en train de faire un infarctus. C’était le troisième il avait eu deux autres en ces années- . J’était avec lui. Il a annoncé qu’il faisait en plus un oedème pulmonaire.
    Son médecin est arrivé pour son dernier moment. Mon père est partie très conscient et calme. Il disait que la naissance était très très aléatoire. Mais pas la mort.
    Il nous a toujours appris que la mort est inéluctable pour tout être vivant. Il est mort en accord avec ces idées, entouré de ma mère et ses enfants. Son dernier regard magnifique nous consola. H.

  98. Philippe dit :

    Je pense que à chacun de choisir la façon de mourir. En ce qui me concerne, où que ce soit, pas de blabla… abrégé les formalités ; expédier mon cadavre dans le plus simple appareil dans une boite (cercueil) au crématoire, et dispersé les cendres, anonymement, dans le jardin des souvenirs . Ma plus belle mort, dans mon sommeil !! Mes parents, chacun leur tour, sont partis rejoindre leurs ancêtres à l’hôpital. La suite a été d’une banalité classique, sans tambour ni trompette. C’était parfait. Nous savons que l’on nait, que l’on vit, et que l’on meure.

  99. Paume dit :

    Être jusqu’au bout avec dignité et amour

  100. Mitzy dit :

    C’est vrai que de pouvoir mourir chez soi est la meilleure solution.
    Je n’aimerais pas m’en aller dans un hôpital !

  101. Leroy dit :

    Mon histoire est un peut longue
    C’est mon père, il est mort hélas à l’hôpital suite à une opération dont’il ne c’est pas remis, mais c’est une autre histoire.
    Mon père depuis que j’étais petite j’ai toujours entendu mon père dire que  »le frigo » lui faisait peur aussi lorsqu’il c’est enfin éteint. J’ai insisté pour que mon père ne soit pas mis à la morgue,et que je voulais le veiller.
    Maintenant que j’y repense cela me fait sourire car normalement je n’aurais jamais dû obtenir tous ce que l’on m’a autorisé à faire.
    Alors ils ont mis mon père dans une chambre seul évidemment. Il était habillé et dans un sac mais ouvert jusqu’à la poitrine. Je lui ai mis une couverture de sorte de cacher.
    J’ai demandé une bougie, que l’on m’a accordé, !!!
    Mais il était 22h et après mes prières j’avais aussi envie de dormir, mon père très grand ,il prenait tout le lit, alors j’ai tiré tout ce que j’ai pu sur la bâche pour me faire de la place et blotti contre lui je me suis endormi.
    C’est l’infirmière de nuit qui m’a réveillée, entre guillemets, j’ai crû qu’elle allait avoir nue attaque de me voire allongée contre mon père.
    Bref il a fallu enmenner mon père au funeraruim ou j’ai demandé une chambre funéraire, et l’a pendant 5 jours j’ai dormi, par terre cette fois, près de mon père
    Quand on l’a enmenner pour le cercueil je n’ai pas voulue voir,
    Maison j’ai ainsi fait le deuil de mon père que j’aurais.

  102. Grandpeyre veronique dit :

    MERCI vous m’avez ÉVEILLÉE.Sur Beaucoup pour tous.AMOUR DU COEUR Veronique Grandpeyre

  103. Maria Priscila Soares dit :

    Ivan Illich a écrit que de nos jours on naît et ou meurt à l’hôpital pour laisser claire que la vie est une maladie:
    La dessus, comme par rapport à beaucoup d’autres sujects, il avait tout à fait raison.
    Je crois que .Wendy et toute sa famille ont reçu un don magnifique.

  104. Y.H dit :

    Garder un corps aussi longtemps après sa mort c’est de l’égoïsme… Car la personne doit être enterrée pour que son âme puisse rejoindre sa demeure éternelle… Et si cette dernière était le paradis? Pourquoi la retenir? Pourquoi ne pas la laisser apprendre la bonne nouvelle et se réjouir de ce qui l’attend et être récompensée ?!

    • BODY Brigitte France dit :

      l’ame part en meme temps que le souffle, d’où tenez vous ces sornettes que l’ame part seulement si le corps est enterré, si vous etes croyant renseigné vous dans la bible

  105. Vernon dit :

    Que cela n’enlève rien au courage et à l’amour de cette famille face à une mort lente et pénible si j’en profite pour plaider pour une mort digne et choisie, au sein de la famille telle est accordée aux pays des Benelux, au Canada et dans plusieurs départements des USA. Le coup de grâce, que nous accordons à nos animaux domestiques en souffrance est un droit jusqu’ici refusé en France comme en Angleterre par la pression du corps médical qui y voit une contestation de leur pouvoir. l’ADMD, qui lutte depuis une décennie pour la reconnaissance du droit à une mort choisie a du mal à se faire entendre car ses membres ne sont pas des jeunes battant tambour mais des personnes âgées, dignes, qui s’excusent de leur demande ,

  106. isabelle Berlon dit :

    C’est un très beau témoignage, merci de nous l’avoir partagé! la mort cachée dans notre civilisation l’est beaucoup moins en Asie où enfants et adultes accompagnent les mourants dans leur maison: l’État providence, la rectitude politique, l’école, ……. nous éloignent de la nature, du bon sens, de la liberté et de la vie! la mort fait partie de la vie! En forêt, la vie et la mort se côtoient en tout
    temps!

  107. Mme Claude Hermann dit :

    Merci de nous avoir adressé cette lettre.
    Je suis médecin, et d’avoir soigné à la maison à 13 ans ma grand-mère hémiplégique, très proche de moi, morte en ma présence, m’a beaucoup appris et secoué.
    Parfois, il n’est pas possible de mourir à la maison, mais à l’hôpital, -tout le monde n’est pas égal devant la maladie-.
    L’hôpital est aussi un peu une maison, et il ne s’agit pas de culpabiliser ceux qui font hospitaliser leur proche.
    L’important est de savoir que la personne mourante est vivante et avoir avec elle une relation vivante, oui, y compris dans la transition avec son cadavre.

  108. Soso dit :

    Cette histoire très émouvante cette femme est très courageuse bravo à toute sa famille que dieu l accueille dans son vaste paradis

  109. Emilie Oum Kalthoum dit :

    Bonjour,
    Entièrement d’accord sur le fait que mourir à la maison est mieux, plus humain, plus « facile » à vivre, etc.
    Par contre, garder le corps 6 jours ?! Il n’y a pas d’odeurs ou autres ? J’avoue que je trouve ça glauque pour le coup…

  110. Myriam Deprest dit :

    Merci pour ce témoignage….c’est tellement logique de pouvoir reposer encore quelques jours à la maison pour que l’entité/l’âme puisse partir en douceur….malheureusement en Belgique la loi ne nous le permet plus…alors comment faire?

  111. Pereira dit :

    C’est triste et très émouvant , vraiment j’ai les l’armes aux yeux en lisant votre histoire
    Je pense beaucoup a mon épouse qui souffre de ça collonne vertébrale suite à une opération , dès fois elle à envie de mettre fin a ces jours pour ne plus souffrir
    Je ne sais plus que faire pour l’aider

  112. FRANCOIS dit :

    Bonjour,
    Je viens de vivre la même chose avec mon époux il y a à peine une semaine qu’il vient de décéder à la maison. Nous avons tous été heureux qu’il ait pu terminer ses jours à la maison et c’est ce qu’il souhaitait. Si c’était à refaire on aurait refusé les chimios et on serait parti en vacances comme nous le souhaitions. La vie est si courte et même parfois notre mort on veut nous la voler avec des traitements lourds et inefficaces.

  113. PRUZAN Tatiana dit :

    Dans le milieu des émigrés russes croyants des années 20, il est toujours de tradition de garder les vieux et les malades à la maison (dans la mesure du possible, naturellement). Si la personne meurt à l’hôpital, il est extrêmement difficile de faire transporter la dépouille à la maison mais on y arrive.
    Le corps est installé dans un beau lit avec les traditionnelles icônes et chndelles et tout le monde vient rendre vitite au défunt et à la famille. Des textes liturgiques sont lus 24h/24 jusqu’au moment de la mise en bière. En général, surtout l’été, cela ne dépasse pas trois jours car il n’y a pas d’embaumement. Cette façon de faire est pleinement humaine et, de cette façon, les enfants sont familiarisés avec la mort et les adieux affectueux aux défunts.
    Je souhaite qu’il en soit de même avec moi.
    Bien cordialement.

  114. leveque dit :

    pour moi ma grand mere est decedée a l’hopital sans pouvoir lui faire mes adieux. ma maman est morte en maison medicalisée ,son deces m’a ete communiqué par telephone. ma pere est mort a l’hopital sans me prevenir alors qu il avait un cancer, un coup de fil a 1heure 45 du matin m’a fait de son deces, et moi lorsque je disparais il n’y aura personne m’ayant pas de descendance ma famille m’a rayé de leur vie autant voir dire que j’evite d’y penser

  115. Séverine dit :

    Mon père est parti à l’hôpital en avril 2013. Il a fait 3 septicémies et fût tellement affaibli qu’il attrapait toutes les bactéries nosocomiales. Voyant son état s’aggravé, avec ma mère, nous avions décidé de mettre en place une hospitalisation à domicile afin qu’il puisse être avec les siens. Malheureusement, jamais il n’a pu être transportable mais j’ai été là pour son dernier souffle (septembre 2013). J’ai vécu 35 ans de colère, de haine, de disputes avec lui mais je l’ai accompagné tout au long de son dernier chemin. Je lui mettais de la crème car sa peau était très abîmée, je lui donnais à manger car il n’avait plus qu’un léger usage de la main droite. Alors oui, pour mourir à la maison entouré des siens mais pour moi, j’ai vu la chose autrement à cause de mon passé avec mon père. On a pu enfin s’embrasser, se dire « je t’aime » et ses dernières paroles étaient pour moi et ma mère. Il était fière de moi mais honteux en même temps car je le nourrissais. Je suis en paix avec moi-même mais il me manque terriblement. Mais, cette expérience m’a fait réfléchir et une chose est sûre, pour ma mère ou mon mari, au cas où il leurs arriverait quelque chose, j’opterai pour une hospitalisation à domicile, hors de question de les laisser seule à l’hôpital, je souhaite avant tout qu’ils restent dans leur environnement avec les personnes qui les aiment.

  116. Prévost dit :

    Ce message est très émouvant .
    Je pense que beaucoup d’entre nous souhaiterait pouvoir  » partir  » ainsi mais quand on habite dans un immeuble où il n’y a pas d’ascenseur , comment peut-on faire  » descendre  » un cercueil ? ( tout en respectant le corps du décédé ).
    Je pense qu’il faut se respecter, les uns et les autres , tout le long de notre passage sur terre .
    Michèle.

  117. Lisa dit :

    un « cervical cancer » n’est pas un cancer des cervicales mais un cancer de l’uterus !
    il faut faire attention avec google translator 😀

  118. BRUNTZ dit :

    c’est bien quand vous avez des proches qui vous aiment,
    mais quand vous êtes seul dans la vie…où trouvez-vous cet amour dont vous avez tant besoin???

  119. Lo dit :

    Merci pour ce beau témoignage. Malheureusement, nous ne sommes pas toujours seul pour décider ce qui doit être fait et où cela doit être fait. Les frères et sœurs n’ont jamais le même point de vue en ce qui concerne la disparition du corps.
    Je dis corps car le personnage, l’âme, celui que vous avez connu est « extérieur », déconnecté de son ancien corps, et va tranquillement chercher quelques jours plus tard un autre corps tout neuf afin de continuer sa propre recherche de sa propre vie intérieure.
    La prise de son nouveau corps se situant au moment de la naissance d’un petit bébé.

    Ne vous inquiétez pas, nous sommes tous immortels et nous reviendrons. N’est-ce pas la raison pour laquelle vous « reconnaissez » quelqu’un ?

    Love.
    Philippe

  120. vandewalle dit :

    Aloha a tous orphelin et j’ai grandi dans la rue. J’ai aujourd’hui 50 ans j’ai un cancer du fois il me reste quelques semaines tout au plus je souffre tellement que j’ai qui une envie mourir le plus vite possible mes sen souffrir par pitié j’ai besoin d aide j’ai déjà essayé avec les cachets 2 fois et rien,quelqun peut me dire comment faire svp je veut m endormir dans mon lit et plus jamais me réveiller,personnes ne pleureura je suis seul au monde pitié j’en peu plus aider moi merci d avance,pitié

    • Lo dit :

      Ne vous inquiétez pas. Vous aller tranquillement quitter votre corps actuel et ensuite, extérieur à votre ancien corps, rechercher un nouveau corps « tout neuf ».
      Allez dans le monde, choisissez où vous voulez vivre, choisissez une famille qui attend un petit bébé, prenez votre temps cette famille va être vos parents et distiller votre éducation pendant 20 ans !
      Postulez ce que vous voulez faire et être futurement.
      Tout ira bien dans votre nouvelle vie.
      Love
      Philippe

  121. De Man dit :

    Votre témoignage est tellement touchant et il est VRAI que « mourir » est une « injustice  » à la vie ! …mais que mourir hors de chez soi est plus que terrible !
    J’ai « perdu » mes parents : mon père dans une clinique un 17 mai et ma mère dans une autre le 4 mai , soit 13 jours avant . Fille unique, c’est le monde qui a « basculé » malgré que j’avais 3 gamins .
    L’horreur de la « froideur » des morgues, et des « funérariums »….une façon d’occulter la mort? Mon cadet qui n’avait que 4 ans dut avoir un suivi psychologique de longs mois , car il était traumatisé d’avoir vu sa « mémé » dans « une boîte noire » et bien qu’il ne vit pas son Pépé, il nous traitait de « menteurs » parce qu’il ne le voyait plus (on lui avait épargné sa vue (comme nous l’avions fait pour sa grand-mère.)
    Alors que s’il avait vu ses grands-parents chez eux , « dormant  » sur leur lit, …tout aurait été « AUTRE ! »
    Je regrette tant de n’avoir pu rester auprès d’eux en ces dernières minutes …je garde cette blessure d’une impression de les avoir « abandonnés « ! et ma FOI me reste , heureusement !!!!
    Le monde actuel est trop matérialiste et refuse toute « réalité » …et ne « CROIT PLUS !
    Le « confort » est une PRIORITE et le respect de la VIE n’existe plus (encore moins donc celui de la « MORT! » ; Pauvre société « EN DECADENCE ! » qui alimente par tous les moyens le PROFIT des drogues et d’acharnement inutiles …sans tenir compte de la souffrance !…et passons sous silence cet ENORME TRAFIC des ORGANES ….si l’on « ferme les yeux  » HORS DE CHEZ SOI !
    Je vous admire et ELLE vous aime davantage et vus REMERCIE , je le sens !
    Lucy.

  122. roche joelle dit :

    merveilleux. mon mari se meurt d’un cancer et a décidé de mourir à la maison et tout s’organise autour de ses choix c’est très fort et réconfortant de savoir que tout sera fait en respectant ses choix de soins naturels en accord avec son corps et son esprit. dans quelques jours il partira pour le long voyage il est serein et moi aussi. La paix t l’harmonie règne dans la maison, il ne souffre pas et cela étonne son doc qui ne comprend pas je lui envoie de l’énergie tous les jours, il le sait il est prêt. Namasté. joëlle.

  123. Lemesle dit :

    J’ai eu moi même la chance que ma mère s’en aille auprès de ses 2 filles chez moi par contre. Car cela faisait 2 ans et demi que je m’en occupais. J’ai jamais regretté bien au contraire.quelle soit chez moi. Ma fille a reçu en héritage le plus beau des cadeaux, passer les instants les plus beaux avec sa grand-mère. Car je me suis tjs dis si nous l’hôpitalisions elle n’aurait pas vécu aussi longtemps, car les médecins lui donnaient seulement 6 mois à vivre. J’ai eu la chance que nous pouvions parler de mes grands-parents qui sont morts quand j’étais jeune ou d’autres moments que je me souvenais plus. Vraiment je pense avoir offert les meilleurs moments à ma mère que je chérirais à jamais.

  124. De cruz dit :

    Merci pour ce témoignage qui me soutient car le doute est souvent la, pour notre histoire c’est mon mari qui est à la maison en soins palliatifs depuis 8 mois avec l’aide de HAD dont le personnel soignant vient Tous les jours pour m’aider à le soigner et le garder au calme dans notre maison avec la présence de mes enfants et De moi même au service 24 h sur 24 h. Heureuse d’accomplir ces actions pour lui et son repos bientôt éternel. Bonne journée. Claudine et JPaul.

  125. Daniel DUMOUTIER dit :

    Cette article m’a touché car le témoignage est fort;
    Moi aussi mon grand-père est mort à la maison mais hélas je n’était pas là ce jour là je venais d’être incorporé à l’armée, néanmoins j’obtins une permission et je puis veiller son corps en compagnie de nos amis ce fût un bon moment de sérénité malgré la douleur que j’ai apprécié.

  126. Chantal Létiévant dit :

    mon papa est mort à la maison, Maman s’étant opposée, soutenue par mon frère et moi, à ce qu’il soit réanimé pour être une plante verte, et transporté ds un hôpital.
    elle a dormi au côté de papa, et nous l’avons veillé sereinement jusqu’à l’inhumation;
    elle souhaite qu’on fasse la même chose pour elle quand le moment sera venu..et on le fera….
    j’insiste auprès de mes enfants pour laisser mes petits enfants se familiariser avec la mort, et j’en parle tt naturellement avec ma petite fille de 5 ans; c’est le cycle normal de la Vie !

  127. LEVASSEUR LILIANE dit :

    MERVEILLEUX !!!!!!!! Notre MAMAN s’est endormie dans la nuit du 24 au 25 décembre. Pour trouver un médecin en ce jour particulier…..il a fallu attendre toute la journée…..mais ce moment pour rester avec elle……lui parler….la prendre dans nos bras…..l’embrasser…la cajoler….jamais j’ai senti une raideur qui devait s’installer….J’en ressens encore la force et l’amour de ce long et bon moment………

  128. Monika dit :

    Ce que vous avez raconté s’est passé chez nous: Mon Grand-père, ma Grand-mère, mon parâtre presque, ma mère enfin, toutes et tous étaient mort-e-s à la maison parce que mourir à la maison est beaucoup plus facile.
    Mon mari et moi nous avons aussi décidé de mourir ici chez nous!

  129. silvestre dit :

    en effet, ma tante 102 ans est morte chez elle entourée de son fils, sa petite fille et sa belle fille, c’est un départ trèzs doux, j’ai pu être assez vite auprés d’elle et j’aiapprécié de pouvoir être là les jours qui ont précédés les obséques. ça aide à acccepter le départ d’un être cher

  130. Muriel Vandingenen dit :

    Bonjour, j’ai envie de vous parler, moi aussi, du bonheur d’avoir pu garder ma maman pendant deux jours après sa mort. Elle est décédée dans son appartement le mardi 18 avril 2017, et j’ai assisté à son « départ ». Elle a fait un AVC et, malgré les soins du médecins et des pompiers, elle est partie rejoindre mon père, (ce qu’elle voulait depuis longtemps). Elle avait 92 ans.
    Le lendemain matin a eu lieu la toilette funéraire à laquelle nous n’avons, bien entendu, pas assisté. Puis nous avons pu la retrouver, apaisée sur son lit, dans sa chambre, et là, moi qui n’aurais jamais imaginé pour voir la toucher morte, je l’ai embrassée, caressée pendant des heures, je lui ai parlé comme si elle se reposait. J’ai pu commencer à faire mon deuil et ça m’a aidée à accepter l’idée de la voir disparaître de ma vue. Je dis bien de ma vue et non de ma vie, car elle y sera toujours présente. Nous avons pu la garder chez elle du mardi soir au vendredi matin pour les obsèques. Ces deux jours ont été apaisants pour moi.
    En ce moment elle est en cendres dans la chambre d’à côté, avec mon père, lui aussi en cendres, chacun dans une urne. Bientôt nous irons mélanger leurs cendres et les disperser. Mais je reviens au fait que d’avoir pu la garder deux jours de plus, après sa mort, est une bonne chose pour pouvoir lui dire « au revoir » tranquillement et en douceur…
    Bien à vous

  131. Grégoire Isabel dit :

    En tant que sinobiologue (praticienne de médecine chinoise, je suis amenée à aider les familles confrontés à la mort d’un être cher.
    Ce sont effectivement les familles qui acceptent de garder les malades ceux eux qui vivent le mieux le deuil et la perte.
    Ils ont vraiment l’impression d’être acteur et de ne pas subir la mort
    merci pour ce très beau témoignage
    bien à vous, à toute l’équipe
    Isabel Grégoire Ecole d’Art Corporel

  132. Ollier Christiane dit :

    Merci pour ce beau message à contre-courant du monde moderne. Pour ma part j’ai accompagné tous mes proches qui sont décédés à la maison et j’espère qu’il en sera de même pour moi quand le temps sera venu.
    Un grand MERCI à vous

  133. A Samson dit :

    Bonjour,

    Merci merci pour ce courriel!
    Votre expériences et celui de Wendy avec la mort d’un être cher m’apporte une Paix avec le choix que j’ai choisi et mentionné auprès de ma famille. Parcontre il est très difficile de se faire comprendre. Aujourd’hui la société montre tout le contraire. La crainte, la peur de vivre une émotion négative, la peur de ce souvenir du défunt (image)de la dernière fois étant mort en épouvante plusieurs. Moi, je mentionnais auprès des miens que je trouvais important que chacun puisse vivre se deuil chacun à leurs vitesses….puisse prendre le temps de parler, se confier…

    Et que dire sur le sujet de mourir chez soi. Oh oui, cela aussi est un choix que j’ai mentionner à mon mari, enfants. ?
    Mais , je sens un certain stress auprès de nos biens-aimes. Alors, parfois je me demande si j’aurai le droit de leurs faire vivre cela quand s’imposera cette situation?

    Merci d’oser parler de ses sujets!
    Merci!
    (P.s. Tout va bien point de vue Santé à mon
    sujet.)

    Annie S.

  134. Caroline dit :

    Complètement nul!
    A l’opposé de ma façon de voir les choses en tout cas.
    Je vois plutôt une fin de vie dans la dignité sans souffrances dans une clinique en Suisse après avoir mangé un carré de chocolat.
    Pourquoi laisser aux proches l’image de la souffrance, une image qu’ils garderont à jamais. Car la mort OK je n’ai pas de tabous mais la souffrance NON mille fois NON .
    Je ne suis pas croyante …ce qui explique peut-être mon point de vue.
    Même les animaux se suicident quand ils souffrent trop …
    Cordialement

    • Mme Claude Hermann dit :

      Se suicider et se laisser naturellement mourir comme les animaux dont nous faisions partie, n’est pas la même chose.
      Je suis médecin et croyante, je ne connais pas la suite après la mort physique, et il y a beaucoup à parier que, si suite il y a, nous serons privés de mémoire.
      Je veux souffrir le moins possible, mais à je ne veux pas être privée de ma mort.
      Bien à vous

  135. Michelle dit :

    Actuellement maman 93 ans termine ses jours de Vie chez elle. Avec mes frères et sœurs nous nous occupons d’elle en faisant des relais de garde. Au niveau des émotions il y a de tout : de la Joie, de la Tristesse. Passage nécessaire, car la vie est faite de tout cela et je pense qu’il faut aborder la fin comme le début. La Vie… Courage… Et la mort n’est pas une fin en soi. Elle existe pour le corps et non pour l’esprit…

  136. poucito dit :

    bonjour,

    Pour ma part j aimerais tellement que l on puisse veiller nos mort chez soi après leur décès pendant quelques jours . CELA NOUS PERMETTRAIT DE POUVOIR LES ACCOMPAGNER ET DE NOUS PERMETTRE A NOUS DE MIEUX GERER CE MOMENT EN POUVANT S4ASSOIR ET LEUR PARLER PENDANT QUELQUES JOUR BREF LES VEILLER AFIN DE MIEUX VIVRE CES MOMENTS PARTICULIERS

  137. Marie-Christine dit :

    Un beau témoignage en effet!
    Mes grands-parents, mes beaux-parents âgés sont morts à la maison dans la sérénité et entourés de la famille, C’est l’expérience de la vie naturelle si différente de la situation désincarnée de l’hôpital ou de la maison de retraite. Cependant ces situations ne peuvent se vivre qu’avec une philosophie personnelle de garder les siens à la maison associée à des moyens à mettre en place ce qui de nos jours n’est pas toujours facile. Je vous écris cela car il ne faudrait pas culpabiliser les gens qui ne peuvent faire autrement que d’avoir recours à l’hôpital…J’ai eu la possibilité de soigner mon mari à la maison, Durant ses 2 derniers mois de vie il était entouré de ses amis de sa famille, mais rien n’aurait été possible si je n’avais eu la présence fidèle et efficace de notre médecin et les soins d’une infirmière remarquablement dévouée et compétente. J’ai pu arrêter de travailler aussi.. Personnellement j’ai connu dans cette épreuve la valeur du don, le secours de la compassion de mes amis qui ne m’ont jamais lâchée. l’aspect spirituel est aussi fondamental pour les croyants: le prêtre nous a « portés » dans ses prières et bien entourés la dernière semaine. Ainsi la sérénité s’est imposée quand tout à été fini et c’est vrai que j’ai dormi dans notre chambre auprès du corps de mon mari, trois jours sans angoisse et dans la paix.. Durant ces trois jours un relai amical s’est mis en place: nous avons veillé le corps et prié… Le chagrin de la perte au bout de 5 ans est toujours là car mon amour terrestre a disparu à ma vue cependant le sentiment d’avoir pu faire le maximum pour lui est un baume sur mon cœur…

  138. Poujade dit :

    C’est une jolie façon quand cela est possible, de larguer lentement les amarres….Il doit y avoir beaucoup d’amour dans cette démarche pour qu’elle est un sens. Bienheureux ceux qui ont la chance d’être ainsi entourés….

  139. Fred dit :

    Je pense que l’on devrait intégrer le concept de la mort à l’école pour que les enfants comprennent que toute chose, tous les êtres ont une fin, et un autre commencement…

    • Mme Claude Hermann dit :

      Tout à fait vrai.
      Que de sujets pourraient être abordés, discutés avec les enfants de maternelle et primaire ; la vie, la mort, l’amour, nous n’avons qu’un seul mot, les grecs anciens en avaient jusqu’à quatre, traductibles, aussi la jalousie, l’envie, la colère, la haine, ces sentiments négatifs qui reviennent en boomerang sur celui qui les éprouvent…
      Le problème serait les idéologies ambiantes et la manipulation des enfants

  140. chaize dit :

    faudra-t-il se battre dans notre société pour arriver à garder nos proches en fin de vie dans leurs maisons jusqu’à leur dernier souffle

  141. akoto ouldamer chabha dit :

    cette histoire me touche j en ai pleure:certaines personnes veulent garder le corps mort mais c est sa conservation qui pose probleme: en attendant de s en separer definitivement

    Merci pour ce recit

    Chabha

  142. auriau dit :

    merci pour cette belle histoire et surtout une belle fin de vie entourée des siens !!!! etre traitée comme un etre humain et lui donner de l amour surtout pour ceux qui restent penser ,parler avec elle faire comme si elle entendait c est beau ,c est humain c est de l amour!!!!!!le vrai

  143. Ritter dit :

    Super courageuse…..lecon vie….gros bisous….nathalie ritter…..merci pour cette force…et volontee….

  144. AUTIN dit :

    bonjour
    Je trouve votre lettre très émouvante de réalisme et de sincérité .Il me vient la réflexion suivante:
    wendy a arrèté de s’alimenter et ses douleurs ont presque disparu….et je pense la progression du cancer!? avec le jeune .Dommage peut-ètre qu elle ait arreté de boire….?
    Avec mes condoléances.

  145. Brigitte dit :

    J’ai soigné Maman de 96 ans à, la maison aussi longtemps que possible, mais mon handicap à fait qu’elle a été hospitalisée, j’ai passé mes après midi près d » elle et avais du mal à la quitter le soir, elle est partie seule un matin et je regrette de ne pas avoir été près d ‘elle avec mes soeurs et mon frère à ce moment là pour l’accompagner une dernière fois, j’espère qu’elle n’à pas souffert nI été effrayée. Cela fait trois mois qu’elle est décédée et je me pardonne pas cette hospitalisation que je vis comme un abandon de ma part même si je sais que je n’avais pas le choix. Je l’ai aidée au mieux et j’espère lui avoir apporté du bonheur malgré tout, et qu’elle ne m’en veut pas. Maman voulait rester à la maison, et j’aurais aimé qu’il en soit ainsi.

  146. Van der Elst dit :

    MERCIIIIIIIIIIIIIIIIIII pour cette magnifique histoire.
    MON père est mort à la maison et MA mère a voulu qu’il reste sur son lit, elle a dormi dans ses bras et à ressenti qu’il lui transmettait ses forces…
    Pendant une semaine nous avons pu comuniquer avec lui ou son âme et cela a réuni profondément la famille.
    Il est dommage que ce ne soit des expériences que trop rare car elle sont puissante d’amour et de soutient!

  147. Annie dit :

    Je suis très concernée par ce sujet car je fais de l’accompagnement de personnes en fin de vie. C’est vrai que la grande majorité de ces personnes souhaitent mourir chez elles. Malgré tout, il ne faut pas oublier que certaines personnes sont très isolées et d’autres très âgées et que leurs conjoints ne sont pas toujours en mesure de les prendre en charge à domicile. Les Unités de Soins Palliatifs à l’hôpital permettent la prise en charge de manière très humaine, j’en suis le témoin. Malheureusement, les soins palliatifs ne sont pas encore suffisamment développés en France.

  148. JOUSSET Laurence dit :

    BONJOUR
    MERCI pour ce témoignage qui doit inciter les familles et les amis à permettre à leurs proches de partir dans un accompagnement d’amour d’amitié afin que l’âme du défunt se sente accompagner dans son voyage vers l’au-delà qui peut être facilité lorsqu’on reste dans l’affection de ses proches, le respect, la dignité de la mort à la maison quand c’est possible.
    La famille le centre le plus important de notre vie, être entouré des siens, dans le soutien mutuel, la compassion, de ne pas être seul, délaissé, abandonné pour quitter ce monde.
    Pour les animaux aussi nous devons les accompagner les réconforter à la fin de leur vie, eux qui nous sont fidèles et plein d’amour pour nous.
    Merci que la vie soit plus grande que la mort;

  149. Judith dit :

    Merci, c’est très beau!!!

  150. Domi dit :

    Mon père est décédé à l hôpital mais nous l’avons ramène à la maison ce qui a étonné beaucoup de personne mais pour moi et tous ses proches on a pu tous partage à notre façon d accepter son départ j ai horreur des maisons funéraires …

  151. marité dit :

    qoui merci pour ce message JE N4AI PAS EU CETTE CHANCE LA mon ami estdécédé à l’hôpital, il avait 2 cancers dont celui des OSq qui l’a fait énormément souffrir, il nous a quitté le 24/12/2016 mais à l’hôpital, j’avais passé le vendredi à son chevet, il dormait beaucoup ce jour là, je me souviens comme hier, nous nous sommes embrassé et serré l’un contre l’autre, mais je savais qui’il s’en allait,mais………

  152. pawlowski dit :

    Superbe histoire d amour vivre ensemble une naissance et la mort sont des rites de passage de vie. ,d un chemin à l autre

  153. Catherine dit :

    Catherine d’Allemagne
    L’histoire de Wendy est touchante. je ne peux qu’acquiescer. Oui, la mort est toujours tabou il est important d’en parler tout au long de notre existence c’est une façon de l’apprivoiser et de cesser de se comporter comme si on était immortel. Je peux tout à fait concevoir qu’ accompagner, jusqu’ à son parcours final une personne, peut à la fois aider la personne qui quitte la vie à partir en paix et les personnes qui continent à vivre à entamer le processus du deuil . J’imagine qu’on peut comparer cette expérience à un voyage périlleux mais riche en vécu authentique. On sous estime l’importance du corps du défunt ou de la défunte, sa présence physique pendant plusieurs jours est effectivement indispensable ,elle aide considérablement à s’accompagner en tant que proches endeuillés dans cette période transitoire et nous rend fort et responsable de vivre une vie plus proche de la réalité qui est l’impermanence de l’être.

  154. Françoise Duplessy dit :

    J’avais 1 ans quand ma grand-mère est morte à la maison, dans la chambre que je partageais avec elle.
    Elle est morte d’une attaque cérébrale.
    Je n’ai vraiment ressenti sa mort que quand elle a quitté la maison, ces 3 jours et 4 nuits j’ai continué à dormir dans la même chambre mais j’ai crié et pleuré quand elle est partie : pour moi, même si elle n’était plus vivante, elle était elle, près de moi, comme avant.

  155. Joce dit :

    Bonjour à tous,
    juste pour vous faire part de notre expérience quand notre papa est décédé…..à l’hôpital où il était très bien suivi,soulagé de ses souffrances,ponctionné de son ascite….ET OU PERSONNE NE S EST OPPOSE A CE QUE SON CORPS, DEPOSE DS SON CERCUEIL FERME,A CAUSE DE SA PATHOLOGIE,NE REINTEGRE SON DOMICILE….ainsi avons nous pu nous rassembler, en paix, autour de lui pdt 3 jours avant les funérailles
    .Le séjour en chambre funéraire N EST PAS 1 OBLIGATION DU TOUT….D’ailleurs ,cela est arrivé pour mon cousin, son corps ,après avoir été déposé,par les Pompes Funèbres, sur 1 matelas réfrigéré,DANS SON LIT A LA MAISON ,c’était en juillet,y est resté également jusqu’à ses funérailles.Donc, toute solution est envisageable…ds le respect de l’hygiène,de la religion,de l’amour des uns pour les autres…
    Je voudrais terminer en citant une auteure qui a changé ma vie et mon point de vue sur la mort….ELISABETH KUHBLER ROSS pionnière des soins palliatifs.Son livre, MEMOIRES DE VIE MEMOIRES D ETERNITE m’a été offert par une amie infirmière en SP…..depuis j ‘en tiens tjrs quelques exemplaires à la maison que j ‘offre à ceux qui viennent de perdre 1 proche….il coûte le prix d’1 pot de fleurs…mais vous réconforte oh combien plus…..Lan dernier, une amie médecin a perdu sa fille de 25 ans, suicidée…..je le lui ai offert….elle ne cesse de me remercier…..Kuhbler Ross a écrit plusieurs ouvrages….je vous les conseille…
    Pour terminer j’adresse un message de réconfort à tous ceux qui sont dans la peine
    Permettez moi d’ajouter:
    A tous,également,pensez à faire part à vos proches,à l’écrit ou à l’oral,de vos dispositions pour le jour de vos funérailles,je pense que c’est une façon de les soulager lorsqu ils sont ds la peine….Personnellement j’avais tout écrit sur 2 feuilles blanches laissées ds ma table de chevet,lorsque j ai été opérée et traitée d’un cancer il y a 6 ans…et dit à mes enfants et mon mari,tout est là au cas où….même les musiques!!!!Cela servira 1 jour…pour sûr!

  156. LECUYER Annie dit :

    Oui la mort en France est un sujet tabou ; mais elle fait partie de notre vie, et à ce titre il est tout à fait naturel d’avoir le droit de choisir où mourir. Avec sa famille, ses amis proches et surtout dans son propre environnement. Regarder les murs de sa chambre est nettement plus apaisant que les murs d’un hôpital. Entendre sa famille bougeait dans la maison est sécurisant. Toute cette animation normale aide la personne malade a accepté son départ ; et ceux qui restent ont le sentiment d’avoir donné encore plus d’amour à l’être cher.

  157. CORBIN dit :

    CETTE LETTRE M’A BEAUCOUP TOUCHEE EN EFFET IL EST GRAND TEMPS QUE L’ON CHANGE D’ETAT D’ESPRIT LA MORT FAIT PARTIE DE LA VIE ! GARDONS NOS PROCHES EN FIN DE VIE PRES DE NOUS AFIN DE LES AIDER A PASSER CE CAP DIFFICILE DANS LA MESURE DU POSSIBLE BIEN SUR !! REDEVENONS HUMAINS

    • Steeve Gusman dit :

      Oui il est grand temps de redevenir HuMain …car nous sommes en train de devenir des ZoMbiEs au sevice d’objets connectes diriges par des traders cocaines au service des ILluMin@Ti$ – Peace out

  158. Richard dit :

    Je suis très touchée par ce témoignage, étant aide soignante je ne comprends pas que les personnes en fin de vie ne puissenous pas mourir chez eux, que l’on s’acharne à les garder jusqu’au bout dans un état végétatif. Pour moi mourir à l’hôpital c’est mourir seul.

  159. Maillol dit :

    Philippe mon époux est décédé le 16 avril 2016 d’un cancer du pancréas après 3 années de traitement, chez nous entouré d’amour, de petites attentions, de nos 2 filles, de notre 1ère petit fille âgée de 2 mois. Durant 3 semaines nous avons vécu de vrais moments de vies, de rire, de pleurs aussi chacun a. profité de l’autre quand il le souhaitait sans impératif d’horaire, nos filles calinaient leur papa à leur guise, notre petite-fille profitait de ses bras et mon mari ne boudait pas son plaisir. Tout cela n’aurait pas été réalisable à l’hôpital, nous n’aurions pas supporté le départ chaque soir le laissant là seul, nous aurions eu le sentiment d’abandon, de temps perdu…. jusqu’au dernier jour il y a eu de la Vie, des rires.

  160. Place dit :

    Votre article me touche beaucoup. Mon mari est mort à l’hôpital d’un cancer. Nous avons été très présents à ses côtés à ce moment-là. Pour autant, je regrette tant la rapidité avec laquelle son corps nous a été enlevé : mort dans sa chambre à 15h, descendu à la morgue de l’hôpital à 20h. On ne refait pas le passé mais ces moments auprès du corps de mon époux me manquent terriblement même si je sais qu’il est vivant autrement désormais!

  161. SCHMOLL dit :

    j’avais 14 ans et mon grand père est mort a la maison et j’allais le voir et lui parler et lui dire qu’il allait me manquer.Et j’ais toujours un immense amour pour ce grand père

  162. Pascua dit :

    Je suis en accord avec vous ,je n’est pas voulue que mon mari reste dans un mouroir, je l’ai fait rentré à la maison, pour qu’il soit chez lui dans la maison qu’il nous avez construite avec amour..
    JP

  163. Mathieu Michelle dit :

    bonjour, je suis bien d’accord avec vous, pour pouvoir faire le deuil de l’être aimé, il faut pouvoir être à côté de son corps.
    Voici mon histoire : je n’ai jamais pu faire le deuil de ma maman, décédée à l’âge de 45 ans. J’avais 21 ans. Elle est décédée à l’hôpital, à 300 km de chez moi. Je ne me suis pas trouvée auprès d’elle et quand elle est revenue elle était dans un cercueil scellé. Je n’ai pas pu vivre ses derniers instants, je n’ai pas pu la prendre dans mes bras, lui dire au-revoir. je .N’AI PAS PU FAIRE MON DEUIL. J’ai fait un deuil pathologique, qui a traîné.
    Oui, comme vous le dites, il est nécessaire d’être auprès des mourants. Je suis contre la mort à l’hôpital.
    J’y avais pensé moi aussi de contacter un médium. C’est dangereux, ce ne sont pas les morts qui répondent. Ce sont des esprits dit , qui ne sont pas montés au Paradis. Quand je travaillais à l’hôpital psychiatrique, j’ai vu des gens malades, désorientés suite à des séances de spiritisme.
    Je recommanderai le livre du scientifique Georges Osorio aux éditions Labussière. Le titre . Il a enquêté à travers le monde, dans les religions chrétiennes et non-chrétiennes, auprès de personnes athées; sur la mort, les NDE. Il explique comment se passe la mort au sens biologique et spirituel. La mort est une deuxième naissance. Il donne beaucoup de références aux Saintes-Ecritures que l’on appelle l’Evangile, qui se trouve dans la 2ième partie de la Bible. Là aussi, il est déconseillé d’interroger les morts. Ce n’est pas un interdit tabou, c’est un interdit de prudence, de santé mentale.
    Ma maman est décédée en 1968, à l’époque ce livre n’existait pas, bien sûr, on entendait pas parler des NDE, il n’y avait rien pour aider les endeuillés.
    J’ai 70 ans cette année, et je peux vous dire que ce deuil m’a suivi tant bien que mal. Quelqu’un pourrait-il m’en dire quelque chose ? Merci.

    • Daniel DUMOUTIER dit :

      Ne craignez pas la mort. l’évangiles et les saintes écritures nous rassurent entièrement à ce sujet. il y a bien une suite à la mort : la résurrection ! Jésus est venu prouver la réalité de cette merveilleuse expérience que nous allons vivre, il est mort et ressuscité, d’autres récits en parle également.Ne restez pas dans l’ignorance accédez à la connaissance divine de la vie et de la mort.

  164. Duguet dit :

    J ai garde le corps de ma Mere 6 jours a la maison
    J etais seule et je n ai jamais ete aussi proche d elle
    Ce fut un beau moment
    Sa presence est permanente
    Janine Duguet

  165. delfau dit :

    Oui, c’est une histoire d’amour, quand aurons nous le droit de choisir notre mort, par un moyen de notre choix, sans devoir se laisser mourir de faim…Euthanasie, suicide assisté ne sont hélas qu’un rêve en France.

  166. Christian dit :

    Mon père également est mort à domicile, comme il le souhaitait. Mon seul regret est de ne pas l’avoir sorti plus tôt de l’hôpital. Je me souviens de son regard lorsqu’il m’a supplié « sors-moi de là, gamin ». On est démuni face à l’emprise du corps médical
    Je tiens à souligner l’existence de services d’hospitalisation à domicile,, trop méconnus. Le personnel qui est intervenu était très humain.

  167. Pascal Merand dit :

    Travailler ce qui nous travaillera toujours: les deux instants essentiels de notre vie ; je propose « Le livre Tibétain de la vie et de la mort » de Sogyal Rinpoché (La Table Ronde)
    Merci Eric, bon cheminement à tous

  168. BARBIER Simone dit :

    bravo et merci pour ce témoignage

  169. Brigitte dit :

    J’avais 8 ans lorsqu’une de mes grand mères est décédée chez elle à la ferme parmi les oncles et tantes tout le monde vivait ensemble on m’a conduite dans sa chambre où elle reposait dans la pénombre bougies qui brûlaient et gravures religieuses et eau bénite elle était si sereine dans son grand lit je l’ai embrassé sans craint tres sereine et suis restée longtemps à l’observer avec tous les bruits du quotidien et les voisins et proches qui lui rendaient l’ultime visite évocations de souvenirs agréables ou dramatiques ayant jalonne sa vie je n’ai qu’un bon souvenir de ce.oment le pire ayant été lors de la descente du cercueil dans la tombe alors traumatisme et j’ai développé de la claustrophobie mais décéder chez soi et y rester est la meilleure solution le deuil se fait naturellement car le temps de la réflexion merci

  170. Boudjenah dit :

    En Afrique du nord nos morts restent au moins 2 à 3 jours chez eux, le temps de faire une vraie toilette mortuaire, ces des gens qui sont spécialisés dans ce domaine et à titre gratuit !!!! Le mort on le parfume,on allume des bougies, du l’encens !!! C’est plutôt très humain !!! Les amis, les voisins, la famille assistent au recueillement du defunt. C’est réconfortant pour la famille. Bon courage.

  171. Moscio danielle dit :

    Mon mari est mort d’un cancer du poumon les derniers mois ont été intenses un dimanche il a voulu être hospitalisé il se sentait oppressé nous n’avions pas compris qu.il ne nous restaient que quelques jours un matin le médecin nous a dit « est ce que vous avez réalisé la situation ?  »
    Alors avec mon mari nous avons dit on rentre à la maison où il s’est éteint. j’ai dormi avec lui une dernière fois et on l’a gardé encore quelques jours et je suis toujours avec lui.

  172. PEILLON dit :

    Mes enfants et moi avons conserver dans notre maison mon époux décédé en 1987 (55 ans). Il est resté 3 jours dans son lit, une belle bougie brûlait constamment sur une étagère au dessus de sa tête. Nous venions régulièrement lui transmettre notre amour. Ce fut un réconfort moral immense de la voir apaisé, malgré le regret de son départ, suite à une septicémie à l’hôpital de dialyse ….

  173. Sim dit :

    Je confirme que la fin de vie à la maison est une grasse pour celui qui part et pour ceux qui restent,
    Meme si la personne souffre et nécessite des soins très lourds, je dirai même plus surtout si la personne nécessité des soins lourds.

  174. Pierre dit :

    Il me semble que ce soit une très bonne chose de permettre à un agonisant et a ses proches de rester en contact à la maison. Si l’on est très mal il est apaisant et rassurant de rester près de ses proches, et les proches peuvent montrer leur compassion à la personne aimée. Cela tout le monde le ressent.
    Par contre rester six jours auprès d’un mort me paraît carrément morbide et cela sans parler de la puanteur dégagée par le cadavre et de son aspect qui devient de plus en plus repoussant.
    Mon grand père qui vivait avec nous à la maison, et que j’adorais est resté trois jours a la maison après son décès. L’odeur de la mort s’est répandue dans toute la maison et a persisté quelques jours après son départ. J’avais 16 ans et j’en ai gardé une impression cauchemardesque et cela ne m’a nullement aidé à calmer ma tristesse. On réalise tout de suite que tout contact avec le décédé est rompu définitivement.
    Par contre ma mémoire de lui est toujours gravée dans mon cœur et il m’arrive de rêver de lui comme s’il était vivant et de lui parler ou qu’il me parle tout cela avec douceur mais jamais je n’évoque dans mes rêves son cadavre qui est une image glaçante et repoussante même aujourd’hui 59 ans après sa mort.

  175. amourdedieu dit :

    Je me suis occupé de ma mère dans les dernières années de sa vie. Un jour, elle a refusé de manger. à peine un peu boire. Les services infirmiers ont parlé de sonde gastrique. Le médecin était de mon avis : pas d’acharnement. Elle avait 91 ans. Elle s’est éteinte doucement. Et je suis sure d’avoir respecté sa volonté. Comme dit Carmona Josée : seule l’absence est douloureuse.

  176. garcia dolores dit :

    garcia

  177. jackline bonnard dit :

    je trouve ça très bien ma mère est dcd à l’hopital et je le regrette J’ai repris sa maison comme je lui avais promis et c’est déjà très dur de vivre dans ses meubles avec tous les souvenirs ça doit être pire de re-dormir dans le lit où elle est morte

  178. LEFEVRE MARTINE dit :

    Je suis pour laisser partir nos anciens à la maison , loin de l’enfer des maisons de retraîte ou l’hôpital

  179. Laure Berthe dit :

    Pour avoir vécu quatre ans de maladie jour et nuit puis le départ toujours â la maison, j’adhère totalement à la conclusion de cet article: veiller un défunt permet l’adaptation au départ en douceur même si ce moment etait prévu de longue date, et ce durant les trois jours précédant la mise en bière, ce fut en tous cas pour moi un grand réconfort. Bravo pour ce témoignage on aimerait le voir écrit plus souvent. Merci

  180. Chris dit :

    C’est très émouvant, et c’est comme cela que je vois la fin de ma vie, mais effectivement il faut en parler, souvent, la mort fait partie de la vie…

    merci…

  181. Lindien dit :

    Tellement vrai ! On a déshumanisé la mort alors quelle n’est que la suite de la vie …. ! La peur s’installe à la place de la sérénité !

  182. Agnès dit :

    En lisant le message ,j’ai voulu zapper car ce sujet est encore douloureux pour moi ; ça fait 3 semaines que mon mari s’en est allé pour une autre vie…
    A l’hôpital ,J’ai refusé qu »on fasse d’autres investigations sur son état …Après l’avoir accompagné tous les jours à l’unité de soins , j’ai demandé l’Hospitalisation à Domicile et c’est vraiment LA solution ; on est allégé des problèmes matériels et du coup , disponible pour le malade
    Quelle joie pour lui quand il a vu les poutres au plafond = il était chez lui !
    Ce temps a été pour moi et notre famille (5 enfants et 11 p-enfants ) d’une richesse d’échanges, de complicité incroyables durant 15j
    Puis ce fut le coma mais même là , j’arrivais à communiquer avec lui , parfois il lui arrivait de pleurer en écoutant Nabuco et les 3 ténors …
    Mais le plus étonnant , même quand il n’ouvrait plus les yeux , ne mangeait plus , quand je lui faisait entendre les chants latins appris chez les frères , comme le Salve Regina , ses lèvres bougeaient en une ultime prière
    Ces moments uniques restent à jamais gravés dans mon coeur

  183. Eugénie dit :

    Merci pour ce magnifique témoignage.

    Maman est morte dans sa maison.Je ne l’ai pas quitté pendant ses 3 dernières semaines de vie.Elle avait 96 ans et avait décidé de partir depuis le jour-26avril-du décès de son dernier neveu, disant « ça suffit », je ne veux plus voir partir mes « jeunes »-mon cousin avait 65 ans-. Elle ne voyait plus de médecin depuis bien longtemps et vivait paisiblement chez elle, entourée par ma soeur et sa famille .Elle choisit de partir et chaque fois que je la visitais je me disais » maman s’en va à petits pas » et je le disais à mes enfants.Début décembre,elle fut atteinte par la grippe.J’allais lui rendre visite et au moment de mon départ elle me dit adieu. Quelques granules homéopathiques et des soins magnétiques la remirent sur pieds.Pas contente du tout elle refusa alors presque toute nourriture.Dés lors je restais auprès d »elle jour et nuit.J’ose dire que c’est la plus belle période que j’ai vécu avec elle, toute distance avait disparu
    Des partages, des échanges de vive voix ou en silence..du coeur à coeur.Elle s’est éteinte le 17 janvier, dans son lit alors que l’infirmière faisait sa toilette. J’étais là avec un de mes fils.Elle est restée dans son lit et est partie de sa maison pour le cimetière.Je témoigne de 3 semaines de grande douceur.Je dois dire que je crois depuis bien avant cet envol que « la mort est un passage ». Elle m’a confortée en ce sens me faisant assez vite des petits (ou grands) signes

  184. dimdammeister dit :

    Avis personnel. Pas tout a fait d’accord. Beaucoup des contradictions. Longue theme, chacun avec son point de vue…

  185. Suzanne Gagnon dit :

    Moi mon père est décédé à l’hôpital alors que son souhait était de mourir à la maison.Son médecin traitant était en vacances et l’autre Md ne voulait pas les soins à la maison. J’ai quand même demandé le retour de mon père mais il n’en n’avait plus pour longtemps car il est mort d’amiantose et il s’est dégradé vite. J’ai parlé à mon père le matin et je lui ai dis qu’il n’en avait pas pour longtemps et que sa vie c’était lui qui décidait comment il la voulait. Il est mort le soir même.Je me suis sentie coupable longtemps car j’étais infirmière et je pouvais le soigner à la maison car j’ai déjà travaillé en privé et j’avais des contacts mais je ne pouvais pas prendre la décision, cela revenait au Md. Je suis naturopathe maintenant et je suis pour le respect de la personne.

  186. Anne dit :

    Ma belle-mère Medecin m’a offert ce magnifique cadeau de me choisir pour passer les derniers jours de sa vie, à ses côtés, chez elle. Cela m’a absolument changée dans mon approche de la mort que je trouvais non seulement injuste mais dégradante.
    Katarina est partie gentiment sans souffrir et chez elle comme elle l’avait toujours souhaité. Oui c’est dur, c’est une déchirure mais c’est beau aussi, comme un Bébé est mignon, une personne en fin de vie est mignonne et a de plus tellement à nous apprendre.

  187. Michel Baco dit :

    Bonjour,
    Je suis très touché de votre commentaire. J’ai 73 ans et je voudrais de même finir ma vie DANS MA MAISON et Non dans un hôpital ou un mouroir.
    Nous avons 50 ans de vie commune et nous resterons ensemble jusqu’à notre dernier souffle et souhaitant que cet instant sera le plus tard possible.
    Merci pour avoir narrer cette belle histoire d’amour.

  188. Marylène dit :

    Merci pour ce beau témoignage. Je suis en accord avec. J’ai vécu l’accompagnement d’une amie qui avait décidé de rester à la maison, et de n’accepter aucun médicament pour prolonger sa vie.
    Elle est partie, accompagnée de sa famille et de ses deux amies qu’elle avait acceptées auprès d’elle.
    Beaucoup de paix, de sérénité, de simplicité… La plus belle chose que j’aie pu vivre, avec la naissance de mon fils.
    Naissance et mort, rien de plus naturel. Essayons de les vivre dans la confiance.

  189. Faure dit :

    Je suis révoltée par tous ces commentaires. Accoucher à la maison ? C’est nier tous les accouchements difficiles où l’enfant est sauvé par un environnement médical compétent. Quand à la fin de vie, je suis allée chercher mon père dans l’est, qui mourait lentement de faim et de soif à cause de son œsophage, et qu’aucune infirmière hors cadre hospitaliser n’arrivait à perfuser. Et, oui, il est mort à l’hôpital, mais apaisé, réhydraté, calmé, et paradoxalement, ayant retrouvé espoir ! Que faites-vous du dévouement 24h/24 du personnel infirmier, dont je suis, et des médecins ? Rester 6 jours à côté d’un cadavre ? Et l’odeur ? Et l’hygiène. ?

  190. ALINE NAPOLEONI dit :

    Je suis totalement d’accord pour la mort à la maison. Mais conserver le corps 6 jours après le décès est presque impossible : la dégradation commence malheureusement assez vite (la chaleur, les bougies, l’encens, les visites tout cela ne maintient pas la température nécessaire à la conservation du corps. 3 jours est un grand maximum (j’en ai fait l’expérience à plusieurs reprises). Accepter la mort nécessite d’accepter de ne plus avoir la présence du corps
    Bonne journée

  191. cat dit :

    ce serait si merveilleux….mais vous voulez oublier la réalité de la mort, son odeur par exemple…j’ai le souvenir horrible d’une journée d’été aux cotés de mon grand père décédé, il n’aurait pas voulu cela….

  192. kristine jouaux dit :

    la mort est synonyme de paix…

  193. Christianne JOUBERT dit :

    Merci pour cet émouvant témoignage. Dans l’optique bouddhiste, naissance et mort n’existent pas, c’est une continuité…Il n’en reste pas moins vrai que ne plus voir nos êtres aimés fait mal. Le courage doit être au rendez-vous.

  194. kate dit :

    Bjr
    Merci pour ce témoignage, j’ai ressenti comme vous lors du décès de ma petite soeur, elle avait 16 ans, nous l’avons gardé à la maison et cela m’apaisait de pouvoir rester avec elle, « elle n’était pas définitivement partie », elle était près de nous. J’aurais tellement voulu la même chose pour mon papa qui est mort tout seul à l’hopital. Ils nous ont appelé trop tard.

  195. Elson dit :

    Un grand merci pour ce témoignage éclairant. Naissance et mort ne trouvent leur véritable sens que s’ils ont lieu à la maison. L’aspect important de ces événements n’est pas ce qui se passe au plan physique mais au plan spirituel.
    Ma fille est née à la maison : sur mes 4 enfants, c’est la seule naissance dont j’ai ressenti le caractère sacré.

  196. J.C dit :

    La plus belle mort est celle ou l’on s’endort le soir, et qu’on ne se réveille pas
    Ou lorsqu’on est sur la table d’opération. Bien sur pour le chirurgien c’est un échec, mais pour le patient, son calvaire est fini.
    Ou se la donner soi-même mais hors de son quartier, loin du regard, si on peut filer à l’anglaise, sans se faire remarquer. Une boite de médocs et à la flotte . Ou le saut du haut d’un pont sans élastique. j’en ai déjà vu un pas loin de chez moi.

  197. BISCHOFF dit :

    1 message parue dans le journal DNA ALSACE
    le MAIRE de LAIGNEVILLE dans l’OPISE apublié 1 arrête :: INTERDICTION DE décéder a domicile!!!!
    pour protester contre le manque de médecin sur son territoire !!!
    affaire a suivre

  198. Marie-Hélène BRUTAILS dit :

    Cela confirme ce que je pense, que la chimio et les rayons sont très nocifs à la santé, surtout quand on sait que la chimio est ni plus ni moins que le gaz moutarde utilisé à la guerre de 14-18. De plus beaucoup de personnes ont peur de la mort alors qu’il plus doux et plus facile de mourir que de naître. La naissance est plus violente, et nous changeons de monde en passant du monde divin au monde froid et terrestre, la vibration n’est plus la même.
    Merci pour ce très beau témoignage !

  199. SALIM ALLIOUA dit :

    LA MORT ENTRE SES PROCHES EST PLUS PROPRE ET PLUS CONFORTABLE POUR LA FAMILLE.

  200. BAUDRY CHRISTIANE dit :

    mon père et ma maman sont morts presque dans mes bras à la maison et ce fut presque merveilleux: j’étais seule pour ma maman décédée 9 ans après papa. Elle est partie en paix.
    Mon frère,61 ans, opéré du cœur, est entré en coma et j’ai pu venir tous les jours prier à ses côtés, le personnel a été formidable ; il est mort en paix sans moi 10 jours après. Tout cela en 9 ans c’est dur mais j’e ne regrette rien.

  201. C dit :

    Bonjour à toutes et à tous,
    Sensibilisée au sujet, vu que nous avons perdu récemment notre fils aîné (Rémi, un mois avant ses 20 ans), et mon frère (Eric, à la trentaine)…
    Aussi je vois dans ces échanges, des séparations doublement non consenties (maladies, hospitalisations), des échanges presque impossibles en funérarium dus aux plages horaires et emplois du temps de chacun…
    Mais surtout je vois dans vos messages postés, des accompagnements traditionnels à la maison, des échanges au-delà des décès avérés des personnes, je cite « J’aime croire que les âmes savent se dire au-revoir… »
    C’est ainsi que beaucoup de philosophies et religions, comme de médecins pour certains anesthésistes, se rejoignent sur ce point : il y a une vie après la mort. Royaume que tout le monde peut atteindre, du moment où l’Amour est le moyen de communication que nous avons privilégié… rien qu’à lire vos textes.
    Cependant nos sociétés dites « modernes », trop hygiénistes au sens propre comme au sens figuré, voire aseptisées (notamment au travers des médias), nous ont écarté de l’essentiel…
    ces-derniers-moments-précieux, instants par là-même, fondateurs dans la démarche du Deuil.
    Au final, les services hospitaliers ainsi que les cabinets de rhumatologues, diabétologues, endocrinologues, cancérologues (oncologues), psychiatres et psychologues… voient leurs listes de patients s’allonger ; alors que les maisons familiales, les lieux de recueillement comme de prières, les cimetières, les parcs, les collines, les côtes et les prairies. se voient désertées, exceptées par les nouveaux chevaliers des temps modernies tels que des joggers, runners, les trailers, vététistes… Néanmoins, résiste une certaine philosophie, celle pratiquées par des milliers de marcheurs sur Compostelle. Mais en quête de quoi? De leurs âmes chères, perdues à jamais? Du temps perdu? Et si, c’était tout simplement une quête d’Amour, d’Amour de Soi dans la droite ligne du Respect de Soi comme d’Autrui? Décidément, nos sociétés modernes ont encore beaucoup à apprendre de nos sociétés dites anciennes, pour ne pas dire de nos civilisations primordiales (originelles)…
    Bon, assez bavassé. Je vous laisse avec le texte magnifique d’un illustre inconnu (puisque visiblement, il ne serait pas de Peguy) :

    « La mort n’est rien : je suis seulement passé, dans la pièce à côté.
    Je suis moi. Vous êtes vous.
    Ce que j’étais pour vous, je le suis toujours.
    Donnez-moi le nom que vous m’avez
    toujours donné.
    Parlez-moi comme vous l’avez toujours fait, n’employez pas un ton différent.
    Ne prenez pas un air solennel ou triste.
    Continuez à rire de ce qui nous faisait rire ensemble.
    Priez, souriez, pensez à moi, priez pour moi.
    Que mon nom soit prononcé à la maison comme il l’a toujours été, sans emphase d’aucune sorte, sans une trace d’ombre.
    La vie signifie tout ce qu’elle a toujours été.
    Le fil n’est pas coupé.
    Pourquoi serais-je hors de vos pensées, simplement parce que je suis hors de votre vue ?
    Je ne suis pas loin, juste de l’autre côté
    du chemin. »
    <3 <3 <3 <3 <3 <3 <3 <3 <3 <3 <3 <3 <3 <3 <3 <3 <3

  202. Formenti Graziella dit :

    Magnifique et très émouvant,
    Mon papa est aussi décédé dans sa chambre, ce fut très dur mais il s’est endormis dans nos bras, doucement, sans plus aucunes souffrances

  203. Florence CARESSA dit :

    Mon père était atteint d’une maladie mortelle (SLA – Sclérose Latérale Amyotrophique). Mais il ne voulait pas mourir à l’hôpital.
    Sa maladie l’a obligé à faire un séjour à l’hôpital vers la fin de vie et je me souviens des yeux de mon père qui ne pouvait plus parler du fait de sa paralysie. Je suis allée alors voir le Chef de service à l’hôpital et ai EXIGE son retour à la maison. J’avais 35 ans. Ma mère 68 et mon père. 70. Mon père a encore vécu 2 semaines et est mort dans son lit, sa chambre, avec son environnement qu’il aimait et entouré de ses proches.

    J’ai recommencé 15 ans plus tard pour ma mère qui déclinait doucement sans maladie, mais de vieillesse et de perte progressive du gout de la vie. Quand j’ai vu qu’elle s’affaiblissait, je lui ai proposé de venir vivre chez moi mais elle a préféré s’éteindre dans son lit. Elle aussi est morte dans son lit, dans sa chambre et entourée. C’était en 2010, il n’y a pas si longtemps. C’est encore possible mais il faut de la volonté et respecter son proche. Ce n’est que comme cela que je conçois la fin de vie.

  204. Roseline Bonasse dit :

    Je trouve ce témoignage bouleversant et l’amour y est très présent. Toutefois, je tiens à vous dire qu’il est inacceptable de nos jours de ne pas envisager le même scénario additionné d’un accompagnement médical ciblé pour « contre » la douleur de la personne en fin de vie à domicile. Cela a été fait pour ma nièce atteinte d’une tumeur au cerveau et nous avons pu l’accompagner jusqu’à la fin chez elle et le coeur allégé du fait qu’elle ne souffrait pas !

  205. SALEMBIEN dit :

    C’est le meilleur accompagnement d’un mort que l’on puisse faire. La « tradition » dit que l’âme d’un défunt reste à proximité encore 3 – 4 jours avant de partir. C’est donc un moment crucial pour aider un mort à l’étape du « passage ». La mort n’est pas une fin mais une nouvelle naissance vers un « ailleurs ». De même que la crémation telle qu’on la pratique de nos jours est une aberration. Mes soeurs et moi-même avons déjà prévu la « veillée »à la maison, lors du départ de notre maman. La mort ne se prépare pas à la sauvette et le plus vite possible pour se débarrasser d’une corvée. Il y a un respect que l’on oublie malheureusement de nos jours.

  206. Martine Fardeau dit :

    Je suis absolument d’accord avec ce billet. Ma grand-mère et mon mari sont morts à la maison et n’en sont partis que pour le cimetière. Cela m’a beaucoup aidé également de pouvoir aller les voir et leur parler à ma convenance a été profitable pour moi . J’ai ainsi été beaucoup plus sereine
    Cordialement

  207. Gautier dit :

    La signification de la mort dans le bouddhisme
    http://www.bouddhismes.net/La-mort-dans-le-bouddhisme_Philippe-Cornu#rituels

    Les pratiques rituelles de l’après-mort

    Comme nous venons de le voir, on ne considère pas que le processus de mort soit achevé à l’arrêt du coeur, mais qu’il se prolonge jusqu’après la claire lumière, quand la conscience va enfin quitter le corps. Cette période importante peut durer habituellement de quelques heures jusqu’à trois jours (ou plus pour les grands pratiquants). Il est donc souhaitable de ne pas manipuler le corps pendant cette période afin de ne pas perturber la sortie de la conscience. Celle-ci peut s’effectuer en divers lieux du corps, le meilleur étant le sommet de la tête. Pour des méditants chevronnés qui meurent en posture méditative, la région du coeur peut demeurer chaude plusieurs jours, voire une semaine ou plus après la mort clinique. Puis le corps s’affaisse, signe que leur méditation dans la claire lumière est achevée. On ne dispose du corps qu’à ce moment.

    Pour un défunt plus ordinaire, pendant les trois jours, moines et pratiquants laïcs proches du défunt exécutent auprès du corps soit le p’owa (dès la cessation de la respiration externe), soit des prières-guides pour rappeler à l’esprit du mourant les instructions de pratique, soit des prières de purification avec des offrandes de lumière aux Bouddhas faites au nom du mort, soit encore les trois à la fois. Le but est d’éviter à la conscience de renaître dans de mauvaises destinées où la souffrance est intense.

  208. Elard dit :

    Histoire émouvante triste ,mais il y a un espoir merveilleux de revoir nos chers disparus.En effet l’écriture(la Bible)dit: il va y avoir une résurrection tant des justes que des injustes. ou! Sur la terre.
    Si vous voulez savoir comment hériter de ces belles promesses voir jw.org

  209. roseaulin dit :

    Merci trésor chère Madame Wendy ❤❤❤

  210. HUMBERT Bernadette dit :

    ma maman est morte il y a deux ans dans son lit, dans sa maison, elle y est restée jusqu’a son enterrement, tous ses 6 enfants et ses 15 petits enfants se sont relayés jamais elle n’est resté seule. nous étions une bonne quinzaine a chaque repas c’était une bonne occasion de vider placard , congélateur,.
    la maison était « envahie » ce n’était pas triste pour personne je pense a l’effet groupe.. chacun allait dans la chambre quand il le désirait
    elle avait 93 ans , elle a toujours eu a cœur la santé et le bonheur de tous et on le lui a bien rendu je pense
    c’est vrai qu’elle est morte un vendredi ça a surement faciliter les choses pour nous retrouver tous ensembles. merci

  211. Ruchon dit :

    Cher Russell, quelle belle preuve d’amour que de partager une si terrible maladie dont la mort est au bout. Belle leçon de courage pour votre épouse vous et vos enfants. C’est magnifique. Je souhaite faire de même, à la maison entouré des miens. Il est vrai qu’aujourd’hui les gents ont peur de la mort. C’est terrible car ils n’osent pas en perler de peur que ça les fasse mourir…
    Mais c’est c’est dans la continuité de la vie.
    Et ici, nous avons là, un exemple d’une belle leçon de vie.

  212. SALVATORE dit :

    J’avoue que cela m’a beaucoup émue et que je suis tout à fait d’accord sur ce sujet.

  213. Joelle dit :

    Mais que se passe-t-il si il y a décomposition du corps ?

  214. Nadine ABAD dit :

    Ce soir, mon chat est mort tandis que j’étais là en train de lire ces articles, de grignoter un peu, et d’écouter le Chant de Guérison du Dalaï Lama. Tibidou s’est éteint tranquillement ce soir avant minuit et curieusement dans ce moment j’étais tombée sur ce beau témoignage et les commentaires si riches qui l’accompagnent. Titi est parti. J’ai su qu’il était mort à son absence….

  215. Amyot dit :

    Magnifique ce témoignage,merci.
    Ma Mère est morte à 49 ans à la maison après un an et demie de maladie (cancer) et nous l’avons veillée jours et nuits et pourtant mes sœurs et moi étions jeunes nous avons évincé la plus jeune ( croyant la protéger) qui nous avoue maintenant le mal qu’elle a eu pour faire son deuil en étant éloignée et seule ( chez des amis) moi aussi je souhaite mourir à la maison.

  216. Agnes ROUX dit :

    Mon papa est mort à la maison il y a 24 ans. Maman est morte à l’hôpital il y a 2 mois et est restée au funerarium pendant 6 jours. Quelle tristesse de laisser un être cher seul même si j’essayais d’être là le plus possible. Parfois des personnes viennent lui rendre visite et on est même pas là pour les recevoir et échanger des souvenirs c’est très dur et difficilement acceptable.

  217. sureting jacqueline dit :

    dans la famille meme si ils etaient a l hopital pour operation ou maladie quand il n y a plus rien eu a faire nous les avons toujours repris a la maison pour finir leurs jours avec nous, sauf malheureusement pour notre grand-mere qui etait en guérison et devait rentrer le lendemain, a accepter un dernier examen des poumons, examen raté qui lui a couté la vie,j espere qu il en sera de meme pour mon mari et moi, mais j en doute , les mentalites on changés hélas

  218. Nancy Lahoussine dit :

    Merci pour ces souvenirs si intimes. Votre femme a eu un partenaire extraordinaire. Votre amour est éternel.

  219. Nadine ABAD dit :

    Merci pour ses mots. Je suis à la maison ce soir lisant ce message et mon chat est en train de partir doucement de la vie dans la pièce à côté …. Et bien sûr je n’ai pas de savoir… comment faire au mieux. ?.. Il a passé 2 jours en clinique pour perfusions dans une cage… Malade chronique des reins, on m’a fait comprendre qu’il ne s’en remettra pas… Aussi même question : quels soins ? Le véto lui a donné ce matin un médicament hyper violent pour le foie et les reins qui l’a encore affaibli… Là il est tranquillement allongé et dort et j’aimerais qu’il s’endorme ainsi paisiblement. Il n’a pas mangé ou peu depuis 5 jours même en clinique et il a arrêté de boire aujourd’hui…. Merci de voir que d’autres expérimentent de laisser un plus la vie faire son chemin….sans laisser la mort être seulement un drame… mais une porte ouverte sur un autre partage. Nadine ABAD

  220. Hanser JM dit :

    Magnifique

    Merci

  221. Abdoul Karim dit :

    Quelle chance vous avez eu d’avoir été à coté de son cadavre, de la voir, de la toucher peut être, de lui parler, et d’avoir certainement eu l’impression qu’elle vous entendait.!! Je vous admire et en même temps, je vous vous envie, vous qui l’avait accompagnée jusqu’à son dernier souffle de vie. Cette chance Le Créateur ne me l’a pas accordée, moi qui ai retrouvé ma fille agée de 18 ans à la morgue après un accident de la route survenu au lendemain de son succès au Bac…Que Dieu vous Bénisse.!!!

    • Poujade dit :

      Je vous souhaite beaucoup de courage et de retrouver la paix. Votre jeune fille devait mériter un destin plus court ici bas. Inch Allah ! Notre destin est entre ses mains.

  222. marina dit :

    Bonjour. Merci tout d’abord pour ce mail qui vient a point nommé. Je vais pouvoir faire part a les filles de mon désir de mourir accompagnée et a la maison même si je n’en suis pas encore là. Mon grand-père est mort a la maison et nous avons tous pu passer quelques bons moments en famille pour son départ. Plus tard mon père a pu partir entouré mais ma mère est morte a l’hôpital. Et j’ai toujours trouvé triste d’être seul a ce moment important. Je suis contente de voir que je ne suis pas la seule a avoir le désir de partir en restant chez soi. Merci pour ce beau témoignage.

  223. Christelle dit :

    Merci pour ce très beau message d amour.
    On a pas toujours cette possibilité, mon papa est rentré aux urgences alors qu’il était en vacances, le lendemain en soins palliatifs je suis très contente d avoir pu le rejoindre malgré le we pascal nous avons trouvé un train …. je garde un souvenir inoubliable de ces 3 jours d échanges même quand il ne parlait plus. … c’est inexplicable, l amour passe sans les mots. …. L équipe hospitalière était formidable et je remercie Dieu de nous avoir permis de lui dire au revoir. Il a pu partir calme et serain. Même si c’est pas à la maison, c’est une chance de pouvoir échanger ce dernier message.
    Et nous étions là pour soutenir maman.
    Merci

  224. Sarret dit :

    Nous venons de perdre notre père le 6 mai 2017. Mais je parle en mon nom propre. Nous avons découvert la maladie de papa 2 mois jour pour jour avant son décès. Au vue du diagnostic, papa a souhaité une prise en charge palliative. Lors de la prise de contact avec l’unité de soins palliatifs, il ne relevait pas encore de l’hospitalisation à domicile (HAD). Une semaine après ce rendez-vous, son état s’était dégradé considérablement. Nous étions alors arrivés au bout de l’accompagnement décent que nous pouvions lui offrir à domicile. Il était alors pleinement conscient et je pense qu’il a accepté l’hospitalisation par amour pour nous. Il s’est éteint 10 jours après son entrée à l’hôpital. L’équipe des SP a été très soutenante, très à l’écoute de papa et de nous-même ; dans le respect de chacun. Papa nous disait chaque jour qu’il était bien soigné (sauf un soir où il s’est plaint de la nuit…). Le matin où il nous a quitté, nous étions auprès de lui, car une infirmière nous avait contacté dans la nuit. Papa avait 88 ans. Il est parti serein -je crois…-, accompagné et entouré par tout notre amour. Nous espérions qu’il parte chez lui… La maladie a eu raison de tous.
    Cordialement.

  225. Eléonore Visart dit :

    Ma fille de 47 ans, n’en fini pas de mourir depuis un an et demi…C’est une terrible et très longue agonie à la maison. Sa santé a été en se dégradant. Depuis une année, elle est alitée, avec des langes! Depuis une semaine, elle ne sait même plus faire les quelques pas qu’elle était encore capable de faire. à l’aide d’un déambulateur. Elle ne mange pratiquement plus, sait à peine encore prononcer quelques mots. Si elle peu rester chez elle, c’est uniquement grâce à son compagnon qui est infirmier et qui lui ai dévoué 7 jours sur 7, 24 h sur 24. Ce n’est pas une belle mort, elle n’arrête pas de souffrir de partout, rongée par les métastases. Les os, les vertèbres, le sang, le foie, les poumons! Si c’était un animal, on l’aurait euthanasié depuis longtemps. C’est terrible et très triste pour une maman de voir un tel calvaire pour son enfant. Pas moyen de lui venir en aide. Elle s’est battue, toujours remplie de courage. Mais à présent, épuisée, ayant perdu toute ses forces, très, très maigre, elle n’a plus le moindre courage. Elle va en ambulance tous les mois passer une journée à l’hôpital pour des transfusions sanguines. Une journée ou deux et que ce soit à l’hôpital, un petit hôpital « familial », ou à la maison, son compagnon reste à ses côtés. Qu’elle meure là, où chez elle, pour eux deux, cela ne changera rien. Par contre mon mari qui est mort du cancer des poumons est mort à la maison, près de moi. Là ce fut une bonne chose, je n’aurais pas pu rester nuit et jour dans un hôpital ici en Belgique. Donc tout dépend du contexte. Ma fille qui va mourir loin de moi, à 1000 km d’ici. Je ne suis plus capable d’y aller. Mais je ferai revenir son corps en Belgique. Vous pensez que je pourrai être heureuse et reconnaissante à la vie face à ce calvaire de ma fille? Face à son corps que je vais revoir dans un cercueil? Un tour du monde dites vous, elle avait des douleurs atroces! Comment peut-on faire un tour du monde en ayant des douleurs atroces? Radieuse de mourir!! Franchement, je prends ça pour de l’inconscience! Sauf si on vit l’enfer sur cette terre, ce qui ne pourrait plus tarder! Mais pour le moment, mon enfant n’a pas envie de mourir! Et moi, je ne pourrais pas non plus, être radieuse de mourir! Comment le pourrais-je, alors que j’ai adopté une petite fille handicapée qui vit avec moi et que j’abandonnerai? …la seule qui allait être une deuxième maman pour elle, c’est ma fille qui meure. Donc c’est une double épreuve pour moi, le départ de ma fille! Et tous les animaux que j’ai adopté, que deviendront-ils dans ce monde malade? Tant mieux si c’est personnes ont eu vivre ça, mais moi, leur témoignage, ne me touche pas du tout, au contraire! Bien sur que je vois cette souffrance qui n’en fini pas pour ma fille, comme une terrible injustice, elle qui a toujours mangé et bio et végé! Elle toujours souriante et compatissante

  226. isabelle dit :

    Je suis tout à fait d’accord avec vous. Maman est décédée à l’hôpital un 24 décembre. J’avais fait l’impossible pour être auprès d’elle malgré mon travail et ma vie de famille. Elle s’est éteinte entre son fils et ses petits enfants.. Nous l’avons fait revenir chez elle pour qu’elle soit au maximum auprès des siens en ces jours de Noël et étions auprès d’elle autant que nous le pouvions.. Prier à son chevet était un réconfort. Nous pouvions accueillir la famille et les amis sans être obligés de la quitter, heures d’ouverture de la maison funéraire obligent. Elle était à nous. Ce Noël fut très doux et personne n’en garde un mauvais souvenir.

  227. Bonnot-Bertin Madeleine dit :

    J’ai en mené mon père jusqu’à la fin de sa vie dans sa maison et quinze ans après mon compagnon dans ma maison Pour ces grands malades être entourés des siens est plus rassurant, apaisant. J’ai une formation hospitalière et j’ai vécu des moments de grande complicité et d’amour autres que les années précédentes. Cependant je suis convaincue que nous avons un capital peines et chagrins et l’investissement est tellement important que sans que la volonté soit diminuée, la résistance du corps à notre insu est affaiblie montrant parfois certaine failes pouvant déboucher sur des maladies psychosomatiques telle que la polyarthrite rhumatoïde…

  228. Jacques dit :

    Mon père est mort à l’hôpital parce que ma mère ne voulait pas qu’il rentre à la maison pour ne pas perturber son emploi du temps …. sans commentaire

  229. pomo dit :

    Je suis dans une grande angoisse depuis que j’ai appris qu’une personne très proche a décidé de pratiquer l’euthanasie assistée et ne veut pas atteindre ses 90 ans alors qu’elle a toute sa tête, car elle ne veut pas se retrouver dans un état aussi délabré qu’avait été sa mère! Elle refuse que je vienne la voir pour lui dire adieu. Je ne sais que faire pour la dissuader ou au moins pour qu’elle accepte que je vienne avant .

  230. GISELE dit :

    LA MORT N EST QU UNE NAISSANCE A UNE AUTRE VIE ET C EST VRAIMENT TRES IMPORTAN T D ACCOMPAGNER CEUX QUI QUITTENT LEUR CORPS POUR QUE LEUR CONSCIENCE PUISSE CALMEMENT TROUVER SON CHEMIN
    J AI ACCOMPAGNE MON PAPA PUIS MON COMPAGNON A LA MAISON BIEN SUR
    IL EST ALORS POSSIBLE DE VIVRE CE PASSAGE SEREINEMENT DES DEUX COTES EN DONNANT

  231. brigitte -marie dit :

    Bonjour,
    Il y a environ 45 ans la coutume dans certaines familles était de veiller les morts jusqu’à ce qu’ils soient enterrés. J’avais 15 ans, mon grand père a attendu que je revienne de colonie pour décéder.
    D’office « on » m’a dit de rester auprès de ma grand mère. Je suis rester avec mon grand père mort pendant 3 jours !
    Voila je n’étais pas préparée, la vision que j’ai gardé de lui est un corps froid dans un sac en plastique. A 15 ans c’est terriblement traumatisant…
    Oui je rêve de mourir dans ma maison et ce témoignage est magnifique. Mais surtout accompagnez les jeunes et moins jeunes dans ce moments et écoutez les. Ne les laissez jamais seuls.

  232. RIVAUD dit :

    un « cervical » cancer s appelle en bon Francais un cancer du col de l ‘utérus

  233. Nolwenn SELLIN dit :

    Ce témoignage me touche beaucoup.

    J’ai accompagné ma maman en fin de vie, elle est morte le matin du 25 décembre 2001 chez elle dans son lit. …
    Après avoir lutter courageusement et dignement contre un cancer généralisé. ..
    Du fait des fêtes de fin d’année , il n’y avait pas trop de possibilité pour le choix des dates de l’incinération. …Qui a été fixée au 31 décembre, ce qui m’a permis de prendre et d’avoir le temps nécessaire pour lui dire au revoir. …
    Qu’elle meurt chez elle m’a paru une évidence. ..J’ai pris la décision seule mais dans son regard j’ai senti que c’est ce qu’elle souhaitait.
    Ce moment de vie restera gravé dans ma mémoire.
    C’était beau, fort. …

    J’ai ensuite vécu il y a 2 ans la mort de mon père. ..Mort à l’hôpital et transféré en chambre mortuaire. …Ce fut totalement différent et l aurevoir fut beaucoup plus difficile à vivre pour moi. Je n’ai pu ressentir la même proximité. L’ambiance était beaucoup plus lourde, plombante.

    Une évidence pour moi, la question ne devrait même pas ce poser…Dans la mesure du possible Mourir chez soi : OUI !

    NS

  234. gagnoux marc dit :

    oui c’est un très beau témoignage ! jamais j’aurais penser à cela, un grand merci de nous ouvrir d’autres perspectives sur la mort !

  235. jacqueline Ros dit :

    Enfin, quand même ! six jours près du corps de sa femme, c’est insensé, même il y a cent ans on ne faisait pas ça. Qu’en est-il des règles sanitaires qui, j’imagine, doivent être respectées ! Personnellement, si j’admire le courage de cette famille et leur décision d’accompagner leur épouse et mère, je trouve que la fin relève de soins après un choc psychologique.

  236. DEREGNAUCOURT dit :

    Je trouve ce commentaire poignant. Wendy a eu un courage exceptionnel. J’ai eu un cancer du sein en 2010. Je m’en suis sortie; mais je doute que ce soit grâce à la chimio et rayons qui ont bien failli me tuer. S’il devait revenir, j’aimerais faire comme Wendy,

  237. PORTELLA dit :

    tres belle histoire tres interresser par le sujet comment puis je faire pour ma propre fin de vie comment puis je prevoir cela et surtout ne pas etre maintenu pour l instant cela vas mais……….

  238. Bea dit :

    Jusqu’au bout et chez soi, je trouve que c’est le top pour la famille et la personne malade… à quand, l’accompagnement en France ? Le droit de mourrir chez soi et dignement.
    Merveilleux récit, j’approuvé de tout coeur.

  239. chargueraud pauline dit :

    moi aussi ma maman est decedee chez elle poliomelite depuis plus de 50 ans elle as vecu seule autonome et pres de ces 86 ans les jambes explosees par des oedemes elle as tenu nous nous sommes reliees pour la garder chez elle avec l aide d infirmieres. elle est partie sous mes yeusx et ceux de ma soeur quand j ai entendu ses rales et sa chienne hurler a la mort enfin elle quittais se monde apres d horribles souffrances. oui pour moi sa mort a ete un soulagement. nous l avons garde chez elle jusqu au jour de la cremation. personne dans le village n est mort chez lui depuis des annees .

  240. Fernande Braun dit :

    Très beau mesage.
    Mon mari est aussi décédé du cancer à la maison après des mois d’aller-retour dans les cliniques pour des examens toujours plus épuisants les uns que les autres. Sa dernière semaine de vie, l’équipe médicale voulait l’envoyer dans une maison pour soins palliatifs: nous avons refusé mes fils et moi et avons décidé qu’il partirait entouré de sa famille et ce fut très apaisant pour lui et pour nous tous, On était tous ensemble et c’était merveilleux et très calme.

  241. Martine GRANDJEAN dit :

    Tout à fait d’accord avec vous. Mais il faut parfois se montrer très ferme vis à vis du corps médical ! Maman avait un cancer du colon droit… la médecine ne pouvait plus rien d’autre que soulager sa douleur… mes frères et moi-même avons refusé de la laisser partir pour un hôpital, contre l’avis du médecin. Inutile de dire que nous sommes heureux d’avoir pu l’accompagner à chaque instant de sa fin de vie quoique cela n’ait pas été simple.

  242. ELAERTS Jacques dit :

    Mon grand père maternel est mort cher lui après une longue maladie, des reins, maintenant, il y a la dialyse, qui prolonge la vie, pour mon père, il a gagné 8 ans, c’est une épreuve qui est dur à passer pour la personne qui vie avec.
    Jacques

  243. garnier Annie dit :

    Bonjour Eric,

    Vous avez parfaitement raison.
    Mon père est mort à l’hopital, puis mis à la morgue
    j’étais à l’étranger, lorsque je suis arrivée il était déjà à la morgue.
    j’ai mis des année à me remettre de ce décès.
    maman est morte à la maison, elle est restée avec nous jusqu’au moment de l’enterrement.je me suis réconcilié avec la mort; Je n’ai plus fait de cauchemars après la mort de maman.;
    La mort est quelque chose de naturel, nous y passerons tous donc pourquoi la cacher; Pourquoi aller dans ces maisons horibles toutes aceptiséesJe n’aime pas du tout ces endroits complètement impersonnels.
    Annie

  244. Dominique dit :

    Quand c’est possible c’est effectivement le mieux pour le mourant comme pour les proches. Malheureusement ce n’est pas toujours possible. Mon compagnon est décédé d’un cancer colorectal + prostate à l’hôpital. Il y a été la dernière semaine de sa vie. Je n’ai pas pu faire autrement étant moi-même atteinte d’un cancer et très fatiguée.
    Je suis restée à l’hôpital pendant cette semaine éprouvante, les infirmières très sympathiques m’ayant installé un lit dans la chambre de mon compagnon.
    J’aurais préféré le garder à la maison et c’était aussi son souhait mais il s’est rendu à l’évidence tout comme moi que malgré tous mes efforts cela n’était plus possible. Sa souffrance était telle que les « cachets » ne suffisaient plus. Dans ces conditions la seule solution était l’hospitalisation. Mais je vous assure que nous l’avons vécu comme à la maison puisque je me suis installée avec lui dans la chambre le jour de sa dernière hospitalisation et je collais mon lit au sien le soir pour lui tenir la main pendant la nuit. Quel que soit l’endroit où l’on se dit au revoir les maîtres mots sont Présence et ‘Amour. Un ouvrage m’a beaucoup aidée: « Ho’oponopono » du Dr Jean-Luc Bodin et Maria-Elisa Hurtado-Graciet.
    Bonne santé à tous

  245. Gino dit :

    Cette histoire m’a bcp touché car la souffrance qui parfois aboutit à la mort me touche tjs autant car je n’ai pas connu mon Père mort dans un accident de la route à 40ans et je vais devoir réfléchir plus encore a quelle mort je souhaite pour moi et les miens … Cette famille à été digne et je pense que si nous devions vivre ce malheur de la sorte je mettrais toute mon énergie à profiter jour par jour avec gens que j’aime / Courage à cette famille et espérons qu’il feront leur deuil.

  246. willynck Nicole dit :

    C’est un témoignage précieux. Une invitation à vivre la mort dans cet amour inconditionnel que nous devrions expérimenter bien avant le moment venu !
    Nicole

  247. Claudie dit :

    Merci Eric pour cet article qui m’ouvre les yeux et le coeur dans ces derniers instants et les jours suivant.

  248. MARTINE dit :

    A ce jour ma belle sœur est en fin de vie chez elle. La salle à manger est transformée en chambre d’hôpital. Je ne sais quels seront les souvenirs de ses proches après son départ où lorsque je reviendrai dans la pièce où nous la voyons s’éteindre. Je retiens qu’elle est là où elle a choisi d’être et c’est une preuve d’amour et de respect. Est-ce toujours possible ?

  249. Francoise Chavanel dit :

    Tout le monde souhaite mourir chez soi àvec autour d’elle tous les gens qu’elle aime …j’ai maintenant 80 ans et j’y pense …c’est mon veux le plus cher.
    Dès maintenant j’en parle avec mes enfants et petits enfants…pas d’acharnement et pas de médicaments…….est ce possible à l’heure actuelle?
    En tout cas merci pour vos lettres toujours passionnantes .

  250. simon dit :

    je suis tout à fait d’accord avec vous!
    merci de soulever ce probleme et d’en parler tout haut,pour bien vivre il nous faut accepter la mort qui n ‘est qu’une autre face de la meme medaille…
    la mort est une experience de plus sur la longue liste de nos experiences et il me semble que celle ci resume en peu d’instant la facon dont nous avons abordé la vie,une opportunité de bien partir pour bien revenir;
    ma mere est morte à la maison parmis les siens,accompagnée ,et
    je me souhaite le meme depart,accompagnée comme la naissance d’un enfant;
    encore merci!

  251. Carnus Anne dit :

    Merci de partager cette histoire d’amour . Moi non plus , je n’ai pas de regrets d’avoir pu bichonner & accompagner mon papa & beau-papa sur le chemin vers leur Décollage Ultime , chez eux , comme ils le voulaient & le méritaient bien . Ce m’est tout simplement naturel , de rendre un petit peu d’affection & d’amour à ceux qui ont tant donné , tout en apprenant énormément de choses sur la Vie & la Mort , soi-même .

  252. Françoise Thurin dit :

    Bonjour
    Mon papa est mort à la maison, dans la pièce où il était né et où je suis née moi aussi.
    Il est vrai que c’était réconfortant de pouvoir s’arrêter près de lui « pour échanger ». Il avait le sourire aux lèvres et il était parti sereinement à 6H du matin. Seule ma maman était près de lui mais nous sommes tous arrivés dans les heures qui ont suivi.
    C’était en le 1er mars 2006 et il fut enterré le 3 mars 2006.

  253. joly dit :

    OUI il faut garder notre être cher dans sa maison je l ai gardé 2 jours j ai eu le temps de lui dire au revoir derrière le paravent il était là après 5 ans de maladie ;contre l avis des pompiers;;;;; mais avec le OUI du médecin du samu ;;je ne pouvais pas lui faire çà <<<>>>>QUELLE HORREUR
    le monde médical à toujours été à mon écoute mais il y a 20 ans maintenant ? ? ?

  254. Pernin Dominique dit :

    Cette histoire me touche particulèrement. Cela fera bientôt 13 ans que ma Maman nous a quitté. Elle s’est battue avec courage contre un cancer dit « incurable », du pancréas. Sans jamais se plaindre, et pourtant tant de douleurs ! Nous l’avons gardé à la maison, dans sa chambre d’où elle pouvait continuer à voir son jardin, les roses qu’elle affectionnait particulièrement. Elle est morte entourée de gens qui l’adoraient et je suis si heureuse de cela et fière aussi de ne jamais avoir cédé aux médecins !
    Merci pour ce partage

  255. Marie-Claude Jacquet dit :

    Un grand merci pour ce témoignage émouvant.
    C’est tellement plus humain, de mourir entourée des siens à la maison, pouvoir se dire une foule de choses, par la parole, mais aussi avec les yeux, le sourire, et les attentions de tous les instants qui restent à partager.

  256. Jean-Marc Bonvin dit :

    Salopard, tu m’as tiré les larmes des yeux…
    Et c’est tellement vrai.
    Avec les loi actuelles, nous n’avons pas le droit, ni le temps de faire notre deuil. Tout doit être emballé dans les trois jours. La perte d’un être cher demande du temps, et la séparation est d’autant plus difficile qu’elle est définitive?

  257. Barry dit :

    Je suis tout à fait d’accord car la mort fait moins peur si on la côtoie de près.

  258. Thierry dit :

    Beau témoignange qui impose un regard autre face à la mort devant laquelle la société tente de nous terroriser. Une question m’interpelle tout de même. Comment peut-on conserver un corps mort pendant 6 jours, sans que celui-ci se vide de ses fluides?

  259. christinepilote dit :

    Partir quand on l’a décidé, entouré des siens est un cadeau. En Belgique, l’euthanasie est légale…sous certaines conditions très strictes, évidemment. Ce qui a permis à ma maman de 92 ans de s’en aller sereinement, s’y étant préparée depuis des années et en ayant abondamment parlé avec ses enfants. Les médecins l’ont aidée avec humanité, nous l’avons entourée d’amour et elle s’est endormie au son d’un lied de Schubert. Un moment terrible et merveilleux à la fois… Oui, la mort fait partie de la vie, et ne doit pas être tabou : mourir est la seule chose dont nous sommes assurés en naissant ! Alors pourquoi la nier…

  260. gourmelon-debroise dit :

    Merci pour cette belle histoire. je partage entièrement votre avis. Mon père est resté à la maison et nous avons vécu des moments forts près de lui jusqu’au jour de l’enterrement. La vie à l’hôpital ou en maison de retraite éloigne la volonté de ramener les corps dans les domiciles. C’est dommage.

  261. Sarah O'Neill dit :

    cette histoire est merveilleuse et si l’on pleure c’est de bonheur et de reconnaissance ; merci à Russel mari aimant et l’histoire de Wendy me donne cette idée si c’est mon mari qui part avant moi de le garder près de moi quelques jours ainsi je serais sûre qu’il est bien parti au ciel car j’ai toujours cette hantise de se réveiller dans le cercueil car c’est arrivé. Wendy est avec ses Anges et a retrouvé les siens.

  262. Serrat micheline dit :

    mes parents sont morts à 20ans d’intervalle, à l’hôpital, mais nous avons voulu ramener les corps dans leur maison, avec nous quelques jours et même chose que pour vous :recueillement (laïque) près d’eux, visite des voisins, amis…jolis draps, fleurs, bougies : moment suspendu qui inaugure un deuil paisible…. finalement, ainsi que le faisaient les anciens. Cordialement

  263. Josiane dit :

    très belle histoire qui fait réfléchir !! merci

  264. Karen dit :

    Merci pour ce partage !
    Oui , c’est comme cela qu’il faudrait que ça se passe pour chacun . Il serait grand temps de se réapproprier la mort qui est devenue tabou dans nos sociétés et de pouvoir en parler librement bien avant d’y être confronté de très près .

  265. Franck Barber dit :

    Bonjour,
    Le corps de Wendy était il concervé dans des conditions particulières?

  266. BOMPUIS dit :

    oui cette histoire est belle et fait réfléchir pour ma part j’ai entrepris une autre démarche, je sais que même mort notre corps est encore utile, c’est pour cela que j’ai donné mon corps à la science afin de permettre aux jeunes étudiants de travailler sur des cas concrets.
    Les facultés de médecine manquent beaucoup de donateurs aussi bien au niveau des organes que des corps des défunts, et je pense que faire la donation de son corps c’est permettre à la science d’évoluer.
    Je sais que c’est une démarche délicate qui demande à bien préparer son entourage ça cette décision car je sais pour l’avoir vu dans ma famille que les proches l’ont très mal vécu car ils n’avaient été préparé à cette situation.

  267. anita dit :

    bonjour,
    on entends souvent dire que la mort fait partie de la vie; pour moi c est la séparation la plus cruelle qui soit. notre maman voulait vivre ses derniers mois chez elle , entourée de nous tous. nous avons pris soin d elle jusqu au final c etait au mois de mai lorqu elle etait levée elle regardait le jardin par la fenetre avec une telle detresse…plein de souvenirs comme celui la me reviennent tous les jours .sa force mentale et sa lucidité ont été extraordinnaires , continuer sans elle c est extrémement douloureux. nous aurions voulu prendre soin d elle , encore.

  268. Marianne dit :

    Bonjour,
    Je suis née à la maison, j’ai vu mes grand-mères mortes, mes tantes, mes oncles … tout cela n’avait rien d’impressionnant ni à mon jeune âge ni par la suite ; mais lorsque ce fut le tour de mon père qui se coucha le jour de l’Ascension et décéda le jour de Pentecôte 1978 … ce fut si terrible pour moi que depuis j’ai peur de la mort, voir son cadavre me faisait vomir, puis ma mère est décédée en 2005 à Noêl et je n’ai pas pu la voir après son décès pour les même raisons, et au décès de mon beau-père au nouvel an 2010 idem. Alors non je ne peux pas être d’accord avec ce que vous écrivez… sauf si vous admettez que chacun puisse réagir à sa manière avec sa propre sensibilité, et si vous ne faites pas de cet exemple, une attitude qui vaudrait pour tous. Oui la mort c’est moche, un cadavre c’est moche car on conscientise que devant soit repose une enveloppe vide, inhabitée, translucide de lividité cadavérique. Pourquoi est-ce que cela ne ferait pas peur ? C’est légitime d’avoir peur. Ma mère en a tiré leçon et a préféré mourir en lieu de fin de vie dans les mains expertes de soignantes et soignants dévoués à notre grand soulagement à tous. Alors mourir à la maison …. à chacun de faire selon son ressenti, mais pour ce qui me concerne ce sera à l’hôpital, en service de fin de vie.à moins que j’ai la chance de mourir d’une crise cardiaque pendant mon sommeil.

  269. PLOTEAU dit :

    Merveilleuse histoire qui tend à prouver, si besoin est, que même la mort peut donner des leçons de vie. Ce seul épisode, à lui seul, pourrait apporter une réponse à la question « doit-on avoir peur de la mort? » Pour moi, la réponse est « oui », ce qui peut expliquer que je n’ai, sans doute pas, la force de Wendy et de sa famille

  270. Chaize dit :

    Je n’ai vu aucune mention de l’Âme immortelle de Wendy…. A t’elle reçu les derniers sacrements,afin de sauver son âme ???.Le corps mortel n’est qu’un véhicule en cette terre de douleurs,afin de mériter la vision béatifique de DIEU dans le bonheur éternel.
    TOUT LE RESTE N’EST QUE LITTERATURE VIDE DE SENS ET INUTILE.

    Je souhaite que vous publiiez mon commentaire

    • Michèle Dulmet dit :

      Bonsoir,
      Je ne sens pas un zest d’Amour dans votre réponse. Dieu étant Amour, je vous souhaite le meilleur : qu’un jour vous compreniez par vous-même ou avec Son aide que vous n’avez pas pris la bonne route. Cela fait plus de 2000 ans que Jésus est venu pour nous faire comprendre cet Amour. Vous avez un peu de retard … Désolée de vous contrarier, pardon de vous remettre en question, merci de me faire comprendre mon bonheur d’Aimer, je vous Aime …

  271. lebled ghislaine dit :

    merci pour cette belle histoire !!! j’ajouterais que c’est aussi possible de faire revenir le corps a la maison . NOUS l’avons fait pour mon pere car plus de place au funerarium . MA mere n’etait pas enchante mais depuis elle en parle chaque fois comme quelque chose de positif car durant trois jours elle a pu rester avec lui et lui parler meme la nuit quand insomnie et pas cette peur de voir l’heure avancee et se dire je dois le quitter et il va rester seul …. DE PLUS IL YA EU DES MOMENTS MAGIQUES durant ces trois jours pour la famille les amis etc…
    JE suis infirmiere en ehpad et je connais bien la mort et ce qui l’entoure
    MERCI POUR CETTE APPROCHE

  272. MICHEL Simone dit :

    Très beau récit. !
    je pense pourtant exactement le contraire de ce qui est narré : « mourir à la maison et garder le corps quelques jours »
    Mes parents sont morts chez nous et je n’ai plus jamais pu entrer dans leur chambre sans voir leur cadavre dans « ce lit » C’était lugubre !
    J’ai déménagé pour ne plus vivre éternellement ce cauchemar.

  273. Levernier dit :

    J ai perdu ma maman le 10 mai 2017 elle aussi voulais mourir chez elle elle ne voulez absolument pas aller à la hopital nous avons respecter son choix mardi 16 mai elle a été inhumé près des siens et notre papa

  274. Isabelle dit :

    Mon pere est décédé le 1er mai 2017 ,d un arrêt cardiaque.. c est brutal, difficile pour les proches
    J ai voulu qu il reste a la maison et cela c est fait
    Je suis contente d avoir ressentie énormément
    D énergie , de force lorsque j etais pres de lui
    Cela m aide aujourdhui dans mon processus de deuil . La matière a beaucoup anous apprendre
    Me semble t il … je suis pourtant une personne cartésienne
    Je trouve quece processus est indispensable pour pouvoir dire aurevoir a ce qu on aime
    Merci

  275. Christine dit :

    C’est vrai j’ai 83 ans et je souhaite mourir chez moi.
    Si j’ai un cancer j’ai demandé à ne pas être opérée .même si j’ai autre chose,je ne veux pas aller à l’hôpital .
    Je mange le mieux possible,bio de préférence….mais quand c’est espagnol je ne crois pas au bio ! Et cela va être de plus en plus puisque l’agriculture française est obligée de faire avec Monsanto sinon ils vont en prison .!!!!
    Mais le travail c’est la santé et je n’arrête pas….. il paraît que je ne fais pas mon âge !!!

  276. Wilkins Serge dit :

    En effet, c’est une belle histoire.
    Permettez-moi de commenter votre article en ma qualité d’enseignant dans le domaine funéraire.
    Lors d’un décès il est important de prendre le temps de faire ses adieux, d’avoir une dernière opportunité de dire à la personne qui nous est chère ce que l’on a sur le cœur. Voir le défunt est impératif pour le travail du deuil. Mais faut-il encore que le défunt ait l’air serein et reposé, sans les stigmates de la maladie ou de traumatismes. Tout cela est possible grâce à l’embaumement moderne (thanatopraxie) et l’on peut vivre des moments positifs avec la mort dans un funérarium, tout comme dans un domicile. Cela dépend bien sûr de l’entreprise et de son local, mais c’est possible.. Savez-vous que vous avez 6 jours ouvrables pour les obsèques, voire plus avec une dérogation préfectorale. Alors pourquoi faire vite ? Prenez le temps de faire vos adieux. Vous avez été une part de la vie du défunt, tout comme c’est une partie de votre vie qui s’éteint. Vous lui devez bien çà et vous le devez à vous-même également.

  277. M.. dit :

    Bonjour,
    Merci pour ce témoignage. Pour moi la mort fait partie de la vie. J’ai accompagné mon père durant ses derniers mois de vie. Il est mort à la maison, et je lui avais promis qu’il ne passerait pas par la case frigo.
    Je l’ai gardé dans sa chambre, à l’ancienne. J’ai toujours laissé une bougie allumée auprès de lui ainsi que sa musique préférée. Les voisins venaient lui rendre visite.
    Les pompes funèbres ont aménagé une plaque réfrigérante sous son corps. Mon père est parti heureux entouré de ses enfants.
    M.

  278. Diane P. dit :

    Je comprends ce que vous voulez dire, car il est extrêmement réparateur et apaisant de pouvoir veiller un proche décédé. C’est parfois l’opportunité de lui dire ce qui n’a jamais été dit, c’est comme une dernière chance de dire pardon, merci, je t’aime. . C’est au minimum une aide précieuse à son deuil!

  279. Vackier dit :

    La mort est certainement une épreuve difficile, C’est épouvantable lorsque l’on meurt seul, sans accompagnement affectif. Les accompagnants gardent tous un souvenir positif de ces moments. Aussi longtemps qu’il y a de la vie, c’est la vie!

  280. Brix Olga dit :

    Il me semble essentiel de réhabiliter l’idée de la mort, qui est une des choses les plus naturelles de la vie… j’ai eu la chance, à 6 ans, de suivre ma bisaïeule qui les derniers jours, m’a expliqué que bientôt, elle ne bougerait plus, que je la sentirai toute froide, mais que même si je ne la voyais plus, elle m’aimerait toujours… cela a marqué toute ma vie, grâce à elle, je n’ai jamais eu peur de la mort.

  281. Pascale Gille dit :

    Merci Eric de nous transmettre ce témoignage de Russell et Wendy et le tien. ces deux dernières années j’ai eu à vivre plusieurs deuils de proches, dont celui de ma mère. En te lisant je comprends que le seul qui aie été « léger », comme naturel, est effectivement celui pour lequel nous avons eu le temps, après le décès de partager avec les siens et amis des heures de recueillement, de chagrin mais aussi de joie ! J’aime croire que les âmes savent se dire au-revoir…

  282. Pascale Gille dit :

    Merci Eric de nous transmettre ce témoignage de Russell et Wendy et le tien. ces deux dernières années j’ai eu à vivre plusieurs deuil de proches, dont celui de ma mère. En te lisant je comprends que le seul qui ai été « léger », comme naturel, est effectivement celui pour lequel nous avons eu le temps, après le décès de partager avec les siens et amis des heures de recueillement, de chagrin mais aussi de joie ! J’aime croire que les âmes savent se dire au-revoir…

  283. VIARD dit :

    C’est un très beau message et c’est tellement vrai, j’ai vécu cela à la mort de mon Père, ma Mère a eu un patience incroyable et ce fut long et très compliqué pour toute notre famille, il est mort à la maison dans son lit et cela m’a permis moi qui travaillait la journée, de passer des nuits dans un fauteuil près de lui et j’ai pu ainsi lui parler et prendre le temps de lui dire au revoir et lui dire que je l’aimais.

  284. Dourte Gérard dit :

    C’est un témoignage magnifique.
    J’ai moi-même accompagné ma maman tous les jours de sa dernière année d’existence. elle est décédée à 84 ans. elle est partie sereinement.
    Bien sur, il faut faire le deuil mais cela se fait de façon apaisée quand on a eu la chance et le courage d’accompagner la personne qui part.
    Et on ressent encore longtemps la présence de cette personne à nos côtés, qui nous soutient même si elle n’est plus là physiquement.

    • leila el azzouzi dit :

      bj
      oui vous avez tout à fait raison , vivre un deuil après avoir accompagné la personne qui vous est plus cher que tout dans ce monde et comme vous dites on ressent encore longtemps la présence de cette personne à nos côtés, qui nous soutient même si elle n’est plus là physiquement . Moi j’ai perdu ma maman y a 48 jours maintenant et tout à la maison ou dans les rues , tout me dit qu’elle est là quelque part .Quand je pense à elle tout mes organes me font mal .

  285. ascouet dit :

    Bonjour
    Mon père était aussi atteint d’un cancer. Il avait été hospitalisé car il était très faible mais je savais qu’il ne voulait pas mourir à l’hopital. Je suis infirmière et j’ai dû me battre contre le personnel hospitalier pour qu’il rentre chez lui. J’ai appelé un service d’hospitalisation à domicile qui a fait poids dans ma demande et papa est rentré voir son jardin une dernière fois.
    Il est parti lui aussi paisiblement 3 jours plus tard.
    Nous devons nous confronter à notre destinée de pauvres humains. La mort n’est pas quelque chose de sale que l’on doit cacher et si on aime ses proches et que tel est leur désir, en voilà un que l’on peut réaliser…

  286. prorovner dit :

    Oh! A quel point je comprends et ressens ce que je viens de lire au sujet de « la mort à la maison », il y a 6 mois jour pour jour, mon père mourait à la maison doucement après m’en être occupée totalement seule pendant 3 semaines… Quelle expérience de vie, d’une intensité aussi inouïe que celle d’une naissance (ma mère est décédée il y a 6 ans chez mon frère) Nous ressentons mes frères, sœurs et moi même une joie immense d’avoir accompagner nos parents jusqu’à leur dernier souffle et tous y avons trouvé une grande sérénité.

  287. wahiba senouss dit :

    j’ai été très émue par cette histoire , J’ai perdu mon père à l’hôpital et ses derniers mots pour moi étaient «  »: emmène moi à la maison «  » ; et je m’en veux , prés de 4 ans après de ne pas avoir accédé à sa dernière volonté ;

  288. Catherine Maccolini dit :

    bonsoir, belle expérience, j’ai été dans le coma pendant 1 semaine , il y a 6 mois. et depuis j’ai une autre vision de la mort : je suis plus sereine, je n’ai rien senti simplement je me suis dit : ce n’est pas ce que j avais prévu…. j’ ai un « trou noir » . mais je sais que mon mari et mes enfants étaient là et m’ont beaucoup aidé à « revenir ». la seule chose qui m inquiète, c’est leur peine. c’est difficile d’en parler.

  289. Francyn Lapierre Robert dit :

    J’aimerais savoir si on devrait se faire enterrer au lieu de se faire incinérer? MERCI ! Francyn

    • Thielemans dit :

      Je suis contre l’incinération,car ce n’est pas un processus naturel.De plus,on ne sait pas combien de temps il faut à l’ame pour se séparer du corps.Donc, peut etre que la personne qu’on incinère endure des souffrances atroces pendant qu’on la brule,car elle est peut etre encore,bien que décédée,capable de ressentir quelque chose,que ce soit physique ou psychologique.Ceux qui disent que quand on est mort,on ne sent plus rien,n’en savent strictement rien.
      On m’a raconté par exemple l’histoire d’un jeune homme,décédé qui a réussi à communiquer avec sa mère pour dire qu’on change son corps de place car il y avait des infiltrations d’eau dans son tombeau.Il s’est avéré que c’était vrai.

  290. Peduzzi dit :

    Merci pour ces belles paroles… la mort fait partie de la vie et ne comprends pas pourquoi le mot de « mort » est tabou pour la majorité des personnes. Tout le monde va mourir quelque soit le moment, quelle importance !! c’est pourquoi il faut profiter de la vie et ne pas penser à la mort. La mort est présente pour chacun de nous. Souvent les gens en ont peur égoïstement, alors que souvent elle est belle car elle libère la personne de la souffrance Je suis une passionnée des animaux et j’ai toujours accompagné mes animaux pour que le mort soit belle pour eux..

  291. FENIANOS dit :

    Bravo.
    Vous avez complètement raison. Il n’y a pas de plus beau que d’être à coté des personnes que nous aimons, surtout en des circonstances pareilles. Cela vaut bien plus que tout l’or du monde.
    Cette présence représente des rayons de soleil dans ce monde de brutes.Merci.

  292. Jacqueline dit :

    BONJOUR
    merci de nous parler franchement de la mort et surtout de l’accompagnement. quand Papa est parti je l’ai vécu comme un abandon de ma part car justement nous avons fait rapatrier son corps dans une chambre funéraire. j’ai toujours en moi mon pauvre Papa tout seul alors qu’il avait toujours été à côté de moi et de nous tous sans faillir, toujours présent quoi qu’il arrive, et nous nous l’avons laissé tout seul dans cette chambre mortuaire et froide …
    jusqu’à ce jour je savais que j’avais manqué quelque chose pour son départ, nous lui avions organisé une magnifique cérémonie avec le Pasteur mais j’avais un vide à combler.
    très souvent je lui parle et là maintenant je saurai enfin lui dire mes regrets, merci

  293. Barbara Le leuch dit :

    Ce que je viens de lire sur le décès de Wendy est très beau. Merci.

  294. couilliet dit :

    Bjr, tout à fait d’accord ! il y a 15 ans j’ai soigné ma mère d’un cancer (en phase terminale quand nous l’avons découvert) à domicile pendant 2 petits mois avec une équipe médicale formidable. Elle est décédée à la maison, et n’est partie que le jour de l’enterrement. Pendant les 5 jours, je m’asseyais et dormais à côté d’elle, ce qui m’a apaisé et permis de commencer mon deuil. Non il ne faut pas à avoir peur de la mort, c’est le cycle normal de la vie. J’espère qu’il en sera de même pour moi. J’ai prévenu mes amies que je voulais mourir chez moi et non à l’hôpital, j’espère qu’ils en auront le courage. Merci pour tous vos articles. Cdlt

  295. HAMELIN Gisèle dit :

    Que c’est beau cette histoire ! Moi, elle ne me surprend pas, car c’est ce que je voudrais depuis longtemps; mais tant de gens pourraient y trouver matière à réflexion.
    Merci
    Gisèle

  296. Olivier Tzaut dit :

    Magnifique !

  297. Daniele Hendrix dit :

    Une vraie histoire d’amour!

  298. cécile dit :

    Bonjour,
    Je n’ai pas eu le courage de cette famille. J’ai fait hospitaliser notre mère deux jours avant son décès parce qu’elle souffrait trop. Nous passions nos journées à ses côtés, nous relayant à l’hôpital, mais nous nous retrouvions auprès d’elle à 16h30 à l’heure de la sortie. Notre mère avait été enseignante, mon frère est directeur d’une école et je travaille dans une école d’ingénieurs. Lors de ces moments de goûters nous discutions comme si elle était encore totalement consciente. De loin en loin elle s’est éteinte. J’ai gardé une certaine culpabilité de l’avoir faite hospitalisée mais elle ne souffrait plus.Le choix est parfois difficile
    Cordialement

  299. dominique lamure dit :

    Merci a vous pour ce magnifique témoignage qui donne courage et surtout une toute autre perspective devant cet evenement qui nous concerne tous

  300. Marion Rey dit :

    Complètement d’accord, mes enfants sont nés à la maison car je voulais me réapproprier leur naissance. La mort procède du même processus.
    Merci

    • Carmona Josée dit :

      Parfait Marion les naissances et les morts se succédent donc seule l’absence est douloureuse .je vous embrasse étincelle bleue.je vous conseille d’entrer en contact avec ceux qui sont de l’autre côté du voile ils en sont heureux.trouvez un bon médium qui pratique l’écriture automatique ou en contact direct.cela change notre vision de la «  »mort » » bien amicalement

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